vendredi, 6 novembre 2026 • 09:50 heure d'Alger
Algeria Gate
Actualités
Assimi Goïta accueilli à Niamey par Abdourahamane Tiani, l’alliance du Sahel se renforce ! Algérie–Niger : Alger passe à la vitesse supérieure et dévoile des projets stratégiques qui vont transformer le Sahel ! Séisme dans le football mondial : Cristiano Ronaldo annonce sa retraite internationale, la fin d’une légende ! France : 458 voix contre, zéro pour… Le budget 2027 s’effondre à l’Assemblée, la crise politique s’aggrave ! Sahara occidental Bourita manque à l’appel, le triomphe de Rabat tourne au casse-tête Tebboune concrétise sa promesse : les habitants de Lawrence aux USA débarquent à Alger L’Algérie au centre d’une rencontre économique stratégique organisée par les Espagnols La crise éclate chez BFMTV : 160 techniciens dénoncent la montée des discours racistes Ahmed Attaf à Niamey, envoyé spécial du président Tebboune : l’Algérie et le Niger renforcent leur partenariat stratégique Moeve se retire du pétrole algérien : Alger inflige un énorme revers à Abou Dhabi
Partager l'article

Aouchiche… Hanoun et le RCD… Le peuple va-t-il les juger le 28 novembre prochain ?

• Auteur(e): Lys Iwannughen • 0 commentaires • 94 vues
Aouchiche… Hanoun et le RCD… Le peuple va-t-il les juger le 28 novembre prochain ?

Algeria Gate: Le trio FFS, Parti des travailleurs et RCD a-t-il commis une erreur stratégique contre la volonté du peuple algérien en refusant d’activer la peine de mort contre les incendiaires des richesses du pays ?! Une question naturelle à l’heure où les partis se préparent aux élections locales, considérées comme le premier baromètre de la popularité des formations politiques participantes !

Aouchiche… Hanoun et le RCD… Le peuple va-t-il les juger le 28 novembre prochain ?

Bien que la peine de mort dont le Président de la République a annoncé l’activation soit intervenue après de longs appels saisonniers qui ont commencé dès son premier mandat pour cesser de cibler les Algériens et les richesses du pays par les incendies, et malgré l’accueil très large de la majorité des Algériens à cette décision « tant attendue », selon les expressions et déclarations des citoyens aux différents médias et la joie de millions d’Algériens utilisateurs des réseaux sociaux, comme tout le monde l’a remarqué, l’opinion publique algérienne, à travers l’examen d’un large éventail de commentaires sur des comptes vérifiés et non vérifiés, s’étonne de l’accord du RCD, du FFS et du Parti des travailleurs avec des appels extérieurs venus de Tunisie, du Maroc et de France pour refuser l’application de la peine de mort contre les tueurs d’êtres humains et de la nature en Algérie !

Le refus de la peine de mort chez ces partis n’est pas fondamentalement lié aux incendies récents ; c’est plutôt une orientation politique et un alignement et un rangement anciens avec certaines organisations de défense des droits de l’homme étrangères. Mais leur sortie, au cœur de « l’épreuve nationale », contre la voix populaire algérienne unique, y compris celle de l’Association des oulémas musulmans favorable à la décision du Président de la République, active automatiquement chez les observateurs de la chose publique la thèse du « suicide politique » à la veille d’élections locales dont on sait que le taux de participation populaire y est de loin le plus élevé par rapport aux présidentielles et aux législatives !

Il peut apparaître au peuple algérien que ces formations partisanes qui ne se sont pas solidarisées avec lui dans son épreuve en soutenant la punition de ceux qui ont créé ses drames en brûlant des vies et des biens constituent une « trahison explicite » du principe de solidarité populaire, qui dépasse l’aide matérielle pour aller jusqu’aux positions morales, car l’application de la peine de mort ici n’a pas été un recours global mais partiel, et comme solution de dernier recours contre un crime odieux répété qui a pris le caractère d’un phénomène saisonnier! Ce qui épuisera le climat du pays, en commençant par son oxygène et l’air qu’il respire, jusqu’aux vies qui sont fauchées!

