mercredi, 4 novembre 2026 • 23:06 heure d'Alger
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Ahmed Attaf à Niamey, envoyé spécial du président Tebboune : l’Algérie et le Niger renforcent leur partenariat stratégique

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 3 vues
Ahmed Attaf à Niamey, envoyé spécial du président Tebboune : l’Algérie et le Niger renforcent leur partenariat stratégique

Algeria Gate : L’Algérie poursuit son offensive diplomatique sur le continent africain. Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, est arrivé ce mercredi 4 novembre 2026 à Niamey, capitale du Niger, en qualité d’envoyé spécial du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Une visite officielle qui témoigne de la volonté d’Alger et de Niamey de consolider leur partenariat stratégique, d’intensifier leur coopération et de renforcer leur coordination face aux défis régionaux.

Ahmed Attaf à Niamey, envoyé spécial du président Tebboune : l’Algérie et le Niger renforcent leur partenariat stratégique

Une mission diplomatique au cœur du rapprochement algéro-nigérien

À son arrivée dans la capitale nigérienne, Ahmed Attaf a été accueilli par son homologue, Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur.

Selon un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères, cette visite s’inscrit dans une dynamique positive des relations entre les deux pays, marquée par une volonté commune d’approfondir la coopération bilatérale et de renforcer les consultations sur les questions régionales et continentales.

Le chef de la diplomatie algérienne doit également être reçu par le président nigérien, le général d’armée Abdourahamane Tiani, auquel il remettra un message écrit du président Abdelmadjid Tebboune.

Cette démarche illustre l’importance accordée par les autorités algériennes au dialogue direct avec les pays voisins, particulièrement dans un contexte marqué par les transformations politiques et sécuritaires que traverse la région du Sahel.

L’Algérie et le Niger misent sur une coopération renforcée

Au-delà des échanges diplomatiques, les relations entre Alger et Niamey reposent sur des intérêts économiques et stratégiques communs.

Les deux pays disposent d’importantes perspectives de coopération dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, du transport, du commerce et du développement économique.

Le rapprochement entre l’Algérie et le Niger apparaît ainsi comme un levier essentiel pour renforcer les échanges entre les deux économies et favoriser l’intégration régionale.

Pour Alger, l’objectif est de consolider des partenariats africains durables, fondés sur le respect mutuel, la solidarité et les intérêts partagés.

Le Sahel, un enjeu majeur pour la diplomatie algérienne

Cette visite intervient dans un environnement régional confronté à de multiples défis sécuritaires et géopolitiques.

Face aux menaces transfrontalières et aux risques de déstabilisation, l’Algérie défend une approche privilégiant le dialogue politique, la coopération entre États voisins et le respect de leur souveraineté.

La coordination avec le Niger revêt, dans ce contexte, une importance particulière pour la sécurité des frontières et la stabilité de l’ensemble de la région sahélienne.

Une nouvelle étape pour le partenariat entre Alger et Niamey

La visite d’Ahmed Attaf confirme la place centrale qu’occupe le Niger dans les priorités africaines de la diplomatie algérienne.

En multipliant les consultations de haut niveau, Alger entend renforcer ses relations avec ses partenaires régionaux et contribuer à la construction d’un espace sahélien plus stable et plus intégré.

Entre message présidentiel, coopération économique et concertation sécuritaire, cette mission diplomatique traduit la volonté de l’Algérie et du Niger d’ouvrir de nouvelles perspectives à leur partenariat et de consolider leur rôle dans la stabilité régionale.

#Niger#tebboune
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Moeve se retire du pétrole algérien : Alger inflige un énorme revers à Abou Dhabi

Moeve se retire du pétrole algérien : Alger inflige un énorme revers à Abou Dhabi

Algeria Gate : Les intérêts liés à Abou Dhabi connaissent un nouveau revers dans le secteur énergétique algérien. Moeve (ex Cepsa), le groupe espagnol contrôlé majoritairement par le fonds souverain émirati Mubadala, a conclu un accord pour céder à l’indonésien Pertamina l’ensemble de ses participations dans trois importants gisements pétroliers du Sahara algérien. Une opération qui intervient en pleine crise diplomatique entre Alger et Abou Dhabi et qui marque un tournant dans la présence des capitaux émiratis au sein d’un secteur névralgique de l’économie nationale.

En effet, le mouvement est loin d’être anodin. À travers cette transaction, Moeve abandonne ses intérêts dans les champs de Rhourde El Khrouf, Bir El Msana et Ourhoud, tous situés dans le bassin de Berkine, au sud-est de l’Algérie. Ce dernier abrite notamment Ourhoud, deuxième plus grand gisement pétrolier du pays après Hassi Messaoud.

L’accord prévoit le transfert des participations détenues par les filiales de Moeve à PT Pertamina Algeria Eksplorasi Produksi (PAEP), une entité du géant énergétique public indonésien. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. Sa finalisation reste toutefois soumise aux procédures réglementaires habituelles, notamment aux autorisations des autorités algériennes.

