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L’Algérie n’a pas à choisir entre son histoire et son avenir : elle est algérienne, tout simplement

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 71 vues
L’Algérie n’a pas à choisir entre son histoire et son avenir : elle est algérienne, tout simplement

Algeria Gate : L’article qui prétend expliquer aux Algériens quelle place doit occuper le français en Algérie repose sur une idée profondément révélatrice : celle selon laquelle l’Algérie devrait encore être définie à travers son rapport à la France.

Or, il faut rappeler une évidence que certains semblent avoir du mal à accepter : l’Algérie est un État souverain, indépendant et maître de ses choix, Elle n’est ni une extension de la France, ni une société qui aurait besoin d’une validation française pour définir son identité, sa langue ou son avenir.

L’Algérie possède sa propre histoire, sa propre culture, ses propres références et surtout sa propre conception de son avenir. L’arabe et tamazight sont les langues nationales et officielles consacrées par la Constitution algérienne. Cette réalité n’a pas besoin d’être justifiée à Paris, pas plus qu’elle ne doit être négociée avec qui que ce soit.

Le plus surprenant dans certains discours est justement cette obsession permanente à vouloir transformer la question linguistique en duel entre « modernité » et « arabité », ou entre « France » et « Algérie », Pourquoi faudrait-il choisir ? Pourquoi la maîtrise du français devrait-elle automatiquement conduire à considérer cette langue comme une composante officielle de l’identité algérienne ?

Un Algérien peut parfaitement parler français, anglais, espagnol ou toute autre langue sans cesser d’être profondément algérien, De la même manière, défendre l’arabe et tamazight ne signifie pas rejeter le monde extérieur.

L’Algérie n’est plus celle que certains veulent décrire

L’Algérie d’aujourd’hui regarde vers l’Afrique, vers le monde arabe, vers la Méditerranée et vers les nouvelles puissances économiques mondiales, Elle développe ses relations internationales selon ses intérêts et non selon une quelconque logique d’alignement automatique.

La France demeure un partenaire avec lequel l’Algérie entretient des relations importantes, notamment économiques, humaines et diplomatiques, Mais partenariat ne signifie pas dépendance, et histoire commune ne signifie pas identité commune.

C’est précisément là que certains discours se trompent : ils confondent les liens historiques entre deux pays avec une prétendue continuité politique ou culturelle qui imposerait à l’Algérie de rester éternellement tournée vers l’ancienne puissance coloniale.

L’Algérie a payé un prix immense pour conquérir son indépendance, Elle n’a donc pas besoin, plusieurs décennies plus tard, qu’on lui explique qu’elle devrait faire du français une langue nationale et officielle pour être moderne.

Modernité ne signifie pas francisation

L’argument selon lequel l’abandon progressif du français conduirait nécessairement à la « ruine » de l’école ou de l’université mérite également d’être sérieusement interrogé.

Le véritable enjeu de l’école algérienne n’est pas de savoir si elle doit être française, arabophone ou francophone, L’enjeu est de construire une école performante, scientifique, ouverte sur le monde et capable de former des générations maîtrisant plusieurs langues.

L’Algérie peut parfaitement renforcer l’enseignement de l’anglais, améliorer celui du français, développer l’arabe et valoriser tamazight, Il n’existe aucune contradiction entre ces objectifs.

Ce qui doit être refusé, en revanche, c’est l’idée selon laquelle une langue étrangère serait la condition de la modernité algérienne.

L’Algérie n’a pas à devenir française pour être moderne, Elle n’a pas non plus à tourner le dos au français pour affirmer son indépendance.

Elle doit simplement avoir suffisamment confiance en elle pour décider elle-même.

Une Algérie qui écrit sa propre histoire

Le véritable débat devrait donc être ailleurs : comment construire une Algérie forte, instruite, technologiquement avancée, économiquement indépendante et ouverte sur le monde ?

