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Tension au Sommet : Trump fustige l’OTAN face à la guerre en Iran

• Auteur(e): بوابة الجزائر • 0 commentaires • 36 vues
Tension au Sommet : Trump fustige l’OTAN face à la guerre en Iran

WASHINGTON / BRUXELLES – Le Secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a qualifié ses récents échanges avec le président américain Donald Trump de « très francs et ouverts », lors d’un entretien accordé à CNN mercredi. Cette rencontre à huis clos à la Maison Blanche intervient dans un climat de tension extrême, alors que le président américain exprime ouvertement sa déception quant à l’implication de l’Alliance dans le conflit en Iran.

Un constat d’échec pour certains alliés

La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a rapporté que selon Donald Trump, l’OTAN a été « testée et a échoué » durant la guerre en Iran. Interrogé sur ce point, Mark Rutte a admis une part de vérité dans ces critiques : « Certains pays ont effectivement échoué, mais la grande majorité des nations européennes ont tenu leurs engagements logistiques et opérationnels. »

Rutte a insisté sur le fait que l’Europe a servi de « plateforme de projection de puissance » indispensable pour les États-Unis au cours des six dernières semaines, tout en disant comprendre la frustration de Trump face aux nations n’ayant pas respecté leurs promesses.

Vers une restructuration forcée de l’Alliance ?

L’enjeu dépasse la simple rhétorique. Selon des informations du Wall Street Journal, l’administration Trump élaborerait un plan visant à sanctionner les membres de l’OTAN jugés trop réticents à soutenir l’offensive américano-israélienne contre Téhéran.

Le plan prévoirait :

  • Le retrait des troupes américaines stationnées dans les pays jugés « non coopératifs ».
  • Le redéploiement de ces forces vers des nations alliées plus favorables à la campagne militaire actuelle.

Soutien stratégique et héritage de défense

Malgré les divisions, le chef de l’OTAN a balayé l’idée que la guerre soit jugée « illégale » au sein de l’Alliance, rappelant que l’OTAN a toujours considéré la réduction des capacités nucléaires et balistiques de l’Iran comme une priorité cruciale.

Enfin, pour apaiser les tensions, Mark Rutte a rappelé à Donald Trump son « héritage transformationnel » : l’engagement de porter les dépenses de défense à 5 % du PIB, une réforme majeure initiée sous l’impulsion du président américain.

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FiSahara 2026 : projection d’un documentaire sahraoui sur les souffrances partagées des peuples sahraoui et palestinien

FiSahara 2026 : projection d’un documentaire sahraoui sur les souffrances partagées des peuples sahraoui et palestinien

Aousserd (camps de réfugiés sahraouis) – L’administration du Festival international du cinéma au Sahara occidental « FiSahara » 2026 a annoncé la projection du court métrage documentaire sahraoui « Entre le sable et l’olivier », qui met en lumière les souffrances des peuples sahraoui et palestinien sous le poids des occupations marocaine et sioniste.

La wilaya d’Aousserd, située dans les camps de réfugiés sahraouis, accueillera le festival « FiSahara » 2026 du 27 avril au 3 mai 2026. Ce rendez-vous culturel vise à faire connaître la cause sahraouie à travers le cinéma, en proposant des films retraçant la souffrance du peuple sahraoui sous occupation, ainsi que son combat pour le droit à l’autodétermination, à la liberté et à l’indépendance.

Réalisé par le cinéaste sahraoui El Hadj Ghadifa, le documentaire raconte l’expérience d’une jeune Palestinienne en visite dans les camps de réfugiés sahraouis. À travers son regard, le film restitue la réalité de la vie quotidienne, faite de simplicité et de défis, tout en mettant en avant les liens humains profonds entre les peuples sahraoui et palestinien, ainsi que les valeurs de dignité, de résilience et de résistance.

Produit en février 2026, ce film tisse un récit humain reliant les causes sahraouie et palestinienne, à travers le symbole du sable — représentant le désert et la souffrance du peuple sahraoui — et celui de l’olivier, symbole de la Palestine et de la résistance. Il met également en lumière les aspects de la vie en exil, ainsi que les liens de solidarité et de soutien mutuel entre les deux causes.

Dans une déclaration à l’APS, le réalisateur a souligné que le film met particulièrement en évidence les similitudes entre les souffrances des peuples sahraoui et palestinien, ainsi que la nature comparable des occupations marocaine et sioniste.

Source: APS

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Rabat : révélations sur un plan controversé de démolitions et d’expulsions massives

Rabat : révélations sur un plan controversé de démolitions et d’expulsions massives

Rabat – Un document officiel émanant du gouvernement du Makhzen, relayé par la presse marocaine, a révélé une liste de nouveaux quartiers concernés par des عمليات de relogement forcé visant des milliers de familles, ainsi que des appartements, immeubles et bâtiments destinés à la démolition dans la capitale, Rabat, dans le but de vider la ville de ses habitants au profit de ce qui est qualifié de « mafia immobilière » et d’investisseurs étrangers.