Cette cession prend une résonance particulière au regard de l’actionnariat de Moeve. Le groupe espagnol est détenu à 61,36 % par Mubadala, le fonds souverain d’Abou Dhabi, tandis que le fonds américain Carlyle possède environ 38,4 % de son capital.

Autrement dit, derrière le retrait d’une entreprise espagnole se profile également celui d’intérêts financiers directement liés à l’émirat d’Abou Dhabi. Dans un contexte de détérioration profonde des relations entre l’Algérie et les Émirats arabes unis, cette évolution constitue un signal fort concernant la recomposition des partenariats étrangers dans les secteurs stratégiques nationaux.

Pour Alger, l’enjeu dépasse donc le simple changement d’actionnaire dans trois actifs pétroliers. Il s’agit aussi de préserver ses intérêts économiques et énergétiques face aux recompositions géopolitiques régionales, en veillant à ce que les partenariats internationaux restent compatibles avec ses priorités nationales.

Le remplacement de Moeve par Pertamina offre une autre lecture de cette opération : celle d’une diversification des partenaires énergétiques de l’Algérie au profit d’acteurs disposant d’une expérience internationale et d’une assise étatique.

Déjà présente dans le pays depuis 2014 à travers sa filiale PAEP, la compagnie indonésienne renforce ainsi son implantation dans l’amont pétrolier algérien. Son partenariat avec Sonatrach constitue un autre point d’appui pour développer ses activités et inscrire ses investissements dans la durée.

Un élément mérite particulièrement d’être souligné : le transfert des participations n’est pas automatique. Les autorités algériennes doivent encore donner les autorisations nécessaires à la finalisation de l’opération. Alger conserve ainsi un rôle déterminant dans la validation de cette nouvelle configuration capitalistique.

Dans un environnement régional marqué par les tensions et les rapports de force, le signal est clair : les intérêts économiques étrangers ne sauraient se substituer aux impératifs de souveraineté nationale. L’attractivité du domaine énergétique algérien demeure intacte et les partenariats qui s’y développent doivent avant tout servir les priorités de l’Algérie.

#Algerie#EAU#Emirats
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B.kheireddine
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Algérie : Sifi Ghrieb accélère les grands chantiers économiques, près de 1 000 projets innovants financés !

Algérie : Sifi Ghrieb accélère les grands chantiers économiques, près de 1 000 projets innovants financés !

Algeria Gate : L’Algérie franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement économique. Sous la présidence du Premier ministre Sifi Ghrieb, le gouvernement a examiné plusieurs dossiers stratégiques, allant de la mobilisation du foncier industriel à l’accompagnement des investissements, en passant par le financement de près de 1 000 projets universitaires innovants, la lutte contre les changements climatiques et le développement des infrastructures sportives. Une dynamique qui s’inscrit dans la volonté du président Abdelmadjid Tebboune d’accélérer la diversification de l’économie nationale.

Investissement : l’Algérie veut lever les obstacles et libérer le foncier industriel

Le gouvernement algérien poursuit ses efforts pour améliorer le climat des affaires et faciliter la concrétisation des projets d’investissement à travers le territoire national.

Lors d’une réunion présidée par le Premier ministre Sifi Ghrieb, l’exécutif a examiné les résultats du recensement national du foncier économique, l’état d’avancement des projets d’investissement ainsi que les progrès réalisés dans la numérisation des données.

Cette démarche intervient en application des instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a ordonné le lancement immédiat d’un recensement du foncier industriel à l’échelle nationale.

L’objectif est de disposer d’une cartographie précise des terrains disponibles, d’identifier les nouveaux projets et les projets d’extension, et de faciliter l’accès des investisseurs aux informations nécessaires à leurs activités.

Le gouvernement entend également accélérer la numérisation des opérations d’investissement afin de mettre les données à la disposition du guichet unique, dans le but de simplifier les démarches administratives et de lever les obstacles rencontrés par les opérateurs économiques.

Près de 1 000 projets universitaires innovants financés

Autre dossier majeur examiné par le gouvernement : le financement de l’innovation universitaire.

Selon les informations présentées lors de cette réunion, près de 1 000 projets innovants développés par des étudiants ont bénéficié de mécanismes de financement destinés à favoriser leur industrialisation et leur commercialisation.

Ces dispositifs permettent aux étudiants, diplômés et doctorants de transformer leurs idées en projets économiques concrets et de créer leurs propres entreprises.

À travers cette politique, l’Algérie ambitionne de faire de ses universités de véritables moteurs d’innovation, de création de richesses et de diversification économique.

Cette orientation traduit la volonté des pouvoirs publics de renforcer les liens entre la recherche scientifique, l’entrepreneuriat et le secteur industriel.

Changement climatique : une stratégie nationale jusqu’en 2035

Le gouvernement a également examiné le Plan national d’adaptation aux changements climatiques à l’horizon 2035.

Ce programme vise à renforcer la capacité de l’Algérie à faire face aux conséquences du dérèglement climatique, tout en intégrant davantage les enjeux environnementaux dans les politiques publiques.

Il vient compléter les engagements climatiques précédemment présentés par l’Algérie aux Nations unies et doit permettre d’identifier les priorités nationales en matière d’adaptation.

L’objectif est de concilier développement économique, protection de l’environnement et préservation des ressources naturelles.

Sport : de nouveaux complexes multisports et villages olympiques en perspective

Le développement des infrastructures sportives figure également parmi les priorités examinées par l’exécutif.

Le gouvernement s’est penché sur les mesures pratiques nécessaires à la réalisation de plusieurs complexes multisports et villages olympiques.

Ces projets doivent contribuer à améliorer les conditions de pratique du sport, à accompagner les athlètes et à renforcer la capacité du pays à accueillir de grandes compétitions nationales et internationales.

Algérie : Sifi Ghrieb accélère les grands chantiers économiques, près de 1 000 projets innovants financés !

Une stratégie pour accélérer la transformation économique de l’Algérie

À travers ces différents dossiers, le gouvernement affiche sa volonté de poursuivre les réformes structurelles et de renforcer les leviers de croissance du pays.

La mobilisation du foncier industriel, la simplification des procédures d’investissement, le soutien à l’innovation universitaire et la modernisation des infrastructures constituent autant d’axes destinés à stimuler l’activité économique.

Sous l’impulsion du président Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie entend ainsi consolider les bases d’une économie plus diversifiée, productive et innovante, tout en préparant les grandes transformations économiques et environnementales des prochaines années.

#Algerie#économie
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France-Algérie : Bruno Retailleau prône désormais la normalisation après des mois de tensions

France-Algérie : Bruno Retailleau prône désormais la normalisation après des mois de tensions

Algeria gate: Dans un changement de ton remarqué, Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains et candidat à l’élection présidentielle française de 2027, a appelé à normaliser les relations entre la France et l’Algérie, après avoir longtemps défendu une ligne particulièrement ferme à l’égard d’Alger.

Invité le mardi 3 novembre 2026 sur BFMTV, dans l’émission politique « Vous Président », le responsable politique français a estimé qu’il fallait sortir des tensions liées à la mémoire historique et aux relations émotionnelles pour privilégier des rapports classiques entre deux États.

« Il faut normaliser les relations avec l’Algérie », a-t-il déclaré, estimant que chaque pays devait défendre ses propres intérêts tout en recherchant un terrain d’entente.

Cette prise de position marque une évolution notable par rapport à ses précédentes déclarations. En février 2026, Bruno Retailleau avait notamment affirmé que « la relation avec le régime algérien sera toujours toxique », tout en plaidant pour une politique de fermeté, la remise en cause des accords de 1968 et un durcissement des conditions liées aux visas.

Un changement de discours dans un contexte politique particulier

Ce changement de ton intervient alors que Bruno Retailleau se positionne dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027. La question des relations avec l’Algérie demeure un sujet sensible dans le débat politique français, notamment à droite, où les questions migratoires, diplomatiques et mémorielles occupent une place importante.

Son appel à la normalisation ne signifie toutefois pas un abandon de ses positions antérieures. Le candidat LR continue de mettre en avant la nécessité, selon lui, d’une relation fondée sur le respect des intérêts français.

L’Algérie, un partenaire incontournable

Malgré les différends politiques et diplomatiques, l’Algérie demeure un partenaire important pour la France, compte tenu de sa position stratégique en Afrique du Nord et au Sahel, de ses ressources énergétiques et de l’importance des échanges humains et économiques entre les deux pays.

La coopération dans les domaines économique, énergétique et sécuritaire constitue ainsi un enjeu majeur pour les deux capitales.

Dans ce contexte, la normalisation des relations apparaît comme une nécessité pour dépasser les tensions et préserver les intérêts communs.

Vers une nouvelle approche des relations bilatérales ?

Les déclarations de Bruno Retailleau relancent le débat sur l’avenir des relations franco-algériennes et sur la possibilité de tourner la page d’une période marquée par les tensions et les déclarations politiques virulentes.

Reste à savoir si cette évolution du discours se traduira par une véritable inflexion politique. Car au-delà des déclarations, une normalisation durable nécessitera des actes concrets, un dialogue sincère et le respect mutuel de la souveraineté des deux pays.

À l’approche de la présidentielle française de 2027, l’évolution de la position de Bruno Retailleau pourrait ainsi constituer un nouvel élément du débat sur la place de l’Algérie dans la politique étrangère française.

#Algerie France#présidentielle française 2027#relations franco-algeriennes
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صغير يسرى
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