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L’Algérie accélère sa coopération énergétique avec le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Bénin

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 41 vues
L’Algérie accélère sa coopération énergétique avec le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Bénin

Le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, a présidé ce dimanche 23 août 2026 une réunion consacrée au suivi des partenariats énergétiques de l’Algérie avec le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Bénin.

Tenue au siège du ministère, cette réunion de la commission de coordination sectorielle a réuni plusieurs cadres du secteur ainsi que des responsables de Sonelgaz, Les discussions ont porté sur l’état d’avancement des projets en cours, les dossiers actuellement à l’étude ainsi que les échanges et consultations engagés avec les trois pays africains.

L’Algérie accélère sa coopération énergétique avec le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Bénin

À cette occasion, le ministre a donné des instructions pour accélérer le traitement des dossiers et renforcer la coordination entre les différentes structures concernées, Il a également insisté sur la nécessité d’assurer un suivi régulier des projets afin de respecter les engagements pris et de garantir leur concrétisation dans les délais prévus.

L’Algérie accélère sa coopération énergétique avec le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Bénin

À travers cette dynamique, l’Algérie entend consolider sa présence dans le domaine énergétique en Afrique et élargir ses partenariats, notamment dans le secteur des énergies renouvelables.

L’Algérie accélère sa coopération énergétique avec le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Bénin

Cette orientation s’inscrit dans la volonté d’Alger de développer une coopération africaine fondée sur les intérêts communs, le partage d’expertise et la réalisation de projets énergétiques durables.

L’Algérie accélère sa coopération énergétique avec le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Bénin
#Algerie#Bénin#Côte d'Ivoire#Tchad
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Le Maroc n’existait pas avant 1957 : une historienne espagnole conteste le récit des « 12 siècles » de la monarchie

Le Maroc n’existait pas avant 1957 : une historienne espagnole conteste le récit des « 12 siècles » de la monarchie

Algeria Gate : L’historienne espagnole Margarita Torres affirme que le Maroc, dans sa forme actuelle, n’existait pas avant 1957, Elle soutient également que les villes de Ceuta et Melilla n’ont, selon elle, jamais été marocaines et estime que l’Espagne ne devrait pas renoncer à ces deux enclaves.

Invitée dans l’émission « La Tarde », diffusée sur la radio espagnole COPE, la chercheuse est revenue sur l’histoire de Ceuta et Melilla, qu’elle présente comme des territoires dont l’histoire remonte à près de trois millénaires, Elle a opposé cette profondeur historique à la formation plus récente de l’État marocain moderne.

« C’est la première chose que les Espagnols doivent comprendre : le royaume du Maroc n’existait pas avant 1957 », a-t-elle notamment déclaré, en évoquant les origines phéniciennes de Ceuta et Melilla, connues dans l’Antiquité sous les noms d’Abila et de Rusadir.

Évoquant l’indépendance du Maroc en 1956, sous le règne de Mohammed V et dans le contexte de la fin du protectorat français et espagnol, Margarita Torres a également établi un parallèle avec la Marche verte de 1975, Selon elle, les événements actuels autour de Ceuta doivent être analysés à la lumière de cet épisode historique.

L’historienne estime par ailleurs que les tensions aux frontières et les différends concernant les eaux territoriales dépassent le seul dossier de Ceuta et Melilla, Elle y voit également un enjeu potentiel pour les îles Canaries, résumant sa lecture de la situation par une formule : « Ceuta est la première étape, Melilla la deuxième et les Canaries la troisième ».

Margarita Torres a aussi insisté sur l’importance de la mémoire historique, Elle estime que les habitants de Ceuta et Melilla défendent leur appartenance à l’Espagne en raison des liens historiques qu’ils entretiennent avec celle-ci depuis des siècles.

La chercheuse a enfin critiqué certains manquements dans l’enseignement de l’histoire en Espagne, notamment la place accordée à la Maurétanie Tingitane, province romaine correspondant à une partie du nord-ouest de l’Afrique du Nord.

En conclusion, l’historienne a appelé à préserver la mémoire historique et la souveraineté territoriale espagnole face à ce qu’elle considère comme les ambitions territoriales du Maroc, Elle a affirmé avec fermeté que l’Espagne ne perdrait pas Ceuta et Melilla, qu’elle considère comme n’ayant « jamais été marocaines »

https://twitter.com/algeriagateplus/status/2091254824184533005?s=46
#Espagne#Maroc
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Le phosphate marocain interdit d’entrer en Europe… le cadmium mortel qui vient du Maroc

Le phosphate marocain interdit d’entrer en Europe… le cadmium mortel qui vient du Maroc

Algeria Gate : Le régime du Makhzen fait face à un défi de plus en plus difficile pour conserver ses exportations de phosphate vers les marchés européens, Les inquiétudes grandissent autour des engrais issus de ce phosphate, qui contiendraient des taux de cadmium toxique, Ce métal peut passer du sol aux cultures puis dans l’alimentation, avec des alertes claires sur les risques pour la santé et l’environnement.

