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INATEL Algerie s’impose dans le projet de la nouvelle Kinshasa

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 78 vues
INATEL Algerie s’impose dans le projet de la nouvelle Kinshasa

Algeria Gate : L’expertise algérienne poursuit son expansion en Afrique, L’entreprise publique INATEL vient d’intégrer le projet « Kinshasa Kia Muna », un vaste programme d’extension de la capitale de la République démocratique du Congo, couvrant près de 43 300 hectares.

INATEL participera à ce projet au sein d’un consortium africain composé de PGS Africa, DABYAN et INATEL, avec pour objectif la création d’une unité d’assemblage et de production d’équipements numériques, ainsi que d’un centre d’innovation et de formation dédié notamment à l’électronique, aux télécommunications, à la cybersécurité, aux systèmes de paiement et à l’intelligence artificielle.

Une convention de coopération a été signée le 30 août 2026, en présence de l’ambassadeur d’Algérie en RDC, Nassim Gouaoui.

Cette nouvelle participation confirme la volonté de l’Algérie de valoriser son savoir-faire technologique au-delà de ses frontières et de renforcer la présence de ses entreprises sur le marché africain.

Avec INATEL, l’Algérie ne se limite plus à exporter des produits : elle contribue désormais à des projets technologiques et urbains structurants à l’échelle africaine.

#Algerie#RDC
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l’Algérie prépare ses médicaments à la conquête des marchés africains

l’Algérie prépare ses médicaments à la conquête des marchés africains

Algeria Gate : Après avoir franchi le cap de 80 % de couverture des besoins nationaux, l’industrie pharmaceutique algérienne vise désormais un nouveau défi : conquérir les marchés internationaux, notamment africains.

Dans cette perspective, le ministère de l’Industrie pharmaceutique a organisé une session de formation consacrée au processus de préqualification de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en présence d’experts de l’Organisation et d’opérateurs du secteur.

https://twitter.com/algatedz/status/2096925914281955476?s=20

Pour le ministre Wassim Kouidri, cette démarche doit permettre de hisser la production pharmaceutique nationale aux standards internationaux, renforcer sa compétitivité et faciliter son accès aux marchés mondiaux.

L’objectif affiché dépasse ainsi la simple autosuffisance, L’Algérie veut désormais transformer ses capacités de production en véritable force d’exportation, avec le marché africain comme l’une des principales cibles.

Le ministère et l’Agence nationale des produits pharmaceutiques prévoient également un accompagnement technique et réglementaire des producteurs afin de les aider à répondre aux exigences internationales.

Avec cette nouvelle étape, l’Algérie entend faire de son industrie pharmaceutique un nouveau moteur de l’économie hors hydrocarbures et un levier de son rayonnement économique en Afrique.

#Afrique#Algerie#médicaments
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Algérie – Chine : un partenariat stratégique qui gagne en puissance

Algérie – Chine : un partenariat stratégique qui gagne en puissance

Algeria Gate : À l’occasion de la célébration du 77e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, l’ambassadeur de Chine en Algérie a livré un discours marqué par un message fort : la relation entre Alger et Pékin n’a jamais été aussi concrète et ambitieuse.

Le diplomate chinois a notamment mis en avant les résultats enregistrés par les deux pays depuis le début de l’année, Le commerce bilatéral a atteint 9 milliards de dollars au premier semestre 2026, en progression de 28 %, Plus remarquable encore, les exportations algériennes vers la Chine ont bondi de 111 %, atteignant 980 millions de dollars.

Pour l’Algérie, cette dynamique ouvre de nouvelles perspectives sur le vaste marché chinois et confirme l’importance croissante du partenariat avec Pékin dans la diversification des échanges commerciaux.

Sur le terrain, la coopération se traduit également par des projets structurants dans les secteurs minier, ferroviaire, numérique et industriel, Le développement du projet minier de l’Ouest, le secteur du phosphate et la présence croissante des entreprises chinoises illustrent cette coopération de plus en plus visible à travers le pays.

L’ambassadeur a également rappelé un élément historique majeur : le rôle de l’Algérie dans le retour de la Chine à son siège légitime aux Nations unies en 1971, Un épisode qui continue de nourrir la confiance politique entre Alger et Pékin.

Alors que les deux pays approfondissent leur coopération économique et diplomatique, la Chine considère clairement l’Algérie comme un partenaire stratégique de premier plan en Afrique et dans le monde arabe.

Le message adressé depuis Alger est donc sans ambiguïté : la coopération algéro-chinoise entre dans une nouvelle phase, fondée sur les intérêts communs, les grands projets et une vision de long terme.

#Algerie#Chine
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457 ans de tromperie visuelle : la carte du monde a-t-elle toujours déformé votre perception des superficies ?

457 ans de tromperie visuelle : la carte du monde a-t-elle toujours déformé votre perception des superficies ?

