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Niamey pointe du doigt la France et les Émirats derrière la tentative de putsch

• Auteur(e): Lys Iwannughen • 0 commentaires • 132 vues
Niamey pointe du doigt la France et les Émirats derrière la tentative de putsch

Algeria Gate: Les autorités nigériennes ont livré mardi soir de nouvelles révélations sur la tentative de rébellion militaire qui a secoué Niamey dans la nuit du 28 au 29 août 2026. Selon elles, des acteurs internes et externes auraient orchestré cette opération destinée à déstabiliser le pays.

À la télévision nationale, le capitaine Roger Gabriel, commandant du 1er bataillon de parachutistes de Niamey, a nommé plusieurs officiers qu’il présente comme les instigateurs du mouvement. Il a également pointé la participation d’éléments de l’unité de sécurité et de renseignement de l’armée (BSR).

https://twitter.com/algatedz/status/2094926699645337997?s=20

Le capitaine a élargi le cercle des accusations. Selon son témoignage, des proches de l’ancien président Mohamed Bazoum seraient impliqués, tout comme des officiers français, tchadiens, béninois et ivoiriens. Il a affirmé avoir reçu des appels en provenance de Belgique et de Dubaï l’incitant à rallier sa compagnie aux mutins.

Plus grave encore, Roger Gabriel a évoqué des préparatifs visant à faire atterrir des forces spéciales françaises à l’aéroport de Niamey pour appuyer les rebelles. Cette accusation place directement la France au centre du récit officiel nigérien.

Au-delà de l’échec d’une mutinerie, ces déclarations dessinent une tentative plus large : exploiter les fractures internes pour rouvrir des espaces d’influence étrangère au Niger, après les profonds bouleversements géopolitiques et militaires des dernières années.

Le message de Niamey est net. La bataille ne se limite plus à quelques mutins dans les casernes. Elle s’étend, aux yeux des autorités, à un réseau d’influence extérieur cherchant à reconquérir un pied-à-terre dans le pays par le biais d’alliés locaux.

#Emirate#France#Niger
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Lys Iwannughen
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Edouard Balladur, l’homme qui a payé cher sa trahison de Chirac

Edouard Balladur, l’homme qui a payé cher sa trahison de Chirac

Algeria Gate: L’ancien Premier ministre français Edouard Balladur est décédé lundi à Paris à l’âge de 97 ans.

Homme politique au parcours dense, Edouard Balladur restera particulièrement associé à sa rupture spectaculaire avec Jacques Chirac, son ami de trente ans, lors de la campagne présidentielle de 1995.

Il fait son entrée sur la scène nationale en 1986, lorsque Jacques Chirac, alors chef de la droite victorieuse aux législatives, le nomme ministre d’État chargé de l’Économie, des Finances et des Privatisations dans le premier gouvernement de cohabitation. Dans un contexte international dominé par le libéralisme économique de Margaret Thatcher et Ronald Reagan, Balladur engage en France un vaste programme de privatisations visant à défaire les nationalisations réalisées par la gauche en 1981.

Après la réélection de François Mitterrand en 1988 et la défaite de la droite, celle-ci prend sa revanche en 1993. Jacques Chirac, peu désireux de retourner à Matignon, laisse alors Edouard Balladur devenir Premier ministre. Les rôles semblaient clairement définis : à Balladur la direction du gouvernement, à Chirac la préparation de l’élection présidentielle de 1995.

Mais le succès populaire de Balladur à Matignon change la donne. Fort du soutien d’une partie de l’opinion et du clan Pasqua, il annonce sa candidature à la présidence le 18 janvier 1995. Longtemps favori, il voit son avance s’éroder au fil de la campagne. Jacques Chirac, en misant sur le thème de la « fracture sociale », renverse la dynamique et l’emporte au second tour face à Lionel Jospin.

Cet affrontement fratricide entre les deux hommes mettra un terme aux ambitions nationales d’Edouard Balladur et restera l’un des épisodes les plus marquants de la vie politique française de la fin du XXe siècle.

