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La presse espagnole détaille la fortune du roi du Maroc : 5ᵉ souverain le plus riche du monde, le plus riche d’Afrique

• Auteur: M • 0 commentaires • 106 vues
La presse espagnole détaille la fortune du roi du Maroc : 5ᵉ souverain le plus riche du monde, le plus riche d’Afrique

Plusieurs médias espagnols, dont le quotidien El Independiente, ont consacré ces dernières années des enquêtes détaillées à la fortune personnelle du roi du Maroc, Mohammed VI, dressant le portrait d’un patrimoine considérable qui le place parmi les monarques les plus fortunés au monde.

Un patrimoine estimé à plus de 8 milliards de dollars

Selon plusieurs classements internationaux relayés par la presse, la fortune nette de Mohammed VI est évaluée à environ 8,2 milliards de dollars, ce qui en fait le cinquième roi le plus riche de la planète, derrière plusieurs monarques du Golfe, et le chef d’État ou de famille royale le plus fortuné du continent africain, très largement devant les autres dirigeants africains figurant dans ce type de classements.

Un empire économique diversifié

D’après les enquêtes menées notamment par El Independiente, cette fortune ne repose pas uniquement sur des avoirs financiers, mais sur un vaste empire économique diversifié qui irrigue une large partie du quotidien des Marocains, Le journal souligne ainsi que le roi est copropriétaire de plusieurs pans stratégiques de l’économie du pays : la chaîne de grande distribution Marjane, la compagnie d’assurance Wafa Assurance, la banque Attijariwafa Bank, ou encore le groupe hôtelier Atlas, Le souverain détient également l’un des plus grands fonds d’investissement d’Afrique, connu sous le nom de « SNI/Al Mada ».

Un patrimoine immobilier et un train de vie hors norme

Sur le plan du patrimoine personnel, la presse espagnole évoque la possession d’une douzaine de palais à travers le monde, ainsi qu’une flotte impressionnante d’environ 600 véhicules, comprenant plusieurs Rolls-Royce, Cadillac, Bentley et Ferrari, Elle mentionne également l’un des plus grands yachts au monde, le Badis 1, dont le coût est estimé à environ 100 millions d’euros lors de sa livraison en 2019.

Un sujet régulièrement remis en lumière par les médias

Ces enquêtes sur la fortune royale reviennent périodiquement dans l’actualité, portées tantôt par des publications économiques internationales établissant des classements de fortunes royales, tantôt par la presse espagnole elle-même, dont les relations avec le palais royal marocain ont parfois connu des tensions diplomatiques, Ce type de sujet reste par nature sensible : au Maroc, la publication d’informations détaillées sur le patrimoine de la famille royale est un sujet peu couvert par les médias nationaux, ce qui explique en partie pourquoi ce sont des titres étrangers qui portent régulièrement ces révélations sur la scène publique.

#Maroc#Mohammed VI
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Algérie : l’ambition énergétique s’accélère en Afrique

Algérie : l’ambition énergétique s’accélère en Afrique

Algeria Gate : L’Algérie poursuit le renforcement de son empreinte énergétique sur le continent africain, Le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mohamed Arkab, a présidé lundi une réunion de travail consacrée à plusieurs dossiers prioritaires liés à la coopération énergétique avec les pays africains.

Les discussions ont notamment porté sur les projets et programmes énergétiques en cours de suivi, ainsi que sur les perspectives de développement de nouvelles partenariats et opportunités d’investissement.

À travers cette démarche, Alger entend consolider sa position de partenaire énergétique majeur en Afrique, en mettant à profit son expérience, ses infrastructures et son expertise dans les hydrocarbures comme dans les énergies renouvelables.

Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la coopération Sud-Sud et à faire de l’Algérie un acteur central du développement énergétique africain.

#Afrique#Algerie
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INATEL Algerie s’impose dans le projet de la nouvelle Kinshasa

INATEL Algerie s’impose dans le projet de la nouvelle Kinshasa

Algeria Gate : L’expertise algérienne poursuit son expansion en Afrique, L’entreprise publique INATEL vient d’intégrer le projet « Kinshasa Kia Muna », un vaste programme d’extension de la capitale de la République démocratique du Congo, couvrant près de 43 300 hectares.

INATEL participera à ce projet au sein d’un consortium africain composé de PGS Africa, DABYAN et INATEL, avec pour objectif la création d’une unité d’assemblage et de production d’équipements numériques, ainsi que d’un centre d’innovation et de formation dédié notamment à l’électronique, aux télécommunications, à la cybersécurité, aux systèmes de paiement et à l’intelligence artificielle.

Une convention de coopération a été signée le 30 août 2026, en présence de l’ambassadeur d’Algérie en RDC, Nassim Gouaoui.

Cette nouvelle participation confirme la volonté de l’Algérie de valoriser son savoir-faire technologique au-delà de ses frontières et de renforcer la présence de ses entreprises sur le marché africain.

Avec INATEL, l’Algérie ne se limite plus à exporter des produits : elle contribue désormais à des projets technologiques et urbains structurants à l’échelle africaine.

#Algerie#RDC
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l’Algérie prépare ses médicaments à la conquête des marchés africains

l’Algérie prépare ses médicaments à la conquête des marchés africains

Algeria Gate : Après avoir franchi le cap de 80 % de couverture des besoins nationaux, l’industrie pharmaceutique algérienne vise désormais un nouveau défi : conquérir les marchés internationaux, notamment africains.

Dans cette perspective, le ministère de l’Industrie pharmaceutique a organisé une session de formation consacrée au processus de préqualification de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en présence d’experts de l’Organisation et d’opérateurs du secteur.

Pour le ministre Wassim Kouidri, cette démarche doit permettre de hisser la production pharmaceutique nationale aux standards internationaux, renforcer sa compétitivité et faciliter son accès aux marchés mondiaux.

L’objectif affiché dépasse ainsi la simple autosuffisance, L’Algérie veut désormais transformer ses capacités de production en véritable force d’exportation, avec le marché africain comme l’une des principales cibles.

Le ministère et l’Agence nationale des produits pharmaceutiques prévoient également un accompagnement technique et réglementaire des producteurs afin de les aider à répondre aux exigences internationales.

Avec cette nouvelle étape, l’Algérie entend faire de son industrie pharmaceutique un nouveau moteur de l’économie hors hydrocarbures et un levier de son rayonnement économique en Afrique.

#Afrique#Algerie#médicaments
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