Algeria Gate : Et si la carte du monde que vous avez toujours connue avait faussé, depuis des générations, votre perception réelle des superficies ? C’est la question que pose, avec de plus en plus d’insistance, un débat cartographique vieux de plusieurs siècles mais redevenu brûlant d’actualité : celui de la projection de Mercator.

Une invention de génie… mais pas pour mesurer les surfaces

Mise au point en 1569 par le mathématicien et géographe flamand Gérard Mercator, cette projection a permis, pour la première fois, de représenter la totalité de la surface sphérique de la Terre sur une carte plane tout en conservant les angles un atout précieux pour la navigation maritime à l’époque des grandes découvertes, Quatre cent cinquante-sept ans plus tard, elle reste l’une des représentations du monde les plus utilisées, y compris par des plateformes numériques comme Google Maps.

Le problème est ailleurs : si la projection de Mercator conserve les angles, elle déforme considérablement les distances et les surfaces, en les amplifiant à mesure que l’on s’éloigne de l’équateur et que l’on se rapproche des pôles, Résultat : les territoires situés aux hautes latitudes Europe, Amérique du Nord, Russie apparaissent visuellement bien plus vastes qu’ils ne le sont réellement, tandis que les régions proches de l’équateur, comme l’Afrique ou l’Amérique du Sud, semblent nettement plus petites que leur superficie réelle.

https://twitter.com/algatedz/status/2096915716096053298?s=20

L’Afrique, principale victime de la distorsion

L’exemple le plus frappant concerne le continent africain, Sur une carte de Mercator, l’Afrique apparaît de taille équivalente au Groenland, alors qu’elle est en réalité 14 à 15 fois plus étendue, Le continent africain, avec ses 30,4 millions de km², pourrait à lui seul contenir simultanément les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Japon et la majeure partie de l’Europe occidentale.

Autre illustration marquante : sur une carte de Mercator, la Russie semble occuper une surface comparable à celle de l’Afrique entière, En réalité, elle est presque deux fois plus petite (17,1 millions de km², contre 30,4 millions de km² pour le continent africain), Le géographe allemand Arno Peters résumait déjà ce constat en expliquant qu’en élargissant l’Europe et l’Amérique du Nord, la projection de Mercator avait contribué à donner à ces régions un sentiment de suprématie visuelle sur le reste du monde.

Et l’Algérie dans tout ça ?

Le cas de l’Algérie illustre bien cette distorsion à une échelle plus fine, Pays le plus vaste d’Afrique et du monde arabe avec environ 2,38 millions de km², l’Algérie est souvent comparée, sur une carte de Mercator, à des territoires bien plus petits en réalité. Le chef de la diplomatie française a lui-même récemment cité l’exemple du Groenland qui semble presque aussi vaste que tout le continent africain sur une carte de Mercator en rappelant qu’il est en réalité à peu près de la même taille que la République démocratique du Congo ou l’Algérie.

Ce simple rapprochement donne la mesure du problème : un pays qui domine par sa superficie le continent africain et le monde arabe se retrouve, sur la carte la plus communément utilisée dans le monde, visuellement réduit à l’équivalent d’un territoire polaire glacé et faiblement peuplé.

Un débat qui dépasse la géographie

Ce constat, loin d’être anecdotique, a pris une dimension politique et institutionnelle ces derniers mois, L’Union africaine a formulé une proposition officielle visant à abandonner progressivement la projection de Mercator au profit de projections dites « équivalentes », qui préservent les proportions réelles des surfaces, comme la projection Equal Earth ou la projection de Gall-Peters, Cette démarche s’inscrit dans une critique géopolitique plus large, visant à corriger la perception faussée de la taille du continent africain, historiquement sous-dimensionné sur les cartes par rapport aux pays des hautes latitudes.

Plusieurs pays occidentaux ont d’ailleurs commencé à suivre ce mouvement, La diplomatie française a récemment annoncé l’abandon de la projection de Mercator au profit de représentations plus fidèles, estimant qu’une carte n’est jamais totalement neutre et que les superficies que l’on y voit ne correspondent pas aux superficies réelles, donnant une importance visuelle démesurée à certaines puissances par rapport à l’Afrique, à l’Amérique latine ou à l’Asie du Sud-Est.

Changer de carte ne change pas le monde, mais change le regard

Comme le rappellent plusieurs cartographes, adopter une projection plus fidèle aux surfaces réelles ne modifie évidemment rien à la géographie du monde, Mais cela peut changer, en profondeur, la manière dont des générations entières perçoivent inconsciemment le poids et la place de certains continents au premier rang desquels l’Afrique, deuxième plus grand continent de la planète, trop souvent minimisée par plus de quatre siècles et demi de cartographie héritée d’un autre temps.

#La carte du monde
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