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Air Algérie ouvre une nouvelle ligne directe entre Alger et Athènes à partir du 24 décembre

• Auteur(e): صغير يسرى • 0 commentaires • 8 vues
Air Algérie ouvre une nouvelle ligne directe entre Alger et Athènes à partir du 24 décembre

Algeria gate: Alger – Le groupe Air Algérie poursuit l’extension de son réseau international avec l’ouverture d’une nouvelle liaison aérienne directe entre Alger et Athènes, la capitale grecque, à compter du 24 décembre 2026. Cette nouvelle desserte vient renforcer les connexions aériennes de l’Algérie avec l’Europe et offrir davantage de possibilités de déplacement aux voyageurs.

Air Algérie ouvre une nouvelle ligne directe entre Alger et Athènes à partir du 24 décembre

Dans un communiqué publié le 3 novembre 2026, Air Algérie a annoncé que cette nouvelle ligne sera initialement assurée à raison d’un vol par semaine. La fréquence sera ensuite portée à deux vols hebdomadaires à partir du mois de mars 2027, afin de répondre progressivement à la demande des voyageurs.

Les réservations déjà ouvertes

La compagnie nationale précise que les réservations sont d’ores et déjà ouvertes pour cette nouvelle destination. Les voyageurs souhaitant se rendre à Athènes pourront ainsi acheter leurs billets à travers le site officiel d’Air Algérie, son centre d’appels ou auprès des agences de voyages.

Cette ouverture représente une nouvelle possibilité de déplacement direct entre les deux capitales, alors que les voyageurs devaient auparavant recourir à des vols avec escale pour effectuer ce trajet. Les plateformes spécialisées dans les itinéraires aériens ne répertoriaient d’ailleurs pas de liaison directe régulière entre Alger et Athènes avant cette annonce.

Une stratégie d’expansion du réseau international

L’ouverture de cette ligne s’inscrit dans la stratégie de développement d’Air Algérie visant à diversifier ses destinations et à consolider sa présence sur les marchés internationaux.

Cette nouvelle annonce intervient dans un contexte d’accélération de l’expansion du réseau de la compagnie nationale. L’Algérie Presse Service (APS) avait notamment rapporté, le 24 octobre dernier, le lancement de cinq nouvelles liaisons internationales vers l’Afrique et l’Asie, notamment Conakry, Brazzaville, Lagos, Tripoli et Shanghai.

Le développement de ces dessertes traduit la volonté du groupe de renforcer la connectivité aérienne de l’Algérie avec son environnement régional et international, tout en accompagnant les échanges économiques et commerciaux.

Avec l’ouverture de la ligne Alger-Athènes, Air Algérie ajoute ainsi une nouvelle destination européenne à son réseau, offrant aux voyageurs une liaison directe vers la Grèce et de nouvelles perspectives de mobilité entre les deux pays.

#Algerie-Gréce#liaison aérienne
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Le FMI le confirme : l’économie algérienne change de visage, les chiffres parlent

Le FMI le confirme : l’économie algérienne change de visage, les chiffres parlent

Algeria Gate : La transformation de l’économie algérienne commence à se refléter dans les indicateurs de production et d’exportation. Dans une analyse consacrée aux perspectives de diversification du pays, le Fonds monétaire international (FMI) met en évidence une progression graduelle des activités hors hydrocarbures, portée notamment par les réformes économiques, les investissements publics et l’émergence de nouvelles filières productives.

En effet, cette analyse élaborée par Haris Tsangarides chef de mission du FMI pour l’Algérie et chef de division au département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, François Painchaud économiste principal et Véronique Salins, économiste, témoigne d’une évolution notable de la structure de l’économie nationale. Entre 2013 et 2025, la contribution des secteurs hors hydrocarbures au produit intérieur brut (PIB) est passée de 84,7 % à environ 89,4 %. Une progression qui traduit l’élargissement progressif de la base économique algérienne et la montée en puissance d’activités situées en dehors du secteur énergétique.

Cette évolution se retrouve également dans les échanges extérieurs. La part des exportations de biens hors hydrocarbures dans les exportations réelles est passée d’environ 2 % en 2013 à près de 9 % en 2025. Elle avait même franchi le seuil des 10 % en 2022, illustrant les possibilités de développement des capacités exportatrices du pays.

Autre indicateur révélateur : la diversification de la composition des ventes extérieures. Les produits chimiques et les métaux occupent désormais une place plus importante dans les exportations hors hydrocarbures. En 2024, les produits chimiques représentaient approximativement la moitié de ces ventes, tandis que les métaux en constituaient près de 20 %.

Ces résultats confirment une évolution progressive du modèle économique national. Si les hydrocarbures conservent une position dominante dans les recettes d’exportation, l’élargissement des activités productives et l’apparition de nouveaux segments exportateurs constituent des avancées importantes dans la réduction de cette dépendance.

Dans son analyse, le FMI, met également en avant les mesures engagées par les autorités pour améliorer l’environnement de l’investissement. La simplification des démarches administratives, l’évolution des textes encadrant l’investissement et le foncier économique, la réforme du secteur minier ainsi que le développement du guichet unique numérique figurent parmi les initiatives relevées par l’institution.

