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Le Maroc n’existait pas avant 1957 : une historienne espagnole conteste le récit des « 12 siècles » de la monarchie

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 62 vues
Le Maroc n’existait pas avant 1957 : une historienne espagnole conteste le récit des « 12 siècles » de la monarchie

Algeria Gate : L’historienne espagnole Margarita Torres affirme que le Maroc, dans sa forme actuelle, n’existait pas avant 1957, Elle soutient également que les villes de Ceuta et Melilla n’ont, selon elle, jamais été marocaines et estime que l’Espagne ne devrait pas renoncer à ces deux enclaves.

Invitée dans l’émission « La Tarde », diffusée sur la radio espagnole COPE, la chercheuse est revenue sur l’histoire de Ceuta et Melilla, qu’elle présente comme des territoires dont l’histoire remonte à près de trois millénaires, Elle a opposé cette profondeur historique à la formation plus récente de l’État marocain moderne.

« C’est la première chose que les Espagnols doivent comprendre : le royaume du Maroc n’existait pas avant 1957 », a-t-elle notamment déclaré, en évoquant les origines phéniciennes de Ceuta et Melilla, connues dans l’Antiquité sous les noms d’Abila et de Rusadir.

Évoquant l’indépendance du Maroc en 1956, sous le règne de Mohammed V et dans le contexte de la fin du protectorat français et espagnol, Margarita Torres a également établi un parallèle avec la Marche verte de 1975, Selon elle, les événements actuels autour de Ceuta doivent être analysés à la lumière de cet épisode historique.

L’historienne estime par ailleurs que les tensions aux frontières et les différends concernant les eaux territoriales dépassent le seul dossier de Ceuta et Melilla, Elle y voit également un enjeu potentiel pour les îles Canaries, résumant sa lecture de la situation par une formule : « Ceuta est la première étape, Melilla la deuxième et les Canaries la troisième ».

Margarita Torres a aussi insisté sur l’importance de la mémoire historique, Elle estime que les habitants de Ceuta et Melilla défendent leur appartenance à l’Espagne en raison des liens historiques qu’ils entretiennent avec celle-ci depuis des siècles.

La chercheuse a enfin critiqué certains manquements dans l’enseignement de l’histoire en Espagne, notamment la place accordée à la Maurétanie Tingitane, province romaine correspondant à une partie du nord-ouest de l’Afrique du Nord.

En conclusion, l’historienne a appelé à préserver la mémoire historique et la souveraineté territoriale espagnole face à ce qu’elle considère comme les ambitions territoriales du Maroc, Elle a affirmé avec fermeté que l’Espagne ne perdrait pas Ceuta et Melilla, qu’elle considère comme n’ayant « jamais été marocaines »

https://twitter.com/algeriagateplus/status/2091254824184533005?s=46
#Espagne#Maroc
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Le phosphate marocain interdit d’entrer en Europe… le cadmium mortel qui vient du Maroc

Le phosphate marocain interdit d’entrer en Europe… le cadmium mortel qui vient du Maroc

Algeria Gate : Le régime du Makhzen fait face à un défi de plus en plus difficile pour conserver ses exportations de phosphate vers les marchés européens, Les inquiétudes grandissent autour des engrais issus de ce phosphate, qui contiendraient des taux de cadmium toxique, Ce métal peut passer du sol aux cultures puis dans l’alimentation, avec des alertes claires sur les risques pour la santé et l’environnement.

À l’état naturel, le phosphate contient déjà du cadmium, Ce métal lourd se trouve en plus forte concentration dans les gisements du Maroc, des États-Unis et de la Tunisie que dans ceux d’autres pays comme l’Afrique du Sud ou la Russie, selon les données de l’Agence française de santé, Le danger augmente quand il se transfère dans les sols agricoles, puis dans les récoltes destinées à l’alimentation.

Le cadmium est considéré comme une substance préoccupante pour la santé, Il peut endommager les reins, les os et le système respiratoire, et il augmente le risque de cancer, C’est un métal lourd toxique présent naturellement en très petites quantités, Il peut atteindre l’homme par l’air, l’eau ou la nourriture, et s’accumuler dans les sols et les cultures, surtout quand on utilise certains engrais phosphatés qui en contiennent beaucoup.

