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Angola : Azouz Nasri représente le président Tebboune au sommet extraordinaire de l’Union africaine

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 73 vues
Angola : Azouz Nasri représente le président Tebboune au sommet extraordinaire de l’Union africaine

Algeria Gate : Le président du Conseil de la nation algérien, Azouz Nasri, a participé ce dimanche à Luanda, capitale de l’Angola, aux travaux de la 21ᵉ session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, en qualité de représentant du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

Angola : Azouz Nasri représente le président Tebboune au sommet extraordinaire de l’Union africaine

Cette session extraordinaire est placée sous le thème : « Renforcer les mécanismes de prévention et de règlement des conflits en Afrique », un sujet particulièrement important dans un continent confronté à plusieurs crises sécuritaires et politiques.

La participation de l’Algérie à cette rencontre traduit son attachement au rôle de l’Union africaine dans la recherche de solutions africaines aux crises qui affectent le continent, Alger défend depuis plusieurs années le principe de la prévention des conflits, du dialogue et du règlement pacifique des différends, tout en rejetant les ingérences extérieures dans les affaires africaines.

La présence d’Azouz Nasri au nom du président Tebboune permet ainsi à l’Algérie de réaffirmer sa position en faveur d’une Afrique capable de prendre en charge elle-même ses problématiques de sécurité et de stabilité.

Angola : Azouz Nasri représente le président Tebboune au sommet extraordinaire de l’Union africaine

À Luanda, les dirigeants africains doivent notamment échanger sur les moyens de renforcer les mécanismes continentaux de prévention des conflits et de consolider la coopération entre les États membres afin de faire face aux défis sécuritaires qui menacent la stabilité du continent.

Pour l’Algérie, cette réunion constitue également une nouvelle occasion de promouvoir une approche fondée sur le dialogue, la souveraineté des États et la recherche de solutions africaines aux problèmes africains.

#Algerie#Angola
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France, Maroc et Émirats : une manœuvre pour tenter de faire échouer le projet du gazoduc transsaharien ?

France, Maroc et Émirats : une manœuvre pour tenter de faire échouer le projet du gazoduc transsaharien ?

Algeria Gate : Quelques heures seulement après le départ d’une délégation de haut niveau de la République du Niger d’Algérie, alors que cette dernière a engagé des démarches concrètes pour faire avancer le projet de gazoduc transsaharien, un projet stratégique destiné à acheminer le gaz nigérian à travers le Niger jusqu’au territoire algérien, avant son exportation vers l’Europe, de nouvelles tensions semblent émerger autour de ce dossier.

Ce projet constitue pour l’Algérie un enjeu majeur, à la fois sur le plan énergétique et géopolitique. Il pourrait renforcer la sécurité énergétique du pays, favoriser l’intégration économique régionale et consolider la coopération entre les trois pays concernés : le Nigeria, le Niger et l’Algérie.

Le rapprochement stratégique et la dynamique économique croissante entre Niamey et Alger suscitent également de nombreuses interrogations quant aux intérêts susceptibles d’être affectés par cette nouvelle configuration régionale. Parmi eux figurent notamment les projets concurrents de transport de gaz et les ambitions de certaines puissances en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

Les événements de Niamey soulèvent des interrogations

Des explosions ont été signalées tôt samedi matin dans plusieurs secteurs de la capitale nigérienne, Niamey, dans ce qui a été présenté comme une tentative visant des sites sensibles du pays.

Le calendrier de ces événements, intervenant alors que la coopération algéro-nigérienne connaît une nouvelle dynamique, alimente les interrogations sur la situation sécuritaire au Niger et sur les enjeux géopolitiques qui entourent la région.

Il convient toutefois de distinguer les faits établis des interprétations politiques : le lien entre ces événements sécuritaires et le projet de gazoduc transsaharien ne peut être établi sans éléments d’enquête permettant de le démontrer.

Pour l’Algérie, la réalisation du projet pourrait néanmoins représenter un changement stratégique important. Le gazoduc ferait de l’axe Nigeria–Niger–Algérie un corridor énergétique majeur reliant l’Afrique subsaharienne à la Méditerranée et au marché européen.

Une bataille autour des routes énergétiques africaines

Derrière les différents projets de gazoducs se joue une compétition plus large autour des infrastructures énergétiques, des routes commerciales et de l’influence économique en Afrique.

Le gazoduc transsaharien présente notamment l’avantage de reposer sur un tracé reliant seulement trois pays : le Nigeria, le Niger et l’Algérie. À l’inverse, le projet de gazoduc Nigeria-Maroc, également appelé gazoduc africain Atlantique, doit traverser ou connecter un grand nombre de pays d’Afrique de l’Ouest, ce qui implique des défis réglementaires, financiers, politiques et sécuritaires considérables.

