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Le president Tebboune : ”nous renouvelons notre engagement à construire un État dans lequel personne n’est opprimé“

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 135 vues
Le president Tebboune : ”nous renouvelons notre engagement à construire un État dans lequel personne n’est opprimé“

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a renouvelé son engagement à construire un État de droit et de justice dans lequel personne n’est lésé, en se fondant sur la déclaration historique du Déclaration du 1er novembre 1954.

Dans un message adressé aux participants du troisième colloque international sur « le rôle du contrôle constitutionnel dans la protection des droits et des libertés en Algérie et dans les systèmes comparés », lu par la présidente de la Cour constitutionnelle, Leila Aslaoui, le président Tebboune a affirmé que la tenue de cette rencontre constitue un renouvellement de l’engagement que nous avons pris devant le peuple algérien : bâtir un État de droit et de justice, un État dont les fondements reposent sur la souveraineté absolue de la Constitution et la primauté de ses dispositions, et qui fait de la protection des droits et des libertés un principe profondément ancré dans le fonctionnement de l’ensemble de ses institutions.

https://twitter.com/algatedz/status/2051603467249099019?s=20

Il a ajouté : « Un engagement qui consiste à bâtir un État dans lequel personne n’est lésé, un État dont les fondements reposent sur la souveraineté absolue de la Constitution, et qui fait de la protection des droits fondamentaux et de la promotion des libertés un principe profondément ancré dans la conscience et le fonctionnement de l’ensemble des institutions de la République, sans exception. »

Le président Abdelmadjid Tebboune a également affirmé que cet engagement puise son esprit dans la Déclaration du 1er novembre 1954, ce document historique qui a redonné naissance à l’État algérien en tant qu’État démocratique et social. La Déclaration de Novembre a été « la première constitution » de la révolution et de la libération, et elle constitue aujourd’hui la référence morale et politique pour la construction de « l’Algérie nouvelle » et l’ancrage du véritable sens de la citoyenneté.

Le president Tebboune : ”nous renouvelons notre engagement à construire un État dans lequel personne n’est opprimé“

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a également déclaré : « Nous nous sommes engagés, depuis le tournant historique de la révision constitutionnelle de novembre 2020, à faire de la Cour constitutionnelle un pilier de la stabilité institutionnelle et une garantie essentielle pour une véritable pratique démocratique. »

Il a aussi souligné que le processus de réformes constitutionnelles et juridiques dans notre pays se caractérise par le courage et le réalisme. C’est dans cette optique qu’est intervenue la récente révision partielle de la Constitution, afin de corriger certaines dispositions dont l’expérience pratique et l’application sur le terrain ont révélé des insuffisances. Cela a rendu nécessaire une intervention pour modifier ces textes, afin d’assurer leur adéquation avec les aspirations de la société et d’éviter toute interprétation susceptible d’entraver l’efficacité des institutions constitutionnelles ou de porter atteinte à l’essence des libertés. Cela démontre que notre Constitution est « un document vivant », qui évolue avec la nation et ne se fige pas dans l’immobilisme.

Le president Tebboune : ”nous renouvelons notre engagement à construire un État dans lequel personne n’est opprimé“

Il a ajouté dans le même contexte que le choix du thème « le rôle du contrôle constitutionnel » comme axe de discussion s’inscrit au cœur du projet global de réformes de l’Algérie. En Algérie, affirme le président Abdelmadjid Tebboune, « nous ne considérons pas le contrôle constitutionnel comme un simple outil technique et abstrait, mais comme une garantie souveraine majeure visant, en premier lieu, à renforcer la confiance du citoyen dans les lois de sa République ».

Dans cette perspective, le président algérien ajoute : « nous avons veillé à faire du citoyen un acteur essentiel de ce contrôle, à travers le mécanisme de “l’exception d’inconstitutionnalité”, que nous avons instauré et dont nous avons simplifié les procédures, afin de permettre à toute personne titulaire d’un droit d’accéder à la justice constitutionnelle avec facilité et sécurité ».

Le president Tebboune : ”nous renouvelons notre engagement à construire un État dans lequel personne n’est opprimé“

Il a également affirmé que la vision de « l’Algérie nouvelle et victorieuse » ne peut être pleinement réalisée sans l’existence d’une justice constitutionnelle efficace, indépendante et respectée, disposant des outils juridiques et procéduraux nécessaires pour prévenir tout abus et empêcher toute interprétation susceptible de porter atteinte à la suprématie de la Constitution ou à l’essence des libertés individuelles et collectives garanties par la loi fondamentale du pays.

