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Prison de Tanezrouft : quand la droite française s’occupe des affaires algériennes

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 40 vues
Prison de Tanezrouft : quand la droite française s’occupe des affaires algériennes

Algeria Gate : Alors que la France fait face à une forte surpopulation carcérale, le député du Rassemblement national Michel Guiniot a choisi d’interroger le gouvernement français sur… la future prison algérienne de haute sécurité de Tanezrouft.

Ce projet, destiné notamment aux grands narcotrafiquants, relève pourtant d’une décision souveraine de l’Algérie, Mais le député français l’a directement relié au transfert de détenus algériens et aux expulsions de ressortissants visés par des mesures d’éloignement.

Prison de Tanezrouft : quand la droite française s’occupe des affaires algériennes

Une démarche qui pose question : pourquoi chercher en Algérie une réponse à des difficultés qui concernent d’abord le système pénitentiaire français ?

Alors que Paris doit gérer ses propres prisons, l’épisode montre une nouvelle fois comment certains responsables politiques français intègrent les décisions algériennes à leurs débats internes sur l’immigration et la sécurité.

#Algerie#France
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Nigeria-Maroc : Tebboune démonte le projet gazier… en une seule question

Nigeria-Maroc : Tebboune démonte le projet gazier… en une seule question

Algeria Gate : Le président Abdelmadjid Tebboune a posé une question simple sur le gazoduc Nigeria-Maroc, Elle résume à elle seule l’une des faiblesses du projet marocain, Lors de sa rencontre périodique avec la presse nationale, le chef de l’État a surtout demandé combien de gaz restera réellement pour l’Europe une fois que le tuyau aura alimenté tous les pays traversés.

En effet, la différence entre les deux projets saute aux yeux, Le gazoduc Nigeria-Maroc doit s’étendre sur 6800 à 6900 kilomètres, dont une grande partie en mer, et traverser une longue série de pays d’Afrique de l’Ouest avant d’atteindre le Maroc, puis l’Europe à terme.

Son coût est estimé entre 25 et 26 milliards de dollars, Ce n’est donc pas une liaison directe entre les gisements nigérians et le marché européen : le tracé doit aussi alimenter les économies des pays qu’il traverse, dont plusieurs États d’Afrique de l’Ouest en déficit d’énergie.

C’est là que la question du président de la République prend son sens, Plus un gazoduc multiplie les marchés à approvisionner, plus le volume disponible à son extrémité européenne devient incertain.

https://twitter.com/algatedz/status/2106493130958663742?s=20

Le 4 juin 2026, l’Algérie, le Nigeria et le Niger ont lancé les travaux du tronçon algérien du TSGP à Aoulef, dans la wilaya d’Adrar. Le projet est entré dans une phase concrète après des années d’études et de préparation.

Le gazoduc doit transporter dans un premier temps environ 20 milliards de m³ par an, avec une capacité pouvant atteindre près de 30 milliards de m³. Son arrivée à Hassi R’mel est un atout : le gaz nigérian pourra être connecté au réseau algérien existant, puis aux infrastructures d’exportation vers l’Europe.

En face, le projet Nigeria-Maroc bute encore sur une étape décisive : le financement. Malgré les accords politiques entre les pays concernés et les avancées diplomatiques de 2026, la décision finale d’investissement (FID) n’est pas prise. La société chargée de porter le projet doit être créée et les financements mobilisés avant que les travaux puissent réellement démarrer. Sur le terrain économique, le discours autour du « concurrent » marocain montre ses limites.

Le projet atlantique est plus long, plus cher, plus complexe. Il combine infrastructures terrestres et sous-marines, coordonne de nombreux pays et exige des investissements considérables. Son ambition est réelle : transformer le corridor ouest-africain en vaste réseau énergétique régional. Mais le présenter comme un remplaçant direct du TSGP pour alimenter l’Europe est une autre affaire.

Le projet algéro-nigéro-nigérian a pour lui un tracé plus court, peu de pays concernés et surtout un débouché vers une infrastructure déjà opérationnelle. L’Algérie dispose d’un réseau de transport, de capacités de traitement, de terminaux GNL et de plusieurs gazoducs qui relient déjà son territoire au marché européen.

La question de Abdelamdjid Tebboune ressemble moins à une attaque politique qu’à un rappel des fondamentaux : un gazoduc ne se juge pas à la longueur d’une carte ni à l’ampleur des annonces, mais à la quantité de gaz qu’il transporte réellement, au coût de son acheminement et à la capacité de ses promoteurs à le financer et à le construire. Sur ce terrain, le TSGP a aujourd’hui une longueur d’avance.