Ce dossier est devenu une vraie question de santé publique en Europe, particulièrement en France, Les demandes se multiplient pour renforcer les contrôles sur les engrais venant du Maroc, à cause des dangers qu’ils représentent pour les produits agricoles.

Face à ces pressions, le groupe OCP (Office chérifien des phosphates), qui détient le monopole de l’extraction et de la transformation, a tenté de mettre au point des techniques pour baisser le taux de cadmium dans les engrais destinés à l’Europe. Selon le groupe, ces techniques consistent à traiter l’acide phosphorique pour en séparer et isoler le cadmium avant de fabriquer les engrais, Mais cela n’a pas suffi à convaincre les organisations sanitaires européennes, qui continuent de dénoncer le recours aux engrais marocains.

Ces mesures ont aussi soulevé des questions sur les niveaux de cadmium dans les engrais marocains vendus hors de l’Union européenne, L’entreprise ne publie pas les teneurs en cadmium de tous ses produits, ce qui alimente les craintes de standards différents selon les destinations et les marchés.

Le problème du phosphate marocain ne s’arrête pas au cadmium, Le secteur doit aussi gérer de sérieux problèmes environnementaux liés aux déchets de l’industrie des engrais, notamment le phosphogypse, qui contient des métaux lourds et des substances acides.

Entre les risques du cadmium, les pressions réglementaires européennes, les problèmes environnementaux et les perturbations d’approvisionnement, le secteur du phosphate contrôlé par le régime du Makhzen traverse une période difficile, Baisser la teneur de ce métal toxique est devenu une condition indispensable pour garder une place sur le marché européen.

#Maroc
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Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Algeria Gate : Dans une chute retentissante pour le livre « La Légende », qui a dissipé les illusions du dénommé Boualem Sansal, son ouvrage (La Légende), paru chez Grasset le 2 juin, n’a réalisé que 48 000 exemplaires vendus, après que le groupe Hachette Livre lui avait accordé une avance exceptionnelle d’un million d’euros, dans un scandale d’escroquerie retentissant dont le héros est le mercenaire Sansal.

Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Selon le journal Le Monde, malgré une campagne promotionnelle exceptionnelle, le livre « La Légende » (252 pages, 22 euros), dans lequel Boualem Sansal évoque son année de prison en Algérie pour des accusations d’atteinte à l’unité nationale, et paru chez Grasset (appartenant au groupe Hachette, leader de l’édition en France et propriété du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré), n’a pas obtenu le succès commercial escompté.

Le journal souligne que l’institut NielsenIQ BookData a indiqué que les ventes de ce livre, écrit « en quarante jours » selon son auteur, ont atteint 48 000 exemplaires au 20 août, alors que le tirage de la première édition s’élevait à 150 000 exemplaires. Malgré un démarrage fort dès la première semaine, avec près de 17 000 exemplaires vendus qui avaient placé le livre parmi les cinq meilleurs ventes en France, il a rapidement quitté ce classement.

Le Monde n’a pas manqué de comparer le livre de Sansal à « Le Journal d’un prisonnier » de Nicolas Sarkozy, qui évoque les vingt jours passés par l’ancien président français à la prison de La Santé à Paris en octobre 2025, paru chez Fayard (également du groupe Hachette) le 10 décembre 2025, et qui a déjà atteint 90 000 exemplaires vendus dès la première semaine de sa mise en librairie.

Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Le Monde précise également qu’en signant avec Boualem Sansal, Hachette a arraché l’écrivain à son concurrent direct Gallimard, qui publiait ses œuvres depuis le roman Le Serment des barbares en 1999. Antoine Gallimard et les milieux de l’édition s’étaient engagés dans une campagne systématique pour réclamer la libération du dénommé Boualem Sansal, avant qu’il ne bénéficie d’une grâce présidentielle le 12 novembre 2025 accordée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Enfin, Le Monde explique que la direction de Hachette Livre a fixé seule le montant colossal de l’avance (somme versée avant la remise du manuscrit) d’un million d’euros accordée à Boualem Sansal, ainsi que les moyens considérables alloués à la promotion du livre : pages publicitaires entières dans les journaux, présence intensive dans tous les médias audiovisuels du groupe Bolloré, et surtout des commandes massives garantissant une exposition proéminente et incontournable du livre dans le réseau des magasins Relay (également propriété du milliardaire de droite), présents dans la plupart des grandes gares et de nombreux aéroports.

