mardi, 3 novembre 2026 • 18:07 heure d'Alger
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Maroc : le chômage repart à la hausse, plus de 1,2 million de personnes sans emploi et les jeunes durement touchés

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 1 vues
Maroc : le chômage repart à la hausse, plus de 1,2 million de personnes sans emploi et les jeunes durement touchés

Algeria Gate : Le marché de l’emploi marocain connaît une nouvelle dégradation. Selon les dernières données publiées ce mardi 3 novembre par le Haut-Commissariat au Plan (HCP), le taux de chômage a atteint 10,5 % au troisième trimestre 2026, contre 9,5 % au trimestre précédent, confirmant une remontée du nombre de personnes à la recherche d’un emploi.

Cette évolution se traduit par une augmentation du nombre de chômeurs, désormais estimé à 1,224 million de personnes, soit 103 000 supplémentaires en seulement trois mois.

Les chiffres révèlent également une contraction du marché du travail, avec 173 000 emplois rémunérés de moins qu’au deuxième trimestre. Une évolution qui met en évidence les difficultés persistantes d’accès à l’emploi dans plusieurs secteurs de l’économie marocaine.

Les jeunes, premières victimes du chômage

La situation apparaît particulièrement préoccupante chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans. Dans cette catégorie, le taux de chômage atteint 30,5 %, soit près d’un jeune actif sur trois.

Les femmes sont également fortement touchées, avec un taux de chômage de 16,7 %, contre 8,7 % chez les hommes. Ces disparités illustrent les difficultés d’insertion professionnelle auxquelles sont confrontées certaines catégories de la population.

Une pression croissante sur le marché de l’emploi

Au-delà du chômage, les statistiques du HCP révèlent une sous-utilisation de la main-d’œuvre touchant 19,6 % des actifs, un indicateur qui prend notamment en compte le manque d’heures de travail et les besoins d’emploi non satisfaits.

Ces résultats mettent en lumière les défis que doit relever le Maroc en matière de création d’emplois, particulièrement pour les jeunes diplômés et les femmes.

La publication de ces nouvelles données relance ainsi les interrogations sur la capacité de l’économie marocaine à générer suffisamment d’opportunités professionnelles pour répondre aux besoins d’une population active en quête de stabilité économique.

#Maroc
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Le ministre saoudien de la Culture reçu par le président Abdelmadjid Tebboune

Le ministre saoudien de la Culture reçu par le président Abdelmadjid Tebboune

Algeria Gate : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu ce mardi le prince Badr ben Abdallah ben Farhane Al Saoud, ministre de la Culture du Royaume d’Arabie saoudite, accompagné de la délégation qui l’accompagne.

#Algerie#Arabie saoudite#tebboune
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Air Algérie ouvre une nouvelle ligne directe entre Alger et Athènes à partir du 24 décembre

Air Algérie ouvre une nouvelle ligne directe entre Alger et Athènes à partir du 24 décembre

Algeria gate: Alger – Le groupe Air Algérie poursuit l’extension de son réseau international avec l’ouverture d’une nouvelle liaison aérienne directe entre Alger et Athènes, la capitale grecque, à compter du 24 décembre 2026. Cette nouvelle desserte vient renforcer les connexions aériennes de l’Algérie avec l’Europe et offrir davantage de possibilités de déplacement aux voyageurs.

Air Algérie ouvre une nouvelle ligne directe entre Alger et Athènes à partir du 24 décembre

Dans un communiqué publié le 3 novembre 2026, Air Algérie a annoncé que cette nouvelle ligne sera initialement assurée à raison d’un vol par semaine. La fréquence sera ensuite portée à deux vols hebdomadaires à partir du mois de mars 2027, afin de répondre progressivement à la demande des voyageurs.

Les réservations déjà ouvertes

La compagnie nationale précise que les réservations sont d’ores et déjà ouvertes pour cette nouvelle destination. Les voyageurs souhaitant se rendre à Athènes pourront ainsi acheter leurs billets à travers le site officiel d’Air Algérie, son centre d’appels ou auprès des agences de voyages.

Cette ouverture représente une nouvelle possibilité de déplacement direct entre les deux capitales, alors que les voyageurs devaient auparavant recourir à des vols avec escale pour effectuer ce trajet. Les plateformes spécialisées dans les itinéraires aériens ne répertoriaient d’ailleurs pas de liaison directe régulière entre Alger et Athènes avant cette annonce.

Une stratégie d’expansion du réseau international

L’ouverture de cette ligne s’inscrit dans la stratégie de développement d’Air Algérie visant à diversifier ses destinations et à consolider sa présence sur les marchés internationaux.

