Algeria Gate: Le trio FFS, Parti des travailleurs et RCD a-t-il commis une erreur stratégique contre la volonté du peuple algérien en refusant d’activer la peine de mort contre les incendiaires des richesses du pays ?! Une question naturelle à l’heure où les partis se préparent aux élections locales, considérées comme le premier baromètre de la popularité des formations politiques participantes !

Bien que la peine de mort dont le Président de la République a annoncé l’activation soit intervenue après de longs appels saisonniers qui ont commencé dès son premier mandat pour cesser de cibler les Algériens et les richesses du pays par les incendies, et malgré l’accueil très large de la majorité des Algériens à cette décision « tant attendue », selon les expressions et déclarations des citoyens aux différents médias et la joie de millions d’Algériens utilisateurs des réseaux sociaux, comme tout le monde l’a remarqué, l’opinion publique algérienne, à travers l’examen d’un large éventail de commentaires sur des comptes vérifiés et non vérifiés, s’étonne de l’accord du RCD, du FFS et du Parti des travailleurs avec des appels extérieurs venus de Tunisie, du Maroc et de France pour refuser l’application de la peine de mort contre les tueurs d’êtres humains et de la nature en Algérie !
Le refus de la peine de mort chez ces partis n’est pas fondamentalement lié aux incendies récents ; c’est plutôt une orientation politique et un alignement et un rangement anciens avec certaines organisations de défense des droits de l’homme étrangères. Mais leur sortie, au cœur de « l’épreuve nationale », contre la voix populaire algérienne unique, y compris celle de l’Association des oulémas musulmans favorable à la décision du Président de la République, active automatiquement chez les observateurs de la chose publique la thèse du « suicide politique » à la veille d’élections locales dont on sait que le taux de participation populaire y est de loin le plus élevé par rapport aux présidentielles et aux législatives !



Il peut apparaître au peuple algérien que ces formations partisanes qui ne se sont pas solidarisées avec lui dans son épreuve en soutenant la punition de ceux qui ont créé ses drames en brûlant des vies et des biens constituent une « trahison explicite » du principe de solidarité populaire, qui dépasse l’aide matérielle pour aller jusqu’aux positions morales, car l’application de la peine de mort ici n’a pas été un recours global mais partiel, et comme solution de dernier recours contre un crime odieux répété qui a pris le caractère d’un phénomène saisonnier! Ce qui épuisera le climat du pays, en commençant par son oxygène et l’air qu’il respire, jusqu’aux vies qui sont fauchées!

En outre, la marge d’erreur dans le prononcé des jugements judiciaires dans de tels cas est quasi nulle grâce à la disponibilité des preuves techniques et scientifiques de tels crimes, avec les enquêtes d’une précision extrême menées par des équipes spécialisées, sans parler du devoir de conscience qui entoure quiconque travaillera sur ce dossier d’une manière qui l’oriente instinctivement vers une haute crédibilité, puisqu’il s’agit de vies humaines.
Personne, dans ces conditions, ne devrait saisir l’occasion de sortir de l’isolement et du chômage politique pour fabriquer un programme politiciens d’ores et déjà perdant, donnant l’impression à quiconque serait tenté d’intervenir de l’extérieur dans les affaires intérieures de l’Algérie qu’il y a une division populaire sur l’application de la peine de mort contre ceux qui ont exécuté des Algériens par le feu !
La réalité est inverse. Comme hier ressemble à aujourd’hui, lorsque certains Algériens se sont opposés à l’indépendance de leur patrie de la France en 1962. Ils n’étaient pas tous nécessairement des harkis, mais cela n’empêche pas non plus que certains d’entre eux l’étaient bel et bien !!