#sansal
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Algerie
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Israël se mobilise « ouvertement » pour empêcher le transfert d’Ayoub Aissiou…Quels liens unissent le fugitif algérien aux services de renseignement israéliens, marocains et français ?

Israël se mobilise « ouvertement » pour empêcher le transfert d’Ayoub Aissiou…Quels liens unissent le fugitif algérien aux services de renseignement israéliens, marocains et français ?

Algeria Gate: Dans un développement frappant qui laisse penser que le prétendu homme d’affaires nommé Ayoub Aissiou n’est en réalité qu’un agent secret d’Israël depuis des années; comment sinon expliquer, selon des observateurs, la sortie au grand jour du lobby sioniste en France avec une pétition signée par plusieurs figures activistes du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) ?

Cette organisation a longtemps influencé les décisions politiques en France et est devenue l’un des principaux instruments d’Israël pour défendre ses intérêts et servir son agenda.

Ce qui est particulièrement frappant, c’est la publication de la pétition sur des sites appartenant à l’empire de Vincent Bolloré, comme le journal Le JDD.

Plus surprenant encore est la précipitation de l’imam pro-sioniste d’origine tunisienne, Hassan Chalghoumi, soutenu par les Émirats, à déclarer ce qu’il a appelé son rejet de l’extradition par l’Espagne du citoyen algérien Ayoub Aissiou et à demander aux autorités françaises d’intervenir auprès de Madrid pour empêcher la remise.

D’où la question : Ayoub Aissiou est-il un citoyen français ?

Israël se mobilise « ouvertement » pour empêcher le transfert d’Ayoub Aissiou…Quels liens unissent le fugitif algérien aux services de renseignement israéliens, marocains et français ?

Le traître et mercenaire Boualem Sansal est lui aussi entré dans la mêlée, signant, aux côtés d’un groupe de pro-sionistes affiliés à l’Union des étudiants juifs de France (« UEJF »), cette pétition, aussi risible d’un côté qu’elle expose, de l’autre, des liens suspects entre Ayoub Aissiou et les services de renseignement français, israélien, marocain et émirati.
La pétition met également en avant d’autres noms actifs au sein d’associations juives d’orientation sioniste extrême, comme « Bétar », qui l’a également signée.

À l’approche de l’heure de vérité dans l’affaire de l’homme d’affaires algérien Ayoub Aissiou, détenu à Barcelone depuis le 25 juillet sur la base d’un mandat d’arrêt international, le lobby israélien en France s’est mobilisé.

Aux côtés de personnalités politiques et médiatiques françaises controversées, il agit pour empêcher son extradition vers l’Algérie.

Cette mobilisation soulève de nombreuses questions sur les liens de cet homme d’affaires algérien présumé avec les services de renseignement israéliens et marocains.

Israël se mobilise « ouvertement » pour empêcher le transfert d’Ayoub Aissiou…Quels liens unissent le fugitif algérien aux services de renseignement israéliens, marocains et français ?

Aissiou est en effet poursuivi par la justice algérienne dans des affaires d’infractions financières et commerciales. Parmi les accusations figurent notamment la violation de la législation relative aux mouvements de capitaux vers et depuis l’étranger, les transferts illicites de devises, le blanchiment d’argent ainsi que la dissimulation de produits liés à la corruption.

Ce qui est frappant, ce n’est pas seulement la nature de ces manœuvres, mais aussi l’identité de certains participants et la manière dont l’affaire est présentée à l’opinion publique européenne.

Le romancier français Pascal Bruckner, connu pour ses positions très favorables à Israël, s’est engagé dans cette campagne. À ses côtés figurent Boualem Sansal, condamné en Algérie dans des affaires liées à l’atteinte à l’unité nationale, ainsi que l’imam tunisien d’origine juive controversé Hassan Chalghoumi.

Président d’une fondation islamique française soutenue par les Émirats, Chalghoumi a déjà visité Israël. Des médias israéliens l’ont photographié en train d’embrasser des soldats israéliens à Tel-Aviv, tandis qu’il affirmait que l’entité n’est pas hostile aux musulmans.

Un soutien médiatique est également venu des relais de l’homme d’affaires français Vincent Bolloré, plongé dans des narratifs hostiles à l’Algérie. Le journal JDD, notamment, s’est empressé de relayer la pétition prétendue appelant le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez à intervenir pour empêcher l’extradition d’Aissiou vers l’Algérie.

