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Crise du carburant : les Royal Air Maroc en pleine turbulence !

Publie le 25 mai 2026 a 15:48 (heure locale) Auteur: Anis Ait gana 0 commentaires 109 vues
Crise du carburant : les Royal Air Maroc en pleine turbulence !

Dans un nouvel indicateur de la fragilité de l’économie marocaine, Royal Air Maroc a annoncé la suspension de plusieurs vols vers des destinations européennes et africaines en raison de la hausse des prix du kérosène, le carburant des avions, provoquée par les répercussions de la guerre au Moyen-Orient.

Cette suspension concerne des liaisons reliant Marrakech à Marseille, Lyon, Bordeaux et Bruxelles. D’autres vols reliant Casablanca à plusieurs aéroports africains, notamment Bangui, Brazzaville, Kinshasa, Douala, Yaoundé et Libreville, sont également touchés. Deux lignes entre Tanger et Barcelone ainsi que Malaga ont aussi été suspendues.

Cette situation aurait entraîné de lourdes pertes financières pour la compagnie aérienne marocaine.

https://twitter.com/algatedz/status/2058598668207284271?s=20
#economie#Royale Air Maroc
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Anis Ait gana

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Bruno Retailleau s’en prend au quotidien El Watan : retour sur la polémique

Bruno Retailleau s’en prend au quotidien El Watan : retour sur la polémique

Les déclarations du ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, continuent de susciter de vives réactions après ses propos accusant le pouvoir algérien de faire du « discours anti-France » un « carburant » politique. Une sortie jugée provocatrice par plusieurs observateurs, au moment même où Paris et Alger tentent de relancer le dialogue diplomatique après des mois de tensions.

En affirmant que « la multiplication des visites de courtoisie des ministres français qui se succèdent à Alger n’y change rien », le responsable français semble ignorer la complexité des relations entre Algérie et France, marquées par une histoire lourde, des intérêts stratégiques communs et une forte sensibilité mémorielle.

En Algérie, ces déclarations sont perçues comme une nouvelle tentative de certains responsables politiques français d’alimenter les tensions à des fins de politique intérieure. Plusieurs analystes estiment que le recours régulier à un discours hostile envers Alger intervient souvent dans un contexte de montée des débats identitaires et migratoires en France.

Alors que l’ambassadeur de France à Alger plaidait récemment pour un dialogue « indispensable » entre les deux pays, les propos de Bruno Retailleau apparaissent en contradiction avec les efforts d’apaisement affichés par la diplomatie française. Cette divergence de ton illustre les divisions qui persistent au sein de la classe politique française sur la manière d’aborder les relations avec Alger.

Du côté algérien, la ligne officielle reste claire : les relations avec Paris doivent reposer sur le respect mutuel, la non-ingérence et la reconnaissance des intérêts souverains de chaque État. Alger a, à plusieurs reprises, affirmé sa volonté de maintenir une coopération équilibrée avec la France, notamment dans les domaines économique, sécuritaire et énergétique, tout en refusant les discours jugés hostiles ou paternalistes.

https://twitter.com/algatedz/status/2058306989046817002?s=20

Dans un contexte régional sensible et face aux défis communs en Méditerranée, de nombreux observateurs appellent aujourd’hui à privilégier le dialogue et la responsabilité politique plutôt que les déclarations polémiques susceptibles d’alimenter davantage les crispations entre les deux rives.

#Bruno Retailleau#El Watan
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Anis Ait gana
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Pour l’ambassadeur de France à Alger maintenir le dialogue avec l’Algérie reste essentiel

Pour l’ambassadeur de France à Alger maintenir le dialogue avec l’Algérie reste essentiel

L’ambassadeur de France en Algérie a affirmé que le dialogue entre Alger et Paris demeurait « une nécessité », dans un contexte marqué par une volonté affichée des deux capitales de relancer leurs relations diplomatiques après plusieurs mois de tensions.

Lors d’une déclaration relayée par plusieurs médias français, le représentant diplomatique a souligné l’importance de préserver les canaux de discussion entre les deux pays, évoquant des liens historiques, économiques et humains « profonds » entre l’Algérie et la France.

Ces propos interviennent alors que les relations algéro-françaises ont connu une période de crispation sur plusieurs dossiers sensibles, notamment les questions mémorielles, migratoires et judiciaires. Malgré ces divergences, les autorités des deux pays semblent désormais privilégier l’apaisement et la reprise des échanges diplomatiques.

Le diplomate français a estimé que la coopération bilatérale restait essentielle dans plusieurs domaines stratégiques, notamment l’économie, la sécurité et l’enseignement supérieur, Il a également insisté sur la nécessité de maintenir un dialogue « franc et respectueux » afin de surmonter les différends existants.