Poursuivant dans le même contexte, le président Abdelmadjid Tebboune a indiqué que l’Algérie aujourd’hui, tout en présentant avec fierté son expérience nationale et en s’inspirant en même temps des systèmes juridiques comparés, réaffirme sa conviction profonde que la protection et la promotion des droits et des libertés sont des valeurs humaines universelles qui dépassent les frontières géographiques. Ce sont des valeurs qui exigent aujourd’hui, plus que jamais, une coopération internationale étroite afin de renforcer les garanties de leur protection face aux défis croissants et aux transformations profondes que connaît le monde entier.

Le president Tebboune : ”nous renouvelons notre engagement à construire un État dans lequel personne n’est opprimé“

Il a conclu son discours en déclarant : « Je ne saurais manquer, en cette honorable occasion, de saluer les efforts de la Cour constitutionnelle et son engagement à pérenniser cette tradition internationale annuelle, qui élève le niveau de la réflexion juridique nationale. Nous attendons avec confiance les résultats de vos débats, en termes d’idées juridiques innovantes et de recommandations pratiques, au service de la justice constitutionnelle et du renforcement de l’État de droit dans nos pays. »

#Abdelmadjid Tebboune#Algerie
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Ni arrogance, ni ingérence
La magistrale leçon de diplomatie de l’Algérie au Sahel

Ni arrogance, ni ingérence
La magistrale leçon de diplomatie de l’Algérie au Sahel

Le journal L’Enquêteur, à grande diffusion en République du Niger, a publié un article remarqué sous le titre : « Ni arrogance ni ingérence : la remarquable leçon de diplomatie que donne l’Algérie au Sahel, L’entretien accordé par le président algérien Abdelmadjid Tebboune aux médias nationaux, samedi 2 mai 2026, confirme une constante de la diplomatie algérienne : parler au Sahel non pas avec arrogance, mais avec mémoire, prudence et sens des responsabilités.

https://twitter.com/algatedz/status/2051655290022457705?s=20

Sur les dossiers malien et nigérien, le chef de l’État algérien a tenu des propos qui méritent d’être lus au-delà des crispations conjoncturelles. Ils dessinent une vision : celle d’une Algérie qui ne veut ni dominer ses voisins, ni s’en détourner, mais les accompagner dans la stabilité, le dialogue et le développement.
Mali : l’appel salutaire au dialogue
Le journal « L’Enquêteur » a affirmé que le Mali, Abdelmadjid Tebboune a adopté un ton à la fois lucide et fraternel. En disant que la situation malienne « désole » l’Algérie, il n’a pas parlé en donneur de leçons, mais en voisin directement concerné par les secousses d’un pays frère. Son message central est simple : aucune crise profonde ne se règle durablement par la seule force, Les transitions politiques, les rébellions, les fractures territoriales et les tensions internes exigent une réponse politique, inclusive et nationale.

Ni arrogance, ni ingérence
La magistrale leçon de diplomatie de l’Algérie au Sahel


Elle a précisé qu’en rappelant que les Accords d’Alger de 2015 n’étaient pas un « fait algérien », mais un « fait malien », Tebboune a utilement remis les choses à leur place, L’Algérie n’a pas inventé la crise malienne. Elle a, au contraire, offert sa médiation à la demande des Maliens pour aider à recoudre un tissu national déchiré. Cette précision est importante, surtout dans un contexte où les passions diplomatiques conduisent parfois à réécrire l’histoire, Alger ne revendique pas une tutelle sur Bamako ; elle rappelle simplement qu’il n’y a pas de paix solide sans dialogue entre Maliens.
Niger – Algérie : une coopération concrète et stratégique
À propos du Niger, la posture algérienne apparaît encore plus constructive. Le président Tebboune a réaffirmé la volonté de son pays de bâtir avec Niamey une coopération durable, équilibrée et respectueuse des souverainetés, Le projet de centrale de production d’énergie au Niger dont il a demandé l’achèvement dans les trois prochains mois illustre parfaitement cette diplomatie des actes. Ici, il ne s’agit pas seulement de discours d’amitié, mais d’un partenariat concret dans un secteur vital : l’énergie.
Cette orientation est d’autant plus importante que le Niger cherche à renforcer sa souveraineté énergétique, à réduire les fragilités de son réseau électrique et à diversifier ses partenariats, En tendant la main à Niamey, Alger montre qu’un voisin peut être un appui stratégique sans être un donneur d’ordres. À cette coopération énergétique vitale s’ajoute une vision humaniste de l’intégration.