#France
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Lys Iwannughen
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Le président algérien Abdelmadjid Tebboune procède à un remaniement ministériel partiel

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune procède à un remaniement ministériel partiel

Algeria Gate : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a procédé ce mardi à un remaniement ministériel partiel, après consultation du Premier ministre.

Selon un communiqué de la Présidence de la République, le chef de l’État a nommé Mohamed Lamine Lebou au poste de ministre des Finances, Mohamed Hattab ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Said Ali Khaldi ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, ainsi que Mohamed Bouslimani ministre de la Communication.

#Algerie#tebboune
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Algerie
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À cause de l’Algérie, un fidèle de Chirac se retourne contre Retailleau et quitte LR

À cause de l’Algérie, un fidèle de Chirac se retourne contre Retailleau et quitte LR

Algeria Gate: C’est un camouflet en pleine face. Zaïr Kédadouche, ancien conseiller de Jacques Chirac, Franco-Algérien de longue date, militant historique des Républicains, vient de larguer le parti… et de régler ses comptes avec Bruno Retailleau. Pas en silence. En public. Et sans gants.

Dans une lettre ouverte publiée dans Libération, l’ancien ambassadeur et consul général refuse purement et simplement de rejoindre le comité de soutien de Retailleau et de financer sa campagne pour 2027. La réponse à l’invitation du président des LR, qui lui avait écrit « il ne manque plus que toi pour me faire gagner », est cinglante : « Il vous manquera, à compter de ce jour, un militant de plus. »

Le désaccord n’est pas technique. Il est fondamental. Kédadouche accuse Retailleau de stigmatiser les Français d’origine maghrébine, et particulièrement les Franco-Algériens, transformant une obsession personnelle en ligne politique. « Vous promettez de remettre la France à l’endroit… Mais ce n’est pas la France que vous redressez lorsque vous accusez, de manière obsessionnelle, celles et ceux originaires du Maghreb », écrit-il.

Alger au centre du ring. Les OQTF, l’affaire Boualem Sansal, les sorties répétées contre l’Algérie : pour Kédadouche, tout cela ne construit rien. Ça clive. Ça nourrit la rancœur. Ça transforme une relation déjà complexe en arme électorale. Et surtout, ça trahit l’héritage de Chirac et des gaullistes, qu’il estime liquider au profit d’un discours de pure crispation identitaire.

Le rappel historique est brutal. L’armée d’Afrique qui a libéré la France en 1944 comptait plus de 200 000 soldats français de confession musulmane. « Les Mohamed et les Fatima que vous suspectez aujourd’hui sont les enfants et petits-enfants de ces résistants d’hier », assène Kédadouche. Et d’ajouter, pour faire bonne mesure : « Le général de Gaulle doit se retourner dans sa tombe. »

Retailleau qui traite La France Insoumise de « collabos » ? Kédadouche lui rétorque que, au moins, Mélenchon n’a jamais stigmatisé les Français issus de l’immigration. Quant aux cris « à bas le voile » qualifié d’« étendard de l’islamisme », l’ancien conseiller de Chirac y voit une contradiction pure et simple : sommer des femmes d’ôter le voile au nom de la liberté, c’est exactement leur retirer cette liberté.

Cette rupture n’est pas anodine. Elle survient au moment où la droite traditionnelle cherche désespérément à se réinventer pour 2027. Retailleau mise sur la fermeté, l’identité, la sécurité, et un rapport de force permanent avec Alger. Kédadouche, lui, refuse de cautionner ce qu’il considère comme une dérive. Pour lui, on ne construit pas l’unité nationale en désignant une partie des citoyens comme suspects permanents.

Le message est clair, et il résonne bien au-delà d’un simple départ de parti. Dans la France de 2026, même au sein de la droite, certains refusent encore de transformer l’Algérie et les Franco-Algériens en bouc émissaire électoral. Zaïr Kédadouche vient de le rappeler. Bruyamment.

#Algerie#France
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Lys Iwannughen
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