Du côté algérien, les autorités ont à plusieurs reprises rappelé leur attachement à des relations fondées sur « le respect mutuel » et la non-ingérence dans les affaires internes, Alger continue de défendre une approche équilibrée dans ses relations internationales, tout en exigeant une prise en compte de ses intérêts souverains.

Cette nouvelle séquence diplomatique pourrait ouvrir la voie à une reprise progressive de la coopération entre les deux pays, dans un climat que plusieurs observateurs jugent plus favorable qu’au cours des derniers mois.

#Algerie#France#Stéphane Romatet
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Anis Ait gana
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Barrot, dans la continuité de la ligne politique insolente de Retailleau

Barrot, dans la continuité de la ligne politique insolente de Retailleau

Dans un article au titre provocateur : « Barrot sur les traces de Retailleau », le journal algérien El Khabar affirme que le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a décidé de suivre pas à pas la même ligne que l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, consistant à faire de l’Algérie un sujet quotidien d’exploitation politique interne en France.

Selon le journal, cette démarche s’inscrit dans une course effrénée visant à séduire l’extrême droite ainsi que les lobbies du parti « Les Républicains », en quête de soutien électoral et de relais politiques capables de masquer la crise de gouvernance qui s’aggrave à Paris.

Screenshot

Depuis le déclenchement de la crise algéro-française, à la suite de la position française jugée favorable au Maroc sur la question du Sahara occidental, ajoute le journal largement diffusé, certains cercles en France n’ont cessé de tenter de faire porter à l’Algérie la responsabilité des tensions.

Selon le journal, tout le monde sait pourtant que l’origine de cette crise remonte à une décision française jugée précipitée et en rupture avec la tradition d’équilibre qui a longtemps caractérisé la diplomatie française.

Mais au lieu de chercher à réparer les dégâts causés par ces calculs politiques, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, aurait choisi de se comporter comme une « copie » de Bruno Retailleau, en recourant à des provocations médiatiques et à des messages indirectement hostiles envers l’Algérie.

Bruno Retailleau, ancien ministre français de l’Intérieur

Selon le journal, la récente visite de Jean-Noël Barrot à Rabat n’avait rien d’une simple étape diplomatique. Elle portait, selon lui, des messages politiques clairement dirigés contre l’Algérie.

Le ministre français aurait volontairement réaffirmé, de manière jugée démonstrative, la position française en faveur de la « marocanité du Sahara », reprenant ainsi l’attitude qui avait déjà provoqué une profonde rupture de confiance entre Alger et Paris.

Le journal ajoute que le ministre, qualifié « d’amateur » par El Khabar, ne s’est pas arrêté là. Selon le quotidien algérien, Jean-Noël Barrot serait allé encore plus loin en présentant le Maroc comme le partenaire stratégique privilégié de la France en Afrique, tout en ignorant volontairement le poids réel de l’Algérie ainsi que son rôle central dans la stabilité du Sahel, de la Méditerranée et du continent africain.

Le journal souligne également que ces déclarations sont intervenues juste après la visite en Algérie du ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, une visite qui avait pourtant laissé penser à une volonté française de relancer l’apaisement et le dialogue entre le palais d’El Mouradia et l’Élysée.

Cependant, selon le journal, Jean-Noël Barrot, à travers ses déclarations et ses prises de position, a donné l’impression de vouloir empêcher tout rapprochement possible entre Alger et Paris, révélant ainsi les profondes contradictions qui traversent les institutions du pouvoir français.

Entre le discours d’apaisement porté par certains ministres français et celui, plus provocateur, adopté par Jean-Noël Barrot, il apparaît clairement, selon le journal, que Paris ne dispose toujours pas d’une vision cohérente dans sa relation avec l’Algérie.

Le journal estime également que « le plus inquiétant dans l’attitude de Jean-Noël Barrot » reflète un profond malaise au sein de la classe politique française, où la politique étrangère serait désormais dictée par des calculs électoraux liés à la prochaine présidentielle.

Selon le quotidien, cette situation met en évidence l’incapacité du président Emmanuel Macron à réparer les dégâts provoqués par la crise actuelle.

Le journal explique également que chaque ministre français semble désormais chercher à gagner les faveurs de la droite conservatrice et de l’extrême droite en multipliant les attaques contre l’Algérie ou en se rapprochant du Makhzen marocain, même si cela se fait au détriment des intérêts stratégiques de la France dans la région.

Le quotidien estime enfin que les déclarations répétées de Jean-Noël Barrot sur un « partenariat exceptionnel » avec le Maroc, ainsi que la promotion d’un traité d’amitié stratégique, traduisent une tentative française de placer l’Algérie et le Maroc sur un pied d’égalité, en ignorant les différences importantes en matière de poids géopolitique et d’influence régionale.

#Barrot#Retailleau
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Anis Ait gana