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La justice française relance le dossier du fonctionnaire consulaire algérien détenu en France : une demande officielle de remise en liberté

Auteur: Ag 0 commentaires 51 vues
La justice française relance le dossier du fonctionnaire consulaire algérien détenu en France : une demande officielle de remise en liberté

Dans un développement notable, le Parquet national antiterroriste (PNAT) français a demandé, le 11 juin dernier, la remise en liberté du fonctionnaire consulaire algérien Ismaïl R, en détention provisoire depuis le 12 avril 2025, Celui-ci est soupçonné, selon la version des autorités françaises, d’être impliqué dans l’enlèvement d’Amir Boukhors, plus connu sous le pseudonyme « Amir DZ ».

Selon le quotidien français Le Monde, cette demande du parquet fait suite à un recours déposé par l’équipe de défense du diplomate algérien, Une évolution qui pourrait marquer un tournant dans ce dossier aux fortes implications judiciaires et diplomatiques.

L’affaire avait éclaté au plus fort des tensions entre Alger et Paris, provoquant une crise diplomatique sans précédent entre les deux pays, En représailles, l’Algérie et la France avaient chacune décidé d’expulser 24 diplomates de l’autre partie, aggravant davantage la détérioration des relations bilatérales.

Du côté algérien, le maintien en détention du fonