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50 milliards de dollars et des investissements massifs : l’Algérie porte le « réveil économique » de l’Afrique

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50 milliards de dollars et des investissements massifs : l’Algérie porte le « réveil économique » de l’Afrique

Algeria Gate : Un an après avoir accueilli la quatrième édition du Salon du commerce intra-africain (IATF) en septembre 2025, l’Algérie confirme son rôle central dans la dynamique d’intégration économique du continent, avec des résultats inédits dans l’histoire de l’événement.

Une édition qui a pulvérisé tous les records

Organisée au Palais des Expositions d’Alger sous le thème « Une porte vers de nouvelles opportunités », l’édition algérienne du Salon du commerce intra-africain a dépassé toutes les attentes de ses organisateurs, Selon la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), à l’origine de l’événement en partenariat avec la Commission de l’Union africaine et le secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la valeur des accords commerciaux et d’investissement signés a atteint près de 50 milliards de dollars.

Plusieurs médias africains ont relayé ce succès au lendemain de la clôture de l’événement, Le média sud-africain IOL a ainsi titré que l’édition avait dépassé les prévisions avec des accords commerciaux record évalués à 48,3 milliards de dollars, soit environ 4 milliards de dollars de plus que l’objectif initial fixé à 44 milliards, La presse nigériane, particulièrement attentive puisque le pays accueillera la prochaine édition, a elle aussi salué un sommet commercial ayant dépassé les objectifs des organisateurs.

Une performance saluée par Afreximbank

Kanayo Awani, vice-présidente exécutive d’Afreximbank chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, a mis en avant le succès retentissant de cette quatrième édition, tant en termes de valeur des transactions que de niveau de participation, Selon elle, l’événement organisé sous la supervision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a permis de consolider la dynamique croissante du commerce intra-africain, grâce à une augmentation significative du nombre de participants, du volume des accords et de la valeur des transactions conclues.

Elle a également souligné que le salon a confirmé son efficacité en tant que plateforme d’accès élargi aux marchés du continent, connectant les entreprises africaines à de nouvelles opportunités et à de nouveaux partenariats une réussite qui illustre, selon elle, la politique africaine de l’Algérie visant à renforcer sa présence, ses partenariats et ses projets sur le continent.

Un bilan cumulé impressionnant sur quatre éditions

Au-delà de l’édition algérienne, les données d’Afreximbank montrent l’ampleur prise par cet événement depuis son lancement en 2018 : les quatre premières éditions du salon ont attiré au total plus de 180 000 participants et généré, cumulées, environ 167 milliards de dollars d’accords commerciaux et d’investissement.

Cap sur Lagos en 2027

Fort de ce succès, le rendez-vous se prépare désormais à franchir un nouveau palier, La prochaine édition se tiendra à Lagos, au Nigeria, du 5 au 11 novembre 2027, sous le thème « L’Afrique mondiale… le commerce intelligent : de l’accès aux marchés à la puissance des marchés », Les organisateurs visent cette fois plus de 100 000 visiteurs, 2 500 exposants, et des accords commerciaux et d’investissement dépassant les 50 milliards de dollars, dans une ambition affichée de renforcer la position du continent comme acteur économique capable de façonner son propre avenir et de tirer pleinement parti de son potentiel commercial et d’investissement.

#Afrique#Algerie
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L’OPEP+ maintient inchangée la part de l’Algérie dans la production pétrolière pour octobre

L’OPEP+ maintient inchangée la part de l’Algérie dans la production pétrolière pour octobre

Algeria Gate : Les sept pays membres de l’alliance « OPEP+ » disposant d’une capacité d’ajustement volontaire de leur production ont décidé de maintenir inchangé le niveau global de leur production pétrolière pour le mois d’octobre 2026, à l’issue d’une réunion de coordination tenue par visioconférence.

Participation algérienne à la réunion

Le ministre de l’Énergie et des Mines, Mohamed Arkab, a pris part à cette réunion, aux côtés de ses homologues d’Arabie saoudite, d’Irak, du Kazakhstan, du Koweït, du Sultanat d’Oman et de Russie. Les travaux ont porté sur l’examen des dernières évolutions du marché pétrolier mondial et de ses perspectives.

Au terme de leurs discussions, et sur la base de leur évaluation de la situation du marché, les participants ont convenu de maintenir le niveau global de production des sept pays sans aucune modification, à la hausse comme à la baisse, pour le mois prochain.

La part de l’Algérie maintenue à 1,007 million de barils/jour

En vertu de cette décision, la part de l’Algérie dans la production pétrolière restera fixée à 1,007 million de barils par jour durant le mois d’octobre, soit le même niveau que celui appliqué les mois précédents.

Dans ce même cadre, les quotas des autres pays participants ont été fixés comme suit :

  • Arabie saoudite : 10,478 millions de barils/jour
  • Russie : 9,949 millions de barils/jour
  • Irak : 4,431 millions de barils/jour
  • Koweït : 2,676 millions de barils/jour
  • Kazakhstan : 1,628 million de barils/jour
  • Sultanat d’Oman : 841 000 barils/jour

Au total, la production cumulée des sept pays s’élève ainsi à environ 31,01 millions de barils par jour, hors quantités liées à la compensation des dépassements de production enregistrés antérieurement.

Un engagement renouvelé en faveur de la coordination

À l’issue de la réunion, les ministres du Pétrole ont réaffirmé leur engagement à poursuivre une coordination et une concertation étroites entre eux, en insistant sur l’importance d’un suivi précis et continu des évolutions du marché pétrolier mondial, afin de contribuer à sa stabilité et à son équilibre.

Cette décision intervient alors que les sept pays achèvent, durant le mois de septembre, la levée progressive d’une réduction supplémentaire de production de 1,65 million de barils/jour (soit 1,5 million de barils/jour hors la part des Émirats arabes unis, qui ont quitté l’OPEP et l’OPEP+ depuis le 1er mai dernier). La stabilisation des quotas d’octobre servira également de base à la révision des capacités de production, laquelle déterminera les quotas de l’année 2027 et les revenus qui en découleront.

#Algerie#Opep+
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Tebboune préside le Conseil des ministres : le projet de Code pénal sur la table

Tebboune préside le Conseil des ministres : le projet de Code pénal sur la table

Algeria Gate : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé une réunion du Conseil des ministres, au cours de laquelle plusieurs dossiers importants ont été examinés.

Parmi les principaux points à l’ordre du jour figure le projet de loi relatif au Code pénal, ainsi que la préparation de la rentrée scolaire 2026-2027.

Le Conseil des ministres s’est également penché sur l’avancement de plusieurs projets ferroviaires stratégiques, confirmant la volonté des autorités d’accélérer la réalisation des grands projets d’infrastructures à travers le pays.

#tebboune
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deux ans de deuxième mandat, le bilan économique et diplomatique du président Tebboune

deux ans de deuxième mandat, le bilan économique et diplomatique du président Tebboune

Algeria Gate : Depuis sa réélection en septembre 2024 pour un second mandat, le président Abdelmadjid Tebboune a poursuivi une feuille de route articulée autour de deux priorités : consolider l’économie nationale et réaffirmer le rôle de l’Algérie sur la scène internationale. Deux ans après, le bilan mis en avant par les autorités et salué par plusieurs institutions internationales dresse le portrait d’un pays en pleine dynamique.

Un redressement économique porté par la diversification

Le premier acquis souvent cité est la trajectoire de croissance du pays, Selon les projections du FMI, le PIB algérien s’élevait à 285,72 milliards de dollars en 2025 et devrait atteindre 317 milliards de dollars en 2026, plaçant l’Algérie parmi les économies les plus dynamiques du continent, En parité de pouvoir d’achat, le PIB est même estimé à plus de 941 milliards de dollars pour 2026, un indicateur qui reflète le poids réel de l’économie algérienne rapporté au coût de la vie.

Autre signal encourageant : la Banque mondiale a revu ses prévisions à la hausse pour 2025, avec une croissance devant atteindre 3,8 %, tirée par la vigueur des secteurs non pétroliers, L’institution souligne que cette progression traduit une transformation structurelle de l’économie, portée par une dynamique d’investissement soutenue et une consommation intérieure robuste, Le FMI confirme cette tendance en relevant une croissance supérieure à 3 % en 2025 et une progression de plus de 5 % pour les secteurs hors hydrocarbures, avec une inflation contenue et un endettement jugé faible.

Cette diversification s’accompagne d’ambitions industrielles fortes : les autorités visent une part de l’industrie dans le PIB portée à 15 % à l’horizon 2030, contre environ 5 % actuellement, avec l’objectif déclaré de dépasser les 400 milliards de dollars de PIB d’ici 2027.

Le volet social n’a pas été négligé. L’année 2025 a ainsi été marquée par plusieurs mesures présentées comme historiques : la revalorisation du salaire national minimum garanti à 24 000 dinars et le lancement du programme de logement AADL 3, Ce dernier, qui s’inscrit dans l’engagement présidentiel de réaliser deux millions de logements durant le quinquennat, a déjà permis le lancement des travaux dans 26 wilayas, avec plus de 80 000 unités mises en chantier fin 2025, sur un objectif de 500 000 logements.

Sur le plan des investissements étrangers, les autorités mettent également en avant des partenariats stratégiques, comme l’accord conclu avec la Chine visant des investissements chinois à hauteur de 36 milliards de dollars, ainsi que la modernisation continue d’infrastructures publiques, à l’image de l’opération d’importation de 10 000 autobus destinée à renouveler le parc de transport public.

Une diplomatie qui retrouve son rayonnement

Sur le plan international, le fait marquant de la période reste l’élection de l’Algérie comme membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies pour le mandat 2024-2025, Une élection obtenue à une majorité écrasante et présentée par la présidence comme la traduction de l’estime dont bénéficie le président Tebboune de la part de la communauté internationale, ainsi que la reconnaissance du rôle pivot de l’Algérie dans la région.

Ce siège a permis à la diplomatie algérienne de peser sur plusieurs dossiers majeurs, Le pays a notamment porté la voix du continent africain au sein de l’organe onusien, en défendant activement la cause palestinienne : l’Algérie a affirmé vouloir continuer à soutenir le peuple palestinien dans sa lutte pour le recouvrement de ses droits légitimes, une position que les autorités inscrivent dans la continuité historique de la diplomatie algérienne.

Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a dressé un bilan valorisant de cette action, rappelant que l’engagement de l’Algérie au Conseil de sécurité s’inscrit dans le cadre des instructions données par le président de la République, Plus largement, les autorités consulaires soulignent qu’en 2025, l’Algérie a accordé une importance particulière à ses relations de bon voisinage et de respect mutuel, en consolidant la coopération sécuritaire et économique régionale et en jouant un rôle de médiateur dans la résolution de plusieurs conflits.

Cette période est également décrite comme celle de la consolidation d’un « retour en force » de l’Algérie sur la scène diplomatique : la tenue de sommets et de conférences internationales à Alger, ainsi que les nombreuses visites de chefs d’État, ont permis à la diplomatie algérienne de reprendre sa place dans le concert des nations, selon la presse nationale, qui relève que désormais, la voix du pays « compte » sur la scène régionale et internationale.

Un cap assumé pour les années à venir

Deux ans après le début de ce second mandat, le discours officiel met donc en avant une Algérie qui conjugue stabilité macroéconomique, diversification productive, avancées sociales et affirmation diplomatique, avec l’ambition déclarée de faire du pays une économie émergente et un acteur incontournable de son environnement régional.

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