Des experts nigérians ont d’ailleurs exprimé par le passé des réserves concernant la complexité et le coût du projet Nigeria-Maroc, dont l’investissement est estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars.

L’Algérie veut transformer sa position géographique en atout stratégique

Pour Alger, l’enjeu dépasse largement la seule question du gaz, Grâce à sa position entre l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe, l’Algérie cherche à renforcer son rôle de pont économique et énergétique entre le continent africain et la rive nord de la Méditerranée.

Le développement des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires et énergétiques s’inscrit dans cette vision, Le projet transsaharien pourrait ainsi contribuer à renforcer les échanges entre l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne tout en offrant au Nigeria un accès supplémentaire au marché européen.

Dans cette perspective, le gazoduc transsaharien apparaît comme un projet stratégique pour l’Algérie et ses partenaires africains.

La véritable question n’est donc pas seulement de savoir quel gazoduc sera construit, mais aussi de déterminer qui contrôlera demain les grands corridors énergétiques et commerciaux reliant l’Afrique au reste du monde.

Pour Alger, l’objectif est clair : faire de sa position géographique non plus une simple frontière entre le Nord et le Sud du continent, mais un véritable carrefour énergétique, commercial et économique au service de l’Afrique et de ses propres intérêts nationaux.

#Émirats#France#Maroc#transsaharien
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Incendies en Algérie : un élan de solidarité qui dépasse les frontières

Incendies en Algérie : un élan de solidarité qui dépasse les frontières

Algeria Gate : Face aux violents incendies qui ont récemment frappé plusieurs wilayas du Centre et de l’Est de l’Algérie, une autre image s’est imposée derrière celle des flammes et des destructions : celle d’un peuple qui se mobilise pour venir en aide aux siens.

Dès les premières heures de la catastrophe, des citoyens, des associations, des bénévoles, des commerçants et des organisations de solidarité ont organisé des collectes de produits alimentaires, d’eau, de médicaments, de couvertures et de matériel de première nécessité, Le Croissant-Rouge algérien a également ouvert une opération officielle de collecte destinée aux familles touchées.

Dans plusieurs régions, des caravanes de solidarité ont pris la route vers les zones sinistrées, Des familles ont également ouvert leurs portes aux personnes évacuées, tandis que de nombreux bénévoles se sont mobilisés pour apporter un soutien direct aux populations touchées.

https://twitter.com/FocusMedia_Fr/status/2093814924296200298?s=20

Une solidarité qui dépasse les frontières

Mais cette mobilisation ne s’arrête pas aux frontières de l’Algérie.

À l’étranger aussi, la diaspora algérienne se mobilise pour soutenir les familles frappées par les incendies, En France notamment, plusieurs initiatives ont vu le jour afin de collecter des produits médicaux et des aides destinées aux sinistrés.

À Mantes-la-Jolie, l’association ADAM a ainsi lancé une collecte de matériel médical comprenant notamment des compresses, des pansements, des produits destinés aux brûlures et des couvertures de survie.

À Paris, la Grande Mosquée de Paris a également lancé un appel aux dons en direction de la diaspora algérienne afin de venir en aide aux victimes des incendies qui ont ravagé plusieurs régions du pays.

Ces initiatives montrent que même à des milliers de kilomètres, le lien avec la terre d’origine reste profondément présent, Pour de nombreux Algériens établis à l’étranger, aider aujourd’hui les sinistrés est une manière concrète d’exprimer leur solidarité avec leurs familles, leurs proches et leurs compatriotes.

Une seule Algérie face à l’épreuve

De l’Algérie à la France et au-delà, les initiatives se multiplient, Chacun apporte ce qu’il peut : un don, un colis, du matériel médical, un hébergement ou simplement quelques heures de bénévolat.

Cette mobilisation populaire vient compléter les efforts des services de l’État, de la Protection civile, des associations et des structures de solidarité, alors que les autorités poursuivent la prise en charge des populations touchées, Les établissements de jeunesse et les clubs de volontariat participent eux aussi aux opérations d’aide et d’accompagnement des familles sinistrées.

Au-delà du drame, ces incendies ont ainsi révélé une réalité profondément ancrée dans la société algérienne : dans les moments difficiles, la solidarité peut dépasser les frontières, les générations et les distances.

À l’intérieur du pays comme à l’étranger, les Algériens ont répondu présent.

Quand une partie de l’Algérie souffre, c’est toute l’Algérie qui se mobilise.