Il est révélateur que cette campagne cherche à présenter de nouveau Issiou comme un « opposant politique ».

Elle tente ainsi de recadrer l’affaire loin de son essence judiciaire.

La question qui se pose ici est claire : s’agit-il d’une affaire de liberté d’opinion, ou d’une tentative politique de redéfinir un dossier judiciaire et financier pour lui donner une couverture politique ?

Selon la nature des dossiers judiciaires qui lui sont attribués, Issiou n’est pas un journaliste emprisonné pour un article, ni un écrivain poursuivi pour un livre, ni un militant politique sanctionné pour ses opinions.

Nous avons affaire à un homme d’affaires poursuivi dans des affaires financières et économiques; une différence fondamentale qu’on ne peut éluder en se contentant d’apposer l’étiquette prétendue d’« opposant politique ».

Plus troublant encore, les mêmes cercles qui ont fait de l’affaire Boualem Sansal une bataille symbolique sous la bannière de la « liberté d’expression » tentent aujourd’hui d’appliquer la même logique au dossier d’un homme d’affaires.

Celui-ci présente un parcours économique et des réseaux de relations étendus.

L’affaire semble dépasser le simple solidarité humanitaire ou la défense juridique. La requalification politique d’Aissiou pourrait en effet avoir des conséquences directes sur le cours de son extradition, ainsi que sur la capacité de la justice algérienne à l’interroger et à enquêter sur les dossiers qui le concernent.

L’homme n’est pas inconnu au sein du système économique et médiatique algérien. Son parcours professionnel l’a mis en contact avec les milieux d’affaires et les réseaux d’influence complexes en France et au Maroc.

C’est précisément ce qui rend son dossier plus sensible, compte tenu du volume d’informations qu’il pourrait détenir.

Son retour en Algérie pourrait ouvrir la voie à la révélation de détails précis sur les circuits financiers, les entreprises et les intermédiaires.

Il permettrait également d’éclairer les relations des hommes d’affaires avec les cercles politiques, ainsi que les réseaux de protection et d’influence qui ont accumulé des privilèges à l’époque de la « bande ».

Ses déclarations pourraient en outre contribuer à retracer les flux de capitaux et à mettre au jour des relations et des intérêts restés dans l’ombre.

Elles pourraient enfin lever le voile sur des noms et des réseaux qui ont ciblé l’Algérie et s’étendent jusqu’en France et au Maroc.

L’homme d’affaires en fuite Ayoub Aissiou, de nationalité double (libérienne-algérienne), s’est pendant des années fait passer pour un homme d’affaires algérien.

Il a transféré une partie des fonds qu’il avait détournés d’Algérie à l’époque de la « bande » vers le Maroc, à la recherche de garanties et de protection auprès du lobby sioniste.

Aissiou, qui fuit la justice algérienne, sait parfaitement que les sionistes contrôlent de haut en bas le régime marocain. Il a donc prévu de se réfugier au Maroc et de s’y installer définitivement, convaincu de l’impossibilité de son extradition vers l’Algérie.

Cette stratégie faisait suite aux conseils de son équipe d’avocats français, en échange du transfert de sommes considérables de France vers le Maroc sous couvert d’investissements, comme Algérie Gate l’a révélé en exclusivité dans une série d’articles précédents.

Sur cette base, selon une source algérienne bien informée, le plan du lobby sionisto-marocain consiste à présenter Ayoub Aissiou comme un homme d’affaires.

En réalité, il s’agit d’un professionnel de la contrebande et du blanchiment d’argent se faisant passer pour un homme d’affaires.

Les autorités judiciaires espagnoles peuvent vérifier qu’aucun des projets d’investissement pour lesquels il a obtenu des prêts bancaires n’a été mené à bien. Les fonds ont purement et simplement disparu jusqu’à ce jour.

Qu’il s’agisse du projet de réhabilitation de l’usine de fer de M’Sila, du projet de production de lait et d’importation de vaches à Djelfa, ou du projet d’arbres fruitiers à noyau dans la même wilaya, rien n’a abouti.

Les seuls projets partiellement réalisés sont des appartements de promotion immobilière. Ceux-ci ont été distribués à un certain nombre de responsables et à leurs enfants, qui ont ensuite été incarcérés.

#Algerie#France#Israel#Maroc
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Auteur(e)
Lys Iwannughen
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