Aouchiche… Hanoun et le RCD… Le peuple va-t-il les juger le 28 novembre prochain ?

En outre, la marge d’erreur dans le prononcé des jugements judiciaires dans de tels cas est quasi nulle grâce à la disponibilité des preuves techniques et scientifiques de tels crimes, avec les enquêtes d’une précision extrême menées par des équipes spécialisées, sans parler du devoir de conscience qui entoure quiconque travaillera sur ce dossier d’une manière qui l’oriente instinctivement vers une haute crédibilité, puisqu’il s’agit de vies humaines.

Personne, dans ces conditions, ne devrait saisir l’occasion de sortir de l’isolement et du chômage politique pour fabriquer un programme politiciens d’ores et déjà perdant, donnant l’impression à quiconque serait tenté d’intervenir de l’extérieur dans les affaires intérieures de l’Algérie qu’il y a une division populaire sur l’application de la peine de mort contre ceux qui ont exécuté des Algériens par le feu !

La réalité est inverse. Comme hier ressemble à aujourd’hui, lorsque certains Algériens se sont opposés à l’indépendance de leur patrie de la France en 1962. Ils n’étaient pas tous nécessairement des harkis, mais cela n’empêche pas non plus que certains d’entre eux l’étaient bel et bien !!

#Algerie
Partager l'article
Auteur(e)
Lys Iwannughen
Voir mes articles

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A la une
Partager l'article

L’Algérie impose son rythme en Afrique : Sonatrach en tête, les entreprises nationales montent en puissance

L’Algérie impose son rythme en Afrique : Sonatrach en tête, les entreprises nationales montent en puissance

Algeria Gate : Le classement 2026 de Jeune Afrique confirme la montée en puissance des grandes entreprises algériennes sur le continent, Sonatrach s’impose à la première place africaine, avec un chiffre d’affaires de plus de 64 milliards de dollars, consolidant son statut de locomotive économique nationale.

L’Algérie impose son rythme en Afrique : Sonatrach en tête, les entreprises nationales montent en puissance

Derrière le géant énergétique, d’autres entreprises algériennes renforcent progressivement leur présence dans des secteurs stratégiques comme l’industrie, les infrastructures, les télécommunications et les services.

L’Algérie impose son rythme en Afrique : Sonatrach en tête, les entreprises nationales montent en puissance

Cette performance illustre une nouvelle réalité : l’Algérie ne se contente plus d’exporter ses ressources, elle cherche désormais à exporter son savoir-faire et ses entreprises vers les marchés africains, Avec Sonatrach en tête, Alger dispose d’un puissant levier pour renforcer son influence économique en Afrique.

#Algerie#sonatrach
Partager l'article
Auteur(e)
Algerie
Partager l'article

Un émissaire émirati en mission secrète en Espagne pour arracher Ayoub Aissiou ! Les Émirats franchissent la ligne rouge… La riposte d’Alger sera sans pitié

Un émissaire émirati en mission secrète en Espagne pour arracher Ayoub Aissiou ! Les Émirats franchissent la ligne rouge… La riposte d’Alger sera sans pitié

Algeria Gate: Alors que le compte à rebours de la rupture diplomatique avec Abou Dhabi est déjà engagé, les Émirats arabes unis, qui ne cessent d’ourdir intrigues et manœuvres viles contre la stabilité de l’Algérie, ont franchi un nouveau pas. Cette fois, ils ont activé leurs relais à Madrid pour faire pression sur les autorités espagnoles afin d’empêcher l’extradition de l’homme d’affaires algérien fictif Ayoub Aissiou. Un oligarque en fuite, l’un des plus recherchés par la justice algérienne, a été placé sous la protection d’un homme d’affaires émirati chargé d’exercer un lobbying intense pour bloquer sa remise.

https://twitter.com/algatedz/status/2096214629567357402?s=20

Après le secours du lobby franco-sioniste à Paris, c’est désormais au tour d’Abou Dhabi de mobiliser ses intermédiaires et de rassembler le lobby émirati en Espagne. L’objectif ? Sauver un criminel corrompu, en état de fuite depuis des années, condamné par la justice de son pays.