#Gazoduc Maroc#Maroc#Nigeria#tebboune#TSGP
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B.kheireddine
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Tebboune trace le cap de l’Algérie pour 2027 : économie, pouvoir d’achat, grands projets et diplomatie

Tebboune trace le cap de l’Algérie pour 2027 : économie, pouvoir d’achat, grands projets et diplomatie

Algeria Gate : Lors de son entretien périodique avec les représentants de la presse nationale, diffusé samedi soir, le président de la République Abdelmadjid Tebboune a abordé un large éventail de dossiers, de l’économie à la politique sociale, en passant par les grands projets d’infrastructures et les principaux enjeux diplomatiques de l’Algérie.

https://twitter.com/algatedz/status/2106685459816431627?s=20
https://twitter.com/algatedz/status/2106684850291757558?s=20

Un PIB de 400 milliards de dollars en ligne de mire

Sur le plan économique, Abdelmadjid Tebboune a estimé que l’Algérie pourrait atteindre un produit intérieur brut de 400 milliards de dollars à la fin de 2026 ou au cours du premier trimestre 2027, voire dépasser ce niveau, Il a présenté cette perspective comme le résultat de la dynamique des investissements et de la montée en puissance de plusieurs secteurs productifs.

Le chef de l’État a également indiqué que la croissance annuelle devrait se situer autour de 4,01 à 4,02 %, tout en réaffirmant l’objectif de développer davantage les revenus hors hydrocarbures et de poursuivre la diversification de l’économie nationale.

https://twitter.com/algatedz/status/2106484167995256964

Selon lui, le pays doit désormais atteindre une étape où les progrès accomplis en matière de développement deviennent difficiles à inverser, Les projets enregistrés auprès de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement devraient, selon les autorités, contribuer à accroître la production, les emplois et les recettes en devises.

Salaires : Tebboune confirme les augmentations en 2027

Sur le volet social, le président a réaffirmé son engagement à poursuivre la revalorisation des salaires en 2027, Il a évoqué les « 53 % restants » des augmentations annoncées et précisé qu’elles pourraient être appliquées en une seule ou en deux tranches, selon les capacités financières du pays.

Le chef de l’État a parallèlement insisté sur la nécessité de protéger le pouvoir d’achat et de combattre la spéculation, Il a assuré que le gouvernement avait reçu des instructions pour intervenir contre les pratiques contribuant artificiellement à l’augmentation des prix.

Tebboune a également indiqué que près de 1 200 milliards de centimes avaient déjà été consacrés à l’indemnisation des personnes touchées par les récents incendies.

Numérisation et lutte contre les pratiques frauduleuses

Une partie importante de l’entretien a été consacrée à la numérisation, Le président a estimé que les progrès réalisés dans ce domaine avaient permis de détecter plusieurs irrégularités et pratiques frauduleuses.

Il a présenté la transformation numérique de l’administration comme un instrument majeur de lutte contre la corruption et de protection des ressources publiques, Selon lui, la numérisation a déjà permis de mettre au jour différentes manipulations et devrait permettre de renforcer davantage le contrôle de l’activité économique.

https://twitter.com/algatedz/status/2106546812458786916?s=20

Tebboune a également réaffirmé que l’Algérie ne souhaitait pas recourir à l’endettement auprès du Fonds monétaire international et que la gestion des devises devait rester guidée par la protection des réserves de change et de la souveraineté financière.

Chemin de fer, phosphate, ports et dessalement

Le président a aussi évoqué plusieurs projets structurants, Le projet ferroviaire reliant le nord du pays à Tamanrasset figure parmi les priorités nationales, Les préparatifs portent notamment sur les tronçons passant par Laghouat, Ghardaïa, El Meniaâ et In Salah.

Tebboune a indiqué vouloir accélérer la réalisation de cette ligne en ouvrant plusieurs chantiers simultanément, Le projet est considéré comme stratégique pour le désenclavement du Sud, la logistique et l’ouverture de l’Algérie sur sa profondeur africaine.

Il a également évoqué le développement du projet intégré de phosphate ainsi que l’extension du port d’Annaba, dont l’achèvement est attendu, selon les déclarations rapportées par l’APS, vers la fin du premier trimestre 2027.

Concernant l’eau, le chef de l’État a rappelé la poursuite du programme de stations de dessalement destiné à renforcer la sécurité hydrique du pays.

