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Des micro-entreprises aux chiffres astronomiques : l’intelligence artificielle révèle des anomalies dans des demandes d’importation dépassant 130 milliards de dollars en Algérie

• Auteur: M • 0 commentaires • 63 vues
Des micro-entreprises aux chiffres astronomiques : l’intelligence artificielle révèle des anomalies dans des demandes d’importation dépassant 130 milliards de dollars en Algérie

Algeria Gate : Le traitement des dossiers relatifs aux programmes prévisionnels d’importation pour le second semestre 2026 a révélé que 3 961 opérateurs économiques employant entre zéro et cinq salariés ont introduit des demandes d’importation d’une valeur globale de 130,32 milliards de dollars, a indiqué ce samedi le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations dans un communiqué.

Le ministère précise que ces données, extraites de la plateforme numérique dédiée à l’importation des matières premières et des intrants de production, soulèvent des interrogations quant à la cohérence entre certains montants d’importation déclarés, la taille des entreprises concernées et le nombre de salariés déclarés.

Dans le détail, 149 opérateurs n’employant aucun salarié ont présenté des demandes d’importation pour un montant total de 48,458 milliards de dollars, tandis que 949 opérateurs employant un seul salarié ont formulé des demandes d’une valeur de 21,84 milliards de dollars.

Les demandes d’importation déposées par 851 opérateurs employant deux salariés ont atteint 88,76 milliards de dollars, contre 15,52 milliards de dollars pour 722 opérateurs employant trois salariés, 1,74 milliard de dollars pour 641 opérateurs employant quatre salariés et 13,84 milliards de dollars pour 649 opérateurs employant cinq salariés.

Face à ces constatations, le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations a décidé d’ouvrir une enquête, en coordination avec les secteurs ministériels concernés, afin d’examiner les matières premières, les intrants de production et les équipements importés par ces entreprises durant le premier semestre 2026 ainsi qu’au cours des années précédentes.

Les opérations de contrôle porteront notamment sur la conformité des quantités et des valeurs importées avec la nature de l’activité déclarée, les capacités réelles de production, le nombre de salariés déclarés ainsi que le niveau réel d’activité économique des entreprises concernées.

Le ministère a souligné que le caractère prévisionnel des programmes d’importation ne signifie pas que les estimations puissent être déconnectées de la réalité économique de l’entreprise ou disproportionnées par rapport à ses capacités et à ses besoins réels. Des mesures appropriées seront prises à l’issue des enquêtes et des contrôles, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.

Par ailleurs, la plateforme numérique, soutenue par des technologies d’intelligence artificielle, a détecté des comportements considérés comme « inhabituels » dans les déclarations de salariés de certaines entreprises concernées, notamment des déclarations correspondant à des périodes coïncidant avec l’ouverture et le dépôt des programmes prévisionnels d’importation.

L’analyse des données a notamment révélé que certaines entreprises avaient déclaré des salariés auprès de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) entre janvier et le 31 mars 2026, avant de ne déclarer aucun salarié durant les mois d’avril, mai et juin, puis d’enregistrer de nouvelles déclarations de salariés du 1er juillet au 30 septembre 2026, période correspondant aux étapes de dépôt et d’examen des programmes prévisionnels d’importation.

Le ministère a annoncé, à ce titre, l’ouverture d’une enquête sur ces différents cas et la prise des mesures nécessaires à la lumière des résultats des investigations, conformément aux lois et règlements en vigueur.

#Algerie#IA
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L’Algérie déclare la guerre aux barons de la drogue : opérations ciblées pour assécher les réseaux d’approvisionnement et de blanchiment d’argent

L’Algérie déclare la guerre aux barons de la drogue : opérations ciblées pour assécher les réseaux d’approvisionnement et de blanchiment d’argent

Algeria Gate : La chercheuse en relations internationales, Omnia Bougrassa, a déclaré à « Algeria Gate » que la récente opération sécuritaire ayant permis la saisie de 228 kg de cocaïne et l’arrestation de 20 personnes, dont un ressortissant marocain, ainsi que la récupération de sommes d’argent dans différentes devises, ne constitue pas une simple opération de saisie de stupéfiants.

Selon elle, cette opération révèle plutôt l’émergence d’une nouvelle génération de réseaux de trafic de drogue, plus complexes et structurés, opérant sur plusieurs territoires.

La chercheuse souligne notamment la diversité des devises saisies, en particulier le dirham marocain et le dirham des Émirats arabes unis, Elle estime que cet élément témoigne du recours de ces réseaux à la diversification de leurs sources et de leurs circuits financiers transfrontaliers afin de dissimuler l’origine des fonds.

Omnia Bougrassa considère que cette activité relève de la criminalité organisée transnationale, mais qu’elle peut également s’inscrire dans de nouvelles formes de guerre hybride, visant à fragiliser la sécurité sociale algérienne et ses ressources humaines, notamment à travers le ciblage de la jeunesse.

https://twitter.com/algatedz/status/2096243392355147880?s=20

Face à cette menace, l’Algérie met en place une approche sécuritaire renforcée, fondée notamment sur le contrôle accru des frontières, le durcissement du dispositif juridique et le renouvellement des sanctions, La récente affaire de Tinzrouft illustre, selon elle, la détermination des autorités algériennes à lutter contre ce fléau qui menace le tissu social du pays.