#Algerie#incendies
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L’Algérie n’a pas à choisir entre son histoire et son avenir : elle est algérienne, tout simplement

L’Algérie n’a pas à choisir entre son histoire et son avenir : elle est algérienne, tout simplement

Algeria Gate : L’article qui prétend expliquer aux Algériens quelle place doit occuper le français en Algérie repose sur une idée profondément révélatrice : celle selon laquelle l’Algérie devrait encore être définie à travers son rapport à la France.

Or, il faut rappeler une évidence que certains semblent avoir du mal à accepter : l’Algérie est un État souverain, indépendant et maître de ses choix, Elle n’est ni une extension de la France, ni une société qui aurait besoin d’une validation française pour définir son identité, sa langue ou son avenir.

L’Algérie possède sa propre histoire, sa propre culture, ses propres références et surtout sa propre conception de son avenir. L’arabe et tamazight sont les langues nationales et officielles consacrées par la Constitution algérienne. Cette réalité n’a pas besoin d’être justifiée à Paris, pas plus qu’elle ne doit être négociée avec qui que ce soit.

Le plus surprenant dans certains discours est justement cette obsession permanente à vouloir transformer la question linguistique en duel entre « modernité » et « arabité », ou entre « France » et « Algérie », Pourquoi faudrait-il choisir ? Pourquoi la maîtrise du français devrait-elle automatiquement conduire à considérer cette langue comme une composante officielle de l’identité algérienne ?

Un Algérien peut parfaitement parler français, anglais, espagnol ou toute autre langue sans cesser d’être profondément algérien, De la même manière, défendre l’arabe et tamazight ne signifie pas rejeter le monde extérieur.

L’Algérie n’est plus celle que certains veulent décrire

L’Algérie d’aujourd’hui regarde vers l’Afrique, vers le monde arabe, vers la Méditerranée et vers les nouvelles puissances économiques mondiales, Elle développe ses relations internationales selon ses intérêts et non selon une quelconque logique d’alignement automatique.

La France demeure un partenaire avec lequel l’Algérie entretient des relations importantes, notamment économiques, humaines et diplomatiques, Mais partenariat ne signifie pas dépendance, et histoire commune ne signifie pas identité commune.

C’est précisément là que certains discours se trompent : ils confondent les liens historiques entre deux pays avec une prétendue continuité politique ou culturelle qui imposerait à l’Algérie de rester éternellement tournée vers l’ancienne puissance coloniale.

L’Algérie a payé un prix immense pour conquérir son indépendance, Elle n’a donc pas besoin, plusieurs décennies plus tard, qu’on lui explique qu’elle devrait faire du français une langue nationale et officielle pour être moderne.

Modernité ne signifie pas francisation

L’argument selon lequel l’abandon progressif du français conduirait nécessairement à la « ruine » de l’école ou de l’université mérite également d’être sérieusement interrogé.

Le véritable enjeu de l’école algérienne n’est pas de savoir si elle doit être française, arabophone ou francophone, L’enjeu est de construire une école performante, scientifique, ouverte sur le monde et capable de former des générations maîtrisant plusieurs langues.

L’Algérie peut parfaitement renforcer l’enseignement de l’anglais, améliorer celui du français, développer l’arabe et valoriser tamazight, Il n’existe aucune contradiction entre ces objectifs.

Ce qui doit être refusé, en revanche, c’est l’idée selon laquelle une langue étrangère serait la condition de la modernité algérienne.

L’Algérie n’a pas à devenir française pour être moderne, Elle n’a pas non plus à tourner le dos au français pour affirmer son indépendance.

Elle doit simplement avoir suffisamment confiance en elle pour décider elle-même.

Une Algérie qui écrit sa propre histoire

Le véritable débat devrait donc être ailleurs : comment construire une Algérie forte, instruite, technologiquement avancée, économiquement indépendante et ouverte sur le monde ?

La réponse ne se trouve ni dans la nostalgie de la période coloniale, ni dans une guerre permanente contre une langue.

Elle se trouve dans la confiance en soi.

L’Algérie n’est pas française, Elle ne l’est pas devenue par la colonisation, et elle ne le deviendra pas par l’usage du français, Elle est algérienne, avec son histoire, ses blessures, ses contradictions, ses langues et ses aspirations.

Et aujourd’hui, ce n’est pas à la France de définir ce que doit être l’Algérie, ni à certains commentateurs de Paris de dicter aux Algériens la manière dont ils doivent concevoir leur identité.

L’Algérie a une voix, Elle a une histoire, Elle a une souveraineté.

Et surtout, elle a le droit de construire son propre avenir.

#Algerie
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