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L’Algérie mise tout sur l’intelligence artificielle : 50 000 experts formés d’ici 2030

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 48 vues
L’Algérie mise tout sur l’intelligence artificielle : 50 000 experts formés d’ici 2030

Algeria Gate : L’Algérie affiche des ambitions fortes dans le domaine de l’intelligence artificielle, Dans le cadre de sa stratégie nationale dédiée à ce secteur, le pays s’est fixé un objectif ambitieux : former pas moins de 50 000 spécialistes en intelligence artificielle d’ici 2030, afin de renforcer son capital humain national et de disposer des compétences nécessaires pour accompagner les mutations technologiques accélérées à l’échelle mondiale.

L’Algérie mise tout sur l’intelligence artificielle : 50 000 experts formés d’ici 2030

Une stratégie nationale structurée autour de la formation et de la recherche

Cet objectif a été confirmé lors d’une réunion consacrée à la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle, au cours de laquelle les autorités ont également préparé le lancement de projets de recherche dans le cadre du Programme national de recherche (PNR), selon les priorités définies par cette stratégie.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer la présence de l’Algérie dans le domaine de l’intelligence artificielle, en conjuguant recherche scientifique, formation et développement des infrastructures numériques, tout en encourageant l’adoption de solutions intelligentes dans les différents secteurs d’activité du pays.

L’Algérie mise tout sur l’intelligence artificielle : 50 000 experts formés d’ici 2030

Une ambition qui dépasse le seul champ de l’IA

Cet objectif de 50 000 experts en intelligence artificielle s’articule avec des ambitions plus larges dans le numérique, Le secteur de l’Enseignement supérieur vise ainsi, selon des déclarations ministérielles, la formation de 30 000 ingénieurs d’État spécialisés en intelligence artificielle à l’horizon 2030, tandis que les autorités du secteur des Technologies de l’information et de la communication ciblent la formation de 500 000 spécialistes dans ce domaine sur la même période.

Le pays peut d’ores et déjà s’appuyer sur une base solide : plus de 57 000 étudiants algériens suivent aujourd’hui des formations en intelligence artificielle à travers 74 programmes de master à travers le pays, et une première promotion a même achevé, entre septembre 2023 et juin 2026, un cursus universitaire entièrement dématérialisé, « zéro papier ».

L’Algérie mise tout sur l’intelligence artificielle : 50 000 experts formés d’ici 2030

Un potentiel salué par un institut américain

Ces efforts commencent à être remarqués au-delà des frontières algériennes, Un rapport de l’institut américain New Lines Institute a récemment désigné l’Algérie comme candidate potentielle au leadership de l’intelligence artificielle en Afrique du Nord, soulignant que le pays figure parmi les cinq meilleures nations africaines en matière de publication scientifique et compte des chercheurs classés parmi les 2 % les plus cités au monde.

Le même rapport table sur une croissance rapide du marché algérien de l’intelligence artificielle, qui devrait passer d’environ 500 millions de dollars en 2025 à près de 1,7 milliard de dollars d’ici 2030, porté par l’expansion des usages de l’IA dans des secteurs jugés stratégiques comme l’agriculture, la santé et l’énergie, ainsi que par la volonté de diversifier les exportations hors hydrocarbures. L’institut relève par ailleurs que la position géographique de l’Algérie, à la croisée de l’Europe et de l’Afrique, la place en bonne position pour devenir un pôle régional de l’intelligence artificielle, dans une transition plus globale du pays, d’une puissance essentiellement énergétique vers un pôle technologique régional montant.

#Algerie#IA
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Le président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie slovaque, Juraj Blanár

Le président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie slovaque, Juraj Blanár

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce mercredi, le ministre des Affaires étrangères et européennes de la République de Slovaquie, Juraj Blanár, en visite officielle en Algérie, ainsi que la délégation qui l’accompagne.

Le président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie slovaque, Juraj Blanár

Ont pris part à cette rencontre le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, le conseiller auprès du président de la République chargé des Affaires diplomatiques, Ammar Abba, ainsi que l’ambassadrice d’Algérie auprès de la République slovaque, Habiba Derraji Kherrour.

Le président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie slovaque, Juraj Blanár

Cette audience présidentielle intervient au lendemain des entretiens tenus entre les deux chefs de la diplomatie, à l’issue desquels un accord portant création d’une commission mixte bilatérale et un mémorandum d’entente entre instituts diplomatiques des deux pays avaient été signés.

#Algerie#Slovaquie#tebboune
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Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Algeria Gate : Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu, ce mercredi 9 septembre 2026 au siège du ministère, le ministre des Affaires étrangères et européennes de la République slovaque, Juraj Blanár, en visite officielle en Algérie les 8 et 9 septembre, Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié, de coopération et de partenariat entre les deux pays, et de la poursuite du dialogue politique et de la concertation sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Un entretien en tête-à-tête suivi d’échanges élargis

À cette occasion, Ahmed Attaf s’est entretenu en tête-à-tête avec son homologue slovaque, avant que les discussions ne s’élargissent aux membres des deux délégations. Ces échanges ont permis de passer en revue les différents aspects des relations bilatérales, d’évaluer le niveau de coopération existant entre les deux pays et d’examiner les moyens de lui donner un nouvel élan, notamment dans les secteurs prioritaires que sont l’énergie, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, l’industrie, la gestion des ressources hydriques et la promotion des investissements.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération
https://twitter.com/algatedz/status/2097615219069518175?s=20
Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Une volonté commune de hisser le partenariat à un niveau supérieur

Dans ce cadre, les deux parties ont affirmé leur volonté commune de continuer à œuvrer pour le renforcement des relations algéro-slovaques et leur élévation vers des niveaux plus larges, à la hauteur des potentialités dont disposent les deux pays et au service de leurs intérêts communs.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Les discussions ont également porté sur plusieurs questions régionales et internationales d’actualité d’intérêt commun, ainsi que sur les moyens de renforcer la coordination et la concertation entre les deux pays sur les dossiers inscrits à l’agenda régional et international.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Deux accords signés à l’issue des discussions

À l’issue de ces discussions, les deux ministres ont procédé à la signature de deux textes de coopération : un accord bilatéral portant création d’une commission mixte destinée à encadrer la coopération bilatérale et à lui donner un nouvel élan, ainsi qu’un mémorandum d’entente entre l’Institut diplomatique et des relations internationales d’Algérie et l’Académie diplomatique slovaque.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération
#Algerie#Slovaquie
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Pegasus, espionnage et secrets d’État : les accusations explosives de Mehdi Hijaouy

Pegasus, espionnage et secrets d’État : les accusations explosives de Mehdi Hijaouy

Algeria Gate : L’ancien responsable des renseignements marocains Mehdi Hijaouy livre un récit particulièrement sensible sur le fonctionnement de l’appareil sécuritaire du royaume, Au cœur de ses accusations : le logiciel espion Pegasus, des opérations de surveillance visant des personnalités françaises et espagnoles, ainsi que plusieurs affaires impliquant de hauts responsables marocains, Des affirmations qui restent, pour certaines, contestées ou non vérifiées indépendamment.

Pegasus au cœur des révélations

Selon Mehdi Hijaouy, les services marocains auraient utilisé le logiciel espion Pegasus pour surveiller plusieurs personnalités de premier plan, L’ancien responsable affirme que des personnalités françaises, dont Emmanuel Macron et Édouard Philippe, ainsi que des journalistes français et le chef du gouvernement espagnol Pedro Sánchez, auraient figuré parmi les cibles potentielles.

Ces déclarations s’inscrivent dans le prolongement des révélations du projet Pegasus, mené notamment par Forbidden Stories et Amnesty International, qui avait mis en évidence l’existence de milliers de numéros sélectionnés pour une éventuelle surveillance à travers plusieurs pays.

Hijaouy va toutefois plus loin dans son témoignage, Il affirme que des représentants de NSO Group, la société israélienne à l’origine de Pegasus, auraient présenté le logiciel à Abdellatif Hammouchi à Rabat en 2017, Selon son récit, le responsable marocain aurait demandé une démonstration sur son propre téléphone avant que l’outil ne soit utilisé dans d’autres opérations.

Des accusations qui touchent le sommet de l’appareil sécuritaire

Dans son témoignage, Hijaouy évoque également le rôle qu’auraient joué Abdellatif Hammouchi et Fouad Ali El Himma dans la gestion de certaines opérations de renseignement.

L’ancien espion affirme par ailleurs que d’autres informations sensibles auraient été compromises lors d’une affaire liée à Telegram, touchant des membres des services de sécurité marocains, Il évoque notamment une équipe chargée d’enquêter sur la sécurité des responsables marocains et qui aurait ensuite été confrontée à des problèmes internes.

Ces affirmations sont particulièrement sensibles puisqu’elles concernent directement les mécanismes de sécurité et de renseignement du royaume.

L’affaire Zakaria Moumni refait surface

Mehdi Hijaouy revient également sur l’affaire du kick-boxeur marocain Zakaria Moumni, arrêtée et détenue au Maroc au début des années 2010, Il affirme avoir été témoin de son arrivée dans les locaux de la police judiciaire et soutient que le sportif aurait subi des violences.

Hijaouy met notamment en cause Abdellatif Hammouchi dans son récit, Cette affaire avait déjà provoqué d’importantes tensions judiciaires et diplomatiques entre Paris et Rabat, après l’ouverture en France d’une procédure visant le responsable marocain.

Là encore, les accusations formulées par Hijaouy doivent être distinguées des faits judiciairement établis et des conclusions officiellement reconnues.

Un ancien homme du système devenu fugitif

Le parcours de Mehdi Hijaouy donne une dimension particulière à ses révélations, Présenté comme un ancien haut responsable des services de renseignement extérieur marocains, il affirme avoir évolué au cœur de plusieurs cercles du pouvoir avant de rompre avec le système.

Depuis son départ du Maroc, il affirme craindre pour sa sécurité et avoir vécu dans plusieurs pays, Son passé dans le renseignement lui permet aujourd’hui de livrer un récit particulièrement détaillé sur les coulisses de l’appareil sécuritaire marocain.

Des révélations à prendre avec prudence

Les accusations de Mehdi Hijaouy sont potentiellement explosives, mais elles ne constituent pas à elles seules des preuves indépendantes, Certaines font écho à des enquêtes internationales déjà publiées, tandis que d’autres reposent essentiellement sur son propre témoignage.

Si elles étaient confirmées dans leur ensemble, elles pourraient néanmoins soulever de nouvelles questions sur l’utilisation des outils de cybersurveillance, les relations entre les services marocains et leurs partenaires étrangers, ainsi que sur les rivalités au sein de l’appareil sécuritaire du royaume.

Une chose est certaine : en révélant ce qu’il affirme être les secrets de son ancien univers, Mehdi Hijaouy place une nouvelle fois le renseignement marocain, Pegasus et les relations entre Rabat, Paris et Madrid au centre de l’attention.

#Maroc#Mehdi Hajaoui
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