La chercheuse insiste toutefois sur le fait que l’ampleur de la menace exige une mobilisation collective, impliquant les différents acteurs de la société, notamment les partis politiques et les associations de la société civile, afin de faire face à une menace qui touche directement la sécurité sociale et la sécurité nationale de l’Algérie.

#Algerie#Drogue
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Aouchiche… Hanoun et le RCD… Le peuple va-t-il les juger le 28 novembre prochain ?

Aouchiche… Hanoun et le RCD… Le peuple va-t-il les juger le 28 novembre prochain ?

Algeria Gate: Le trio FFS, Parti des travailleurs et RCD a-t-il commis une erreur stratégique contre la volonté du peuple algérien en refusant d’activer la peine de mort contre les incendiaires des richesses du pays ?! Une question naturelle à l’heure où les partis se préparent aux élections locales, considérées comme le premier baromètre de la popularité des formations politiques participantes !

Bien que la peine de mort dont le Président de la République a annoncé l’activation soit intervenue après de longs appels saisonniers qui ont commencé dès son premier mandat pour cesser de cibler les Algériens et les richesses du pays par les incendies, et malgré l’accueil très large de la majorité des Algériens à cette décision « tant attendue », selon les expressions et déclarations des citoyens aux différents médias et la joie de millions d’Algériens utilisateurs des réseaux sociaux, comme tout le monde l’a remarqué, l’opinion publique algérienne, à travers l’examen d’un large éventail de commentaires sur des comptes vérifiés et non vérifiés, s’étonne de l’accord du RCD, du FFS et du Parti des travailleurs avec des appels extérieurs venus de Tunisie, du Maroc et de France pour refuser l’application de la peine de mort contre les tueurs d’êtres humains et de la nature en Algérie !

Le refus de la peine de mort chez ces partis n’est pas fondamentalement lié aux incendies récents ; c’est plutôt une orientation politique et un alignement et un rangement anciens avec certaines organisations de défense des droits de l’homme étrangères. Mais leur sortie, au cœur de « l’épreuve nationale », contre la voix populaire algérienne unique, y compris celle de l’Association des oulémas musulmans favorable à la décision du Président de la République, active automatiquement chez les observateurs de la chose publique la thèse du « suicide politique » à la veille d’élections locales dont on sait que le taux de participation populaire y est de loin le plus élevé par rapport aux présidentielles et aux législatives !

Il peut apparaître au peuple algérien que ces formations partisanes qui ne se sont pas solidarisées avec lui dans son épreuve en soutenant la punition de ceux qui ont créé ses drames en brûlant des vies et des biens constituent une « trahison explicite » du principe de solidarité populaire, qui dépasse l’aide matérielle pour aller jusqu’aux positions morales, car l’application de la peine de mort ici n’a pas été un recours global mais partiel, et comme solution de dernier recours contre un crime odieux répété qui a pris le caractère d’un phénomène saisonnier! Ce qui épuisera le climat du pays, en commençant par son oxygène et l’air qu’il respire, jusqu’aux vies qui sont fauchées!

En outre, la marge d’erreur dans le prononcé des jugements judiciaires dans de tels cas est quasi nulle grâce à la disponibilité des preuves techniques et scientifiques de tels crimes, avec les enquêtes d’une précision extrême menées par des équipes spécialisées, sans parler du devoir de conscience qui entoure quiconque travaillera sur ce dossier d’une manière qui l’oriente instinctivement vers une haute crédibilité, puisqu’il s’agit de vies humaines.

Personne, dans ces conditions, ne devrait saisir l’occasion de sortir de l’isolement et du chômage politique pour fabriquer un programme politiciens d’ores et déjà perdant, donnant l’impression à quiconque serait tenté d’intervenir de l’extérieur dans les affaires intérieures de l’Algérie qu’il y a une division populaire sur l’application de la peine de mort contre ceux qui ont exécuté des Algériens par le feu !

La réalité est inverse. Comme hier ressemble à aujourd’hui, lorsque certains Algériens se sont opposés à l’indépendance de leur patrie de la France en 1962. Ils n’étaient pas tous nécessairement des harkis, mais cela n’empêche pas non plus que certains d’entre eux l’étaient bel et bien !!

#Algerie
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Auteur
Lys Iwannughen
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L’Algérie impose son rythme en Afrique : Sonatrach en tête, les entreprises nationales montent en puissance

L’Algérie impose son rythme en Afrique : Sonatrach en tête, les entreprises nationales montent en puissance

Algeria Gate : Le classement 2026 de Jeune Afrique confirme la montée en puissance des grandes entreprises algériennes sur le continent, Sonatrach s’impose à la première place africaine, avec un chiffre d’affaires de plus de 64 milliards de dollars, consolidant son statut de locomotive économique nationale.

Derrière le géant énergétique, d’autres entreprises algériennes renforcent progressivement leur présence dans des secteurs stratégiques comme l’industrie, les infrastructures, les télécommunications et les services.

Cette performance illustre une nouvelle réalité : l’Algérie ne se contente plus d’exporter ses ressources, elle cherche désormais à exporter son savoir-faire et ses entreprises vers les marchés africains, Avec Sonatrach en tête, Alger dispose d’un puissant levier pour renforcer son influence économique en Afrique.

#Algerie#sonatrach
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