#Algerie#Niger
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Comment la famille de Christophe Gleizes a répondu aux médias proches de Vincent Bolloré

Comment la famille de Christophe Gleizes a répondu aux médias proches de Vincent Bolloré

Le renoncement de la famille de Christophe Gleizes à un pourvoi en cassation marque un tournant décisif dans une affaire scrutée de part et d’autre de la Méditerranée. Ce choix, loin d’être purement procédural, ouvre clairement la voie à une issue politique sous la forme d’une grâce présidentielle, Il traduit une stratégie assumée : sortir du champ judiciaire pour s’en remettre à l’arbitrage souverain du président Abdelmadjid Tebboune, Dans ce registre, l’Algérie a toujours revendiqué une ligne claire, où la justice suit son cours et où la clémence, lorsqu’elle intervient, relève d’un acte pleinement souverain.

Mais cette affaire dépasse largement le seul cas Gleizes, Elle met en lumière une mécanique désormais bien rodée chez certains journalistes et créateurs de contenu français, dont les passages en Algérie semblent suivre un schéma quasi immuable, La Kabylie y occupe une place centrale, souvent érigée en passage obligé, au prix d’un récit simplifié et orienté, Ce tropisme n’a rien d’anodin : il répond à une logique médiatique qui privilégie les angles faciles, parfois au détriment de la complexité d’un pays profondément attaché à son unité.

À force de répétition, cette focalisation finit par produire une lecture biaisée de la réalité algérienne. Elle alimente des représentations partielles, taillées pour un public extérieur en quête de grilles de lecture préfabriquées, Réduire l’Algérie à un prisme unique, aussi chargé symboliquement soit-il, revient à occulter ses dynamiques profondes, ses équilibres internes et la diversité de ses expressions.

Face à cela, une constante demeure : l’Algérie ne gouverne pas sous pression. Ni les campagnes médiatiques, ni les prises de position extérieures ne dictent ses décisions, Si une grâce devait être accordée dans l’affaire Christophe Gleizes, elle s’inscrirait dans un cadre strictement national, fondé sur des considérations souveraines et, le cas échéant, humanitaires — et non comme une réponse à des injonctions venues d’ailleurs.

Quant aux réactions amplifiées depuis certains cercles médiatiques, elles relèvent souvent davantage de la posture que de l’analyse. Les interventions de Boualem Sansal, régulièrement reprises dans des sphères proches de Vincent Bolloré, participent de cette surenchère, Elles nourrissent un bruit médiatique continu, où l’émotion et la polémique prennent le pas sur la compréhension réelle des enjeux.

#Abdelmadjid Tebboune#Christophe Gleizes
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L’Algérie exporte une cargaison rare d’essence vers La Libye

L’Algérie exporte une cargaison rare d’essence vers La Libye

L’Algérie a exporté une cargaison rare d’essence vers un pays arabe au cours du mois d’avril dernier, selon les données de l’Unité de recherche sur l’énergie, basée à Washington.

Cette cargaison, d’un volume de 132 000 barils, a quitté l’Algérie le mois dernier pour arriver en Libye le 3 mai courant.

La Libye ne figure pas parmi les principaux importateurs de produits pétroliers algériens, n’achetant que des cargaisons limitées et à intervalles irréguliers, principalement de naphta, Toutefois, cette livraison s’inscrit dans le cadre des efforts visant à atténuer la récente pénurie d’essence dans le pays.

Au total, les exportations algériennes de produits pétroliers ont atteint 460 000 barils par jour le mois dernier, contre 354 000 barils par jour à la même période en 2025.

Une cargaison d’essence rare

Selon les données historiques de l’Unité de recherche sur l’énergie, la Libye a importé une deuxième cargaison rare d’essence en provenance d’Algérie depuis au moins 2013.

La première remonte à il y a seulement deux ans, lorsque 217 000 barils avaient été livrés en avril 2024.

Par ailleurs, la cargaison de naphta constitue la livraison la plus récente de produits pétroliers algériens vers la Libye, avec un volume de 217 000 barils en octobre 2024, avant la réception de cette cargaison exceptionnelle d’essence le mois dernier.

Historiquement, l’Algérie exporte rarement du pétrole brut et ses dérivés vers les pays arabes, à l’exception de livraisons limitées et irrégulières vers la Libye et l’Arabie saoudite, principalement sous forme de produits raffinés.

En revanche, les pays européens demeurent les principaux destinataires du pétrole algérien, en raison de leur proximité géographique et de leur statut de grands importateurs à l’échelle mondiale.

#libye
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