Algeria Gate : La première étude du tracé du projet ferroviaire reliant Tamanrasset à In Guezzam a été au centre d’une réunion de travail tenue dans la wilaya de Tamanrasset, sous la présidence du wali Mohamed Bouderaa, en présence des directeurs des secteurs concernés et de plusieurs cadres de la wilaya.
Lors de cette rencontre, les représentants de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) ont présenté un exposé consacré au projet, en présence notamment de la conseillère technique et cheffe du département des études de l’agence, Cherifa Taghmout, ainsi que de cadres de l’ANESRIF et des représentants des différents services concernés.

La présentation a porté sur les différentes composantes du projet, ses objectifs et ses impacts attendus sur le développement économique et social de la région, La future ligne devrait notamment contribuer au renforcement du réseau de transport, à l’amélioration de la desserte du Grand Sud et à une meilleure circulation des personnes et des marchandises.
Les participants ont également examiné les propositions et études relatives au tracé envisagé, tout en abordant les différents aspects techniques liés à sa réalisation, Plusieurs données devront être prises en considération afin de déterminer le parcours le plus adapté.
Les représentants des secteurs concernés ont ainsi pu présenter leurs observations et leurs préoccupations concernant les différentes propositions, afin d’enrichir l’étude préliminaire et d’intégrer les réalités du terrain avant la poursuite des prochaines étapes.
D’une longueur de plus de 400 kilomètres, la future liaison ferroviaire Tamanrasset–In Guezzam revêt une importance stratégique pour le développement des infrastructures de transport dans l’extrême sud de l’Algérie.
Au-delà du transport, le projet devrait accompagner la dynamique économique de la région, faciliter les échanges, créer de nouvelles conditions favorables à l’investissement et contribuer au désenclavement des territoires du Sud.
Cette nouvelle infrastructure s’inscrit ainsi dans la stratégie de développement du réseau ferroviaire algérien visant à mieux relier les régions du Sud aux principales infrastructures nationales et à renforcer l’intégration économique et le développement durable.