La réponse ne se trouve ni dans la nostalgie de la période coloniale, ni dans une guerre permanente contre une langue.

Elle se trouve dans la confiance en soi.

L’Algérie n’est pas française, Elle ne l’est pas devenue par la colonisation, et elle ne le deviendra pas par l’usage du français, Elle est algérienne, avec son histoire, ses blessures, ses contradictions, ses langues et ses aspirations.

Et aujourd’hui, ce n’est pas à la France de définir ce que doit être l’Algérie, ni à certains commentateurs de Paris de dicter aux Algériens la manière dont ils doivent concevoir leur identité.

L’Algérie a une voix, Elle a une histoire, Elle a une souveraineté.

Et surtout, elle a le droit de construire son propre avenir.

#Algerie
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Algérie : les élections locales fixées au 28 novembre 2026

Algérie : les élections locales fixées au 28 novembre 2026

Algeria Gate : Un décret présidentiel publié au Journal officiel vient officiellement de convoquer le corps électoral pour l’élection des membres des Assemblées populaires communales (APC) et des Assemblées populaires de wilaya (APW).

Selon le décret présidentiel n° 26-284, signé le 29 août 2026, les élections locales se tiendront le samedi 28 novembre 2026 à travers l’ensemble du territoire national.

Algérie : les élections locales fixées au 28 novembre 2026

Le décret prévoit également l’ouverture d’une révision exceptionnelle des listes électorales, qui débutera le dimanche 6 septembre 2026 et prendra fin le jeudi 17 septembre 2026.

https://twitter.com/algatedz/status/2094018378755101069?s=20

Cette échéance marque ainsi le lancement officiel du processus électoral pour le renouvellement des assemblées locales, avec une attention particulière portée à la mise à jour des listes électorales avant le scrutin.

#les élections locales
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Tebboune : « Toutes leurs analyses sur l’Algérie sont erronées »

Tebboune : « Toutes leurs analyses sur l’Algérie sont erronées »

Algeria Gate : Lors de sa visite auprès des blessés des incendies de forêt à l’hôpital des grands brûlés de Zéralda, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a livré un message qui dépasse le seul contexte de la catastrophe.

À travers ses déclarations, le chef de l’État a estimé que les lectures et analyses de ceux qui misent sur une déstabilisation de l’Algérie sont régulièrement démenties par la réalité, Une manière de rappeler que les crises, aussi douloureuses soient-elles, ne signifient pas pour autant l’affaiblissement de l’État ou de la société algérienne.

Alors que plusieurs wilayas ont été touchées par de violents incendies, Tebboune a également évoqué la possibilité d’un acte criminel, affirmant que les autorités menaient les investigations nécessaires pour déterminer les causes exactes des départs de feu.

Son message est ainsi apparu comme un avertissement à ceux qui pourraient chercher à exploiter la situation : l’Algérie entend préserver sa stabilité et faire face à toute tentative visant à fragiliser son unité nationale.

Pour le président, les événements récents ne doivent donc pas être interprétés comme le signe d’une faiblesse, mais comme une nouvelle épreuve à laquelle l’État et le peuple algérien doivent répondre avec vigilance, solidarité et détermination.

#tebboune
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Président Tebboune : « Je pense qu’un acte criminel est derrière cette vague de violents incendies de forêt »

Président Tebboune : « Je pense qu’un acte criminel est derrière cette vague de violents incendies de forêt »

Algeria Gate : Lors de sa visite à plusieurs blessés à l’hôpital des grands brûlés de Zéralda, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’a pas écarté l’hypothèse d’un acte criminel derrière les incendies dévastateurs qui ont touché simultanément plusieurs wilayas du pays.

Le président Tebboune a déclaré : « Oui, les vents étaient forts, mais je pense qu’il y a un acte criminel derrière ces incendies, Il n’est pas normal que les feux se déclarent avec une telle intensité, Nous menons actuellement les investigations nécessaires. »

#tebboune
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