Selon des sources d’Algeria Gate, Abou Dhabi a missionné l’homme d’affaires Nasser bin Thaaloub, proche de Tahnoun bin Zayed Al Nahyan, conseiller de l’appareil de sécurité nationale émirati. Ce dernier a reçu pour ordre d’apporter une assistance directe à l’ancien oligarque, condamné par contumace à vingt ans de prison pour de lourdes affaires de corruption. Sa mission spéciale en Espagne : déployer un « lobbying politique, médiatique et financier » destiné à obtenir la libération d’Ayoub Aissiou, ce fugitif qui a dilapidé les deniers publics algériens et spolié des citoyens honnêtes à travers des projets immobiliers fictifs.

Les Émirats tombent dans l’interdit

La réponse algérienne sera sans faiblesse. L’Algérie ne restera pas spectatrice face aux campagnes sales orchestrées depuis Abou Dhabi. L’horloge de la rupture diplomatique est sur le point de s’arrêter. La rupture des relations et l’imposition de sanctions économiques sans précédent contre toute présence d’entreprises émiraties en Algérie ne sont plus qu’une question de jours.

Les mêmes sources sont formelles : l’intervention des Émirats dans l’affaire Ayoub Aissiou « constitue un acte extrêmement hostile ». Cette ingérence représente une escalade dangereuse dans la politique d’hostilité permanente menée par l’émirat contre l’Algérie. Les autorités algériennes ne laisseront pas passer sans réponse cette provocation. « Ce sera un acte très hostile commis par l’émirat maléfique à l’encontre de l’Algérie, et il ne restera pas impuni », insistent les sources.

Abou Dhabi a envoyé Nasser bin Thaaloub, qui réside entre Paris et Londres, à Madrid avec pour mission de coordonner les pressions politiques et médiatiques franco-israéliennes sur la justice espagnole. Le but est clair : empêcher à tout prix l’extradition d’Ayoub Aissiou vers l’Algérie, où il est poursuivi pour corruption, pillage et transfert illicite de fonds appartenant aux Algériens.

Selon les informations recueillies, le service de renseignement émirati a mis en place une salle d’opérations commune avec des lobbys français et marocains. Des cabinets d’avocats réputés ont été missionnés pour construire une défense artificielle, tandis que plus de cinq millions d’euros ont été injectés dans une campagne médiatique en France et en Espagne. L’objectif ? Transformer un prétendu homme d’affaires en fuite devant la justice en un « opposant politique ».

Ayoub Aissiou a été arrêté à Barcelone le 25 juillet dernier, à son arrivée du Maroc, sur la base d’un mandat d’arrêt international. Il a finalement été remis en liberté le 21 août. La justice algérienne le poursuit pour de multiples infractions financières et commerciales : violation de la législation sur les mouvements de capitaux, transferts illicites de devises, blanchiment d’argent et dissimulation de produits de la corruption.

Un émissaire émirati en mission secrète en Espagne pour arracher Ayoub Aissiou ! Les Émirats franchissent la ligne rouge… La riposte d’Alger sera sans pitié

Le lobby israélien en France, appuyé par des personnalités politiques et médiatiques françaises controversées, s’était déjà mobilisé pour bloquer son extradition. Ces manœuvres soulèvent de sérieuses questions sur les liens de cet individu avec les services de renseignement israéliens et marocains. On retrouve dans cette campagne suspecte le romancier français Pascal Bruckner, connu pour ses positions de soutien inconditionnel à Israël, Boualem Sansal (condamné en Algérie pour atteinte à l’unité nationale), ainsi que l’imam tunisien d’origine juive Hassan Chalghoumi, président d’une fondation islamique française financée par les Émirats, qui a déjà été photographié en train d’embrasser des soldats israéliens à Tel-Aviv. S’y ajoute le soutien médiatique des organes contrôlés par l’homme d’affaires français Vincent Bolloré, tous mobilisés pour empêcher le retour d’Aissiou devant la justice algérienne.