À l’état naturel, le phosphate contient déjà du cadmium, Ce métal lourd se trouve en plus forte concentration dans les gisements du Maroc, des États-Unis et de la Tunisie que dans ceux d’autres pays comme l’Afrique du Sud ou la Russie, selon les données de l’Agence française de santé, Le danger augmente quand il se transfère dans les sols agricoles, puis dans les récoltes destinées à l’alimentation.

Le cadmium est considéré comme une substance préoccupante pour la santé, Il peut endommager les reins, les os et le système respiratoire, et il augmente le risque de cancer, C’est un métal lourd toxique présent naturellement en très petites quantités, Il peut atteindre l’homme par l’air, l’eau ou la nourriture, et s’accumuler dans les sols et les cultures, surtout quand on utilise certains engrais phosphatés qui en contiennent beaucoup.

Ce dossier est devenu une vraie question de santé publique en Europe, particulièrement en France, Les demandes se multiplient pour renforcer les contrôles sur les engrais venant du Maroc, à cause des dangers qu’ils représentent pour les produits agricoles.

Face à ces pressions, le groupe OCP (Office chérifien des phosphates), qui détient le monopole de l’extraction et de la transformation, a tenté de mettre au point des techniques pour baisser le taux de cadmium dans les engrais destinés à l’Europe. Selon le groupe, ces techniques consistent à traiter l’acide phosphorique pour en séparer et isoler le cadmium avant de fabriquer les engrais, Mais cela n’a pas suffi à convaincre les organisations sanitaires européennes, qui continuent de dénoncer le recours aux engrais marocains.

Ces mesures ont aussi soulevé des questions sur les niveaux de cadmium dans les engrais marocains vendus hors de l’Union européenne, L’entreprise ne publie pas les teneurs en cadmium de tous ses produits, ce qui alimente les craintes de standards différents selon les destinations et les marchés.

Le problème du phosphate marocain ne s’arrête pas au cadmium, Le secteur doit aussi gérer de sérieux problèmes environnementaux liés aux déchets de l’industrie des engrais, notamment le phosphogypse, qui contient des métaux lourds et des substances acides.

Entre les risques du cadmium, les pressions réglementaires européennes, les problèmes environnementaux et les perturbations d’approvisionnement, le secteur du phosphate contrôlé par le régime du Makhzen traverse une période difficile, Baisser la teneur de ce métal toxique est devenu une condition indispensable pour garder une place sur le marché européen.

#Maroc
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Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Algeria Gate : Dans une chute retentissante pour le livre « La Légende », qui a dissipé les illusions du dénommé Boualem Sansal, son ouvrage (La Légende), paru chez Grasset le 2 juin, n’a réalisé que 48 000 exemplaires vendus, après que le groupe Hachette Livre lui avait accordé une avance exceptionnelle d’un million d’euros, dans un scandale d’escroquerie retentissant dont le héros est le mercenaire Sansal.

Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Selon le journal Le Monde, malgré une campagne promotionnelle exceptionnelle, le livre « La Légende » (252 pages, 22 euros), dans lequel Boualem Sansal évoque son année de prison en Algérie pour des accusations d’atteinte à l’unité nationale, et paru chez Grasset (appartenant au groupe Hachette, leader de l’édition en France et propriété du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré), n’a pas obtenu le succès commercial escompté.

Le journal souligne que l’institut NielsenIQ BookData a indiqué que les ventes de ce livre, écrit « en quarante jours » selon son auteur, ont atteint 48 000 exemplaires au 20 août, alors que le tirage de la première édition s’élevait à 150 000 exemplaires. Malgré un démarrage fort dès la première semaine, avec près de 17 000 exemplaires vendus qui avaient placé le livre parmi les cinq meilleurs ventes en France, il a rapidement quitté ce classement.

Le Monde n’a pas manqué de comparer le livre de Sansal à « Le Journal d’un prisonnier » de Nicolas Sarkozy, qui évoque les vingt jours passés par l’ancien président français à la prison de La Santé à Paris en octobre 2025, paru chez Fayard (également du groupe Hachette) le 10 décembre 2025, et qui a déjà atteint 90 000 exemplaires vendus dès la première semaine de sa mise en librairie.

Le livre de Sansal, le moins vendu en France… Scandale d’escroquerie d’un million d’euros dont le héros est le mercenaire à l’identité inconnue !

Le Monde précise également qu’en signant avec Boualem Sansal, Hachette a arraché l’écrivain à son concurrent direct Gallimard, qui publiait ses œuvres depuis le roman Le Serment des barbares en 1999. Antoine Gallimard et les milieux de l’édition s’étaient engagés dans une campagne systématique pour réclamer la libération du dénommé Boualem Sansal, avant qu’il ne bénéficie d’une grâce présidentielle le 12 novembre 2025 accordée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Enfin, Le Monde explique que la direction de Hachette Livre a fixé seule le montant colossal de l’avance (somme versée avant la remise du manuscrit) d’un million d’euros accordée à Boualem Sansal, ainsi que les moyens considérables alloués à la promotion du livre : pages publicitaires entières dans les journaux, présence intensive dans tous les médias audiovisuels du groupe Bolloré, et surtout des commandes massives garantissant une exposition proéminente et incontournable du livre dans le réseau des magasins Relay (également propriété du milliardaire de droite), présents dans la plupart des grandes gares et de nombreux aéroports.

#sansal
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