Cette nouvelle annonce intervient dans un contexte d’accélération de l’expansion du réseau de la compagnie nationale. L’Algérie Presse Service (APS) avait notamment rapporté, le 24 octobre dernier, le lancement de cinq nouvelles liaisons internationales vers l’Afrique et l’Asie, notamment Conakry, Brazzaville, Lagos, Tripoli et Shanghai.

Le développement de ces dessertes traduit la volonté du groupe de renforcer la connectivité aérienne de l’Algérie avec son environnement régional et international, tout en accompagnant les échanges économiques et commerciaux.

Avec l’ouverture de la ligne Alger-Athènes, Air Algérie ajoute ainsi une nouvelle destination européenne à son réseau, offrant aux voyageurs une liaison directe vers la Grèce et de nouvelles perspectives de mobilité entre les deux pays.

#Algerie-Gréce#liaison aérienne
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صغير يسرى
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Le FMI le confirme : l’économie algérienne change de visage, les chiffres parlent

Le FMI le confirme : l’économie algérienne change de visage, les chiffres parlent

Algeria Gate : La transformation de l’économie algérienne commence à se refléter dans les indicateurs de production et d’exportation. Dans une analyse consacrée aux perspectives de diversification du pays, le Fonds monétaire international (FMI) met en évidence une progression graduelle des activités hors hydrocarbures, portée notamment par les réformes économiques, les investissements publics et l’émergence de nouvelles filières productives.

En effet, cette analyse élaborée par Haris Tsangarides chef de mission du FMI pour l’Algérie et chef de division au département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, François Painchaud économiste principal et Véronique Salins, économiste, témoigne d’une évolution notable de la structure de l’économie nationale. Entre 2013 et 2025, la contribution des secteurs hors hydrocarbures au produit intérieur brut (PIB) est passée de 84,7 % à environ 89,4 %. Une progression qui traduit l’élargissement progressif de la base économique algérienne et la montée en puissance d’activités situées en dehors du secteur énergétique.

Cette évolution se retrouve également dans les échanges extérieurs. La part des exportations de biens hors hydrocarbures dans les exportations réelles est passée d’environ 2 % en 2013 à près de 9 % en 2025. Elle avait même franchi le seuil des 10 % en 2022, illustrant les possibilités de développement des capacités exportatrices du pays.

Autre indicateur révélateur : la diversification de la composition des ventes extérieures. Les produits chimiques et les métaux occupent désormais une place plus importante dans les exportations hors hydrocarbures. En 2024, les produits chimiques représentaient approximativement la moitié de ces ventes, tandis que les métaux en constituaient près de 20 %.

Ces résultats confirment une évolution progressive du modèle économique national. Si les hydrocarbures conservent une position dominante dans les recettes d’exportation, l’élargissement des activités productives et l’apparition de nouveaux segments exportateurs constituent des avancées importantes dans la réduction de cette dépendance.

Dans son analyse, le FMI, met également en avant les mesures engagées par les autorités pour améliorer l’environnement de l’investissement. La simplification des démarches administratives, l’évolution des textes encadrant l’investissement et le foncier économique, la réforme du secteur minier ainsi que le développement du guichet unique numérique figurent parmi les initiatives relevées par l’institution.

L’Algérie dispose, à cet égard, de plusieurs atouts pour consolider cette dynamique. Ses ressources naturelles, ses infrastructures et sa position géographique entre l’Europe et l’Afrique lui offrent des perspectives de développement dans des domaines stratégiques, notamment les mines, l’agriculture, la sécurité hydrique et alimentaire, les transports et les échanges commerciaux.

Les investissements publics constituent un autre levier essentiel de cette stratégie. Les grands projets d’infrastructures et l’exploitation des ressources minières sont appelés à renforcer les capacités productives du pays, tout en facilitant son intégration aux circuits commerciaux régionaux et internationaux.

Le FMI estime toutefois que ces investissements doivent être orientés vers les projets présentant le meilleur potentiel en matière de productivité, de création d’emplois et d’entraînement du secteur privé. L’objectif est de faire des dépenses publiques un véritable moteur de développement économique durable.

Au-delà des investissements de l’État, l’institution financière considère que la consolidation du tissu entrepreneurial sera déterminante pour inscrire les progrès enregistrés dans la durée. L’amélioration de l’accès au financement, le développement des compétences, la modernisation technologique et l’instauration de conditions de concurrence plus équilibrées entre entreprises publiques et privées figurent parmi les principaux leviers identifiés.

Le FMI souligne également la nécessité de préserver les équilibres budgétaires, notamment dans un contexte où les grands projets d’investissement entraînent une hausse des importations et des besoins de financement. Il préconise ainsi une meilleure efficacité des dépenses publiques et une mobilisation accrue des recettes fiscales hors hydrocarbures, sans compromettre les investissements prioritaires ni les dispositifs de protection sociale.

#Algerie#FMI
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Auteur(e)
B.kheireddine
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