Révélation explosive : Le projet d’hydrogène algérien au cœur des manœuvres françaises les plus sales !
Alors que les tensions énergétiques mondiales se multiplient sur fond de crise au Moyen-Orient et de perturbations autour du détroit d’Ormuz, la bataille stratégique autour des futurs corridors de l’hydrogène en Europe s’intensifie, Au cœur de cette compétition figure le projet algérien « SoutH2 Corridor », destiné à relier l’Algérie à l’Italie, l’Autriche et l’Allemagne pour l’exportation d’hydrogène vert vers l’Europe.

Ces derniers jours, le retour sur le devant de la scène du projet européen « H2Med », soutenu par l’Espagne et désormais défendu par plusieurs acteurs français, suscite des interrogations. Longtemps freiné par Paris, dont la stratégie énergétique repose principalement sur le nucléaire, ce projet refait surface dans un contexte marqué par la volonté européenne de sécuriser ses approvisionnements énergétiques.

Le président de la société française Hy24, Pierre-Etienne Franc, a récemment plaidé pour une relance du projet H2Med, affirmant que l’importation d’hydrogène serait plus rentable pour la France que la mobilisation de capacités nucléaires supplémentaires, Des déclarations qui interviennent au moment où l’Algérie renforce ses discussions énergétiques avec l’Espagne et l’Allemagne.
Pour plusieurs observateurs, cette offensive médiatique et industrielle vise également à concurrencer le projet SoutH2 Corridor, soutenu par Berlin, Rome et Vienne. Prévu avant 2030, ce corridor devrait transporter jusqu’à 4 millions de tonnes d’hydrogène par an, soit le double des capacités annoncées pour H2Med.

L’Algérie apparaît aujourd’hui comme un partenaire énergétique stratégique pour plusieurs capitales européennes grâce à ses importantes ressources et à sa position géographique, dans un contexte où l’Europe cherche à réduire sa dépendance aux marchés énergétiques instables du Golfe.