Les Émirats ont choisi de franchir la ligne rouge. L’Algérie, elle, saura répondre.

#Algerie#Emirate#Espagne
Partager l'article
Auteur(e)
Lys Iwannughen
Voir mes articles
A la une
Partager l'article

228 kg de cocaïne à Oran : derrière le réseau, l’argent sale et l’ombre d’une influenceuse

228 kg de cocaïne à Oran : derrière le réseau, l’argent sale et l’ombre d’une influenceuse

Algeria Gate : L’affaire des 228 kg de cocaïne saisis à Oran prend une nouvelle dimension, Au-delà de la quantité impressionnante de drogue interceptée, l’enquête met au jour un réseau structuré soupçonné d’avoir développé un véritable système de criminalité organisée, avec une composante financière destinée à recycler les revenus issus du trafic.

Le 25 août dernier, les services de sécurité d’Oran ont frappé un grand coup, Un camion transportant 228 kg de cocaïne a été intercepté, tandis que le chauffeur a pris la fuite. L’enquête menée par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) a ensuite permis l’arrestation de 20 personnes et la saisie de 46 véhicules de différentes marques, Mais l’affaire ne s’arrête pas à la saisie de la drogue.

Le nerf de la guerre : l’argent

Les enquêteurs s’intéressent désormais à l’argent généré par ce trafic et à la manière dont il aurait été réinjecté dans l’économie légale.

Le dossier judiciaire comprend notamment des accusations d’importation, détention, transport, stockage et acquisition illicites de drogues dures dans le cadre d’un groupe criminel organisé transnational, mais également de blanchiment d’argent dans le cadre d’un groupe criminel.

Autrement dit, derrière les cargaisons de cocaïne se dessine une autre bataille : celle de la traçabilité des fortunes accumulées par les réseaux criminels.

Véhicules, investissements, mouvements financiers et train de vie sont désormais susceptibles d’être examinés afin de déterminer comment les revenus présumés du trafic auraient été transformés en biens ou en activités permettant de leur donner une apparence légale.

Une influenceuse au cœur de l’enquête

L’un des éléments qui a particulièrement retenu l’attention est l’interpellation d’une influenceuse connue sous le pseudonyme « Chouchou », identifiée par certaines sources comme Hammadi Chahrazed, Son nom apparaît dans les informations relatives aux personnes arrêtées dans cette affaire.

228 kg de cocaïne à Oran : derrière le réseau, l’argent sale et l’ombre d’une influenceuse

Sa présence dans le dossier a immédiatement suscité de nombreuses interrogations, notamment en raison de son exposition sur les réseaux sociaux et de ses déplacements entre l’Algérie et l’étranger.

Mais une précision s’impose : être interpellée ou poursuivie dans le cadre d’une enquête ne signifie pas que sa culpabilité est établie. Celle-ci devra être déterminée par la justice à l’issue de la procédure.

Un réseau qui dépasse la simple revente de drogue

Avec 228 kg de cocaïne, 20 suspects et 46 véhicules saisis, les enquêteurs sont manifestement confrontés à une organisation qui dépasse le simple trafic de rue, l’enjeu est désormais de comprendre qui finance, qui transporte, qui stocke, qui distribue et surtout qui récupère les bénéfices, c’est précisément sur ce terrain que le blanchiment d’argent devient central. Car frapper les trafiquants ne suffit plus : il faut également s’attaquer aux fortunes construites grâce au narcotrafic.

À Oran, la saisie des 228 kg pourrait donc n’être que la partie visible d’un dossier beaucoup plus vaste.

Derrière la cocaïne, c’est désormais la piste de l’argent qui pourrait conduire les enquêteurs jusqu’au sommet du réseau.

#cocaine
Partager l'article
Auteur(e)