Depuis plusieurs mois, la capitale Rabat, à l’instar de nombreuses villes du royaume marocain, est le théâtre d’opérations de démolition et d’expulsion touchant plusieurs quartiers, suscitant une vive colère et des احتجاجations continues. Selon des défenseurs des droits humains marocains, ces biens seraient destinés à être attribués à des investisseurs étrangers.

La campagne de démolition des habitations et de confiscation des الأراضي n’a pas cessé, même dans des conditions climatiques difficiles et en pleine période scolaire. Ces derniers temps, les autorités ont eu recours à un usage excessif de la force pour expulser des familles, comme ce fut le cas récemment à Casablanca.

Alors que les opérations de démolition ont atteint un stade avancé dans la zone côtière du quartier Océan, de nouveaux quartiers et ruelles, qui ne figuraient pas initialement sur les listes, ont été ajoutés.

Selon les médias locaux, une première liste des bâtiments concernés par la démolition à Rabat avait déjà été publiée. Toutefois, cette liste fait régulièrement l’objet de mises à jour sans justification, élargissant ainsi le périmètre des destructions et alimentant l’inquiétude de milliers de familles.

Les autorités locales avaient auparavant validé un « plan d’aménagement » qui a suscité l’indignation des citoyens ainsi que la colère de responsables politiques et d’organisations de défense des droits. Pourtant, des élus locaux avaient assuré que ce plan d’extension n’incluait pas de démolitions, avant que le contraire ne soit constaté.

Dans ce contexte, plusieurs organisations, partis et instances marocaines ont exprimé leur vive indignation face à la poursuite des expulsions forcées et à la confiscation de terres sans justification légale, au profit de personnalités influentes et d’investisseurs étrangers.

Des organisations de défense des droits humains ont affirmé que ce qui se passe à Rabat s’inscrit dans « un projet dangereux visant à vider la ville de ses habitants d’origine au profit de la mafia immobilière et d’intérêts étrangers, avec une complicité manifeste des autorités ».

Elles ont également estimé que ces opérations relèvent d’un « nettoyage social » et d’un « nouveau colonialisme immobilier », visant à transformer des quartiers historiques et populaires en espaces destinés aux capitaux étrangers, au détriment de leur histoire et de l’avenir de leurs habitants.

Enfin, elles ont souligné que ces démolitions à Rabat et dans d’autres villes se déroulent « sans base légale », tout en dénonçant de nombreuses violations et abus à l’encontre des citoyens.

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Jérusalem : un rapport dénonce une intensification des restrictions israéliennes sur les lieux saints

Jérusalem : un rapport dénonce une intensification des restrictions israéliennes sur les lieux saints

Le Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’homme a affirmé, ce samedi, que les autorités d’occupation israéliennes œuvrent à imposer une nouvelle réalité discriminatoire dans la ville de Jérusalem occupée.

Dans un communiqué, l’organisation dénonce des restrictions croissantes à la liberté de culte, les qualifiant de violations flagrantes du droit international et des libertés religieuses. Elle estime que ces mesures s’inscrivent dans une politique systématique visant à contrôler la présence palestinienne et à restructurer la ville sur des bases religieuses et ethniques discriminatoires.

Le rapport souligne notamment la fermeture prolongée de la mosquée Al-Aqsa, devenue selon lui un outil de contrainte visant à imposer des faits accomplis, alors que les Palestiniens musulmans sont empêchés d’y pratiquer leurs rites. Parallèlement, les autorités permettent aux colons d’exercer librement leurs pratiques religieuses, illustrant une application discriminatoire des restrictions.

L’observatoire met également en garde contre les agissements de groupes extrémistes qui exploitent ces conditions pour promouvoir des projets visant à modifier le statut des lieux saints, notamment à travers une division spatio-temporelle de la mosquée.

Ces politiques, selon la même source, s’étendent aussi aux sites chrétiens, comme l’église du Saint-Sépulcre, et traduisent un système de discrimination institutionnalisée assimilé à un régime d’apartheid.

Dans ce contexte, l’organisation appelle la communauté internationale à intervenir de toute urgence pour mettre fin aux restrictions imposées, protéger la liberté de culte et garantir le respect du statut historique et juridique des lieux saints à Jérusalem-Est.

Par ailleurs, sur le terrain, un Palestinien a été tué et plusieurs autres blessés dans une frappe israélienne visant un véhicule civil dans le centre de la bande de Gaza, selon l’agence palestinienne WAFA. Le bilan global de l’offensive en cours s’alourdit, tandis que des incidents sont également signalés en Cisjordanie.

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