L’Algérie dispose, à cet égard, de plusieurs atouts pour consolider cette dynamique. Ses ressources naturelles, ses infrastructures et sa position géographique entre l’Europe et l’Afrique lui offrent des perspectives de développement dans des domaines stratégiques, notamment les mines, l’agriculture, la sécurité hydrique et alimentaire, les transports et les échanges commerciaux.

Les investissements publics constituent un autre levier essentiel de cette stratégie. Les grands projets d’infrastructures et l’exploitation des ressources minières sont appelés à renforcer les capacités productives du pays, tout en facilitant son intégration aux circuits commerciaux régionaux et internationaux.

Le FMI estime toutefois que ces investissements doivent être orientés vers les projets présentant le meilleur potentiel en matière de productivité, de création d’emplois et d’entraînement du secteur privé. L’objectif est de faire des dépenses publiques un véritable moteur de développement économique durable.

Au-delà des investissements de l’État, l’institution financière considère que la consolidation du tissu entrepreneurial sera déterminante pour inscrire les progrès enregistrés dans la durée. L’amélioration de l’accès au financement, le développement des compétences, la modernisation technologique et l’instauration de conditions de concurrence plus équilibrées entre entreprises publiques et privées figurent parmi les principaux leviers identifiés.

Le FMI souligne également la nécessité de préserver les équilibres budgétaires, notamment dans un contexte où les grands projets d’investissement entraînent une hausse des importations et des besoins de financement. Il préconise ainsi une meilleure efficacité des dépenses publiques et une mobilisation accrue des recettes fiscales hors hydrocarbures, sans compromettre les investissements prioritaires ni les dispositifs de protection sociale.

#Algerie#FMI
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B.kheireddine
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Sahara occidental : l’Assemblée générale de l’ONU se réunira le 10 novembre après les blocages au Conseil de sécurité

Sahara occidental : l’Assemblée générale de l’ONU se réunira le 10 novembre après les blocages au Conseil de sécurité

Algeria Gate : La question du Sahara occidental fera son retour devant l’Assemblée générale des Nations unies, mardi 10 novembre 2026, à New York, à la suite des désaccords entre les membres permanents du Conseil de sécurité sur l’avenir de la mission onusienne dans ce territoire.

Selon une lettre officielle datée du 2 novembre 2026, le président de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale a annoncé la convocation d’une séance plénière consacrée à cette question, conformément au point 62 de l’ordre du jour, intitulé « Utilisation du droit de veto ».

Cette réunion intervient après les votes du 30 octobre au Conseil de sécurité, marqués par l’opposition de la Russie et des États-Unis sur deux projets de résolution distincts concernant le Sahara occidental.

Le projet américain, qui proposait notamment une modification du mandat de la mission onusienne, s’est heurté au veto russe. De son côté, le projet présenté par Moscou, visant à prolonger le mandat de la MINURSO sans en modifier la nature, n’a pas obtenu la majorité nécessaire à son adoption.

La réunion du 10 novembre s’inscrit dans le cadre de la résolution 76/262, adoptée en avril 2022, qui prévoit un débat à l’Assemblée générale lorsqu’un membre permanent du Conseil de sécurité utilise son droit de veto.

Cette nouvelle étape diplomatique permettra aux États membres de l’ONU de s’exprimer sur les blocages entourant le dossier du Sahara occidental, territoire dont le statut définitif demeure non résolu, et sur les perspectives de relance du processus politique sous l’égide des Nations unies.

Précision : la réunion du 10 novembre portera sur l’utilisation du veto et ses conséquences diplomatiques. Elle n’implique pas automatiquement un nouveau vote sur le statut du Sahara occidental.

#ONU#Sahara occidental
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Algérie : Sifi Ghrieb lance un nouveau chantier stratégique pour le financement climatique

Algérie : Sifi Ghrieb lance un nouveau chantier stratégique pour le financement climatique

Algeria Gate : Le Premier ministre algérien, Sifi Ghrieb, a présidé, ce mardi 3 novembre 2026, au Centre international des conférences « Abdelatif Rahal » à Alger, l’ouverture d’un atelier national consacré au financement climatique et aux marchés du carbone.

Organisée avec la participation de représentants du gouvernement, d’institutions nationales et internationales ainsi que d’experts spécialisés, cette rencontre vise à renforcer les mécanismes de financement des projets liés à la protection de l’environnement et à la lutte contre le changement climatique.

L’atelier constitue une occasion d’examiner les possibilités offertes par les marchés du carbone, qui permettent de donner une valeur économique aux réductions d’émissions de gaz à effet de serre, tout en encourageant les investissements dans des activités moins polluantes.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de l’Algérie de mobiliser de nouvelles ressources financières pour accompagner ses projets de développement durable, notamment dans les domaines des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et de l’adaptation aux changements climatiques.

Les travaux visent également à renforcer la coordination entre les différents secteurs et à tirer profit des expériences internationales afin de développer des mécanismes nationaux adaptés aux priorités économiques et environnementales du pays.

À travers cette démarche, l’Algérie entend transformer ses engagements climatiques en projets concrets, tout en explorant de nouvelles opportunités d’investissement et de financement pour soutenir sa transition énergétique et écologique.

#Algerie#le financement climatique
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