Sahara occidental : Alger réaffirme sa position

Sur le plan diplomatique, Tebboune a réaffirmé la position algérienne sur le Sahara occidental, estimant que la décision finale devait appartenir aux Sahraouis et qu’aucune solution ne pouvait leur être imposée.

Il a présenté le Maroc et le Front Polisario comme les deux parties au conflit, tandis que l’Algérie et la Mauritanie sont, selon la position défendue par Alger, des pays observateurs, Il a également affirmé que l’Algérie soutiendrait toute solution acceptée par le peuple sahraoui.

https://twitter.com/algatedz/status/2106492051173085333?s=20

Plus largement, le président a insisté sur l’attachement de l’Algérie au principe de souveraineté des États, à la non-ingérence et au règlement politique des conflits, L’APS rapporte qu’il a présenté le développement économique comme l’un des principaux moyens de stabiliser le Sahel, estimant que la pauvreté et l’absence d’institutions favorisent le terrorisme et l’instabilité.

Niger, Mali et sécurité du Sahel

Le président a réaffirmé le soutien de l’Algérie au Niger ainsi que son attachement aux relations avec le Mali, Il a défendu une approche sécuritaire associant lutte contre les groupes terroristes, développement économique et respect de la souveraineté des États voisins.

https://twitter.com/algatedz/status/2106530155195699373?s=20

Tebboune a par ailleurs affirmé que l’Algérie souhaitait préserver simultanément ses relations avec la Russie, la Chine et les États-Unis, en maintenant ce qu’il présente comme l’indépendance de sa décision diplomatique.

Une nouvelle phase de développement

À travers cet entretien, Abdelmadjid Tebboune a voulu présenter 2027 comme une année charnière, avec une hausse attendue des revenus, la poursuite des augmentations salariales, l’accélération des investissements et la réalisation de plusieurs grandes infrastructures.

Le chef de l’État a également appelé les compétences algériennes établies à l’étranger à participer davantage au développement scientifique et technologique du pays, considérant que la nouvelle phase engagée par l’Algérie nécessite de mobiliser son expertise nationale, y compris celle de la diaspora.

Sur le plan politique intérieur, il a enfin encouragé les jeunes, notamment les universitaires, à s’engager davantage dans la gestion locale et à se porter candidats aux responsabilités communales, Son message général repose ainsi sur trois axes : poursuivre la diversification économique, renforcer la protection sociale et préserver l’autonomie de décision de l’Algérie sur la scène internationale.

#tebboune
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Algérie–Mauritanie : un accord pour renforcer la coopération douanière

Algérie–Mauritanie : un accord pour renforcer la coopération douanière

Algeria Gate : L’Algérie et la Mauritanie ont signé une convention de partenariat et de coopération douanière à Nouakchott, à l’occasion de la visite du directeur général des Douanes algériennes, le général major Abdelhafid Bakhouche, du 28 septembre au 1er octobre 2026, Cette visite s’est inscrite dans le cadre de la septième session de la commission douanière mixte entre les deux pays.

Algérie–Mauritanie : un accord pour renforcer la coopération douanière

L’accord vise à faciliter la circulation des personnes et des marchandises, à renforcer la coordination aux postes frontaliers et à intensifier la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, Les discussions ont également porté sur la formation et le partage d’expériences entre les deux administrations.

https://twitter.com/algatedz/status/2106666268220612774?s=20

Les travaux ont abouti à la signature de la convention ainsi que d’un procès-verbal précisant les résultats de la session et les actions convenues pour développer la coopération, Le responsable algérien a également été reçu par le ministre mauritanien des Finances pour examiner les moyens de renforcer la coordination bilatérale.

Algérie–Mauritanie : un accord pour renforcer la coopération douanière

Le programme comprenait des visites au port autonome de Nouakchott, dit « port de l’Amitié », et à la direction de la surveillance du territoire, La délégation algérienne y a découvert les dispositifs de contrôle des navires et des conteneurs, les systèmes de suivi des cargaisons ainsi que les procédures de sécurité.

Algérie–Mauritanie : un accord pour renforcer la coopération douanière

Cette coopération accompagne le développement des échanges commerciaux et des liaisons terrestres entre l’Algérie et la Mauritanie, notamment avec l’ouverture des deux postes frontaliers, Elle entend faciliter les échanges tout en renforçant l’efficacité des contrôles douaniers.

#Algerie#Control douanier#La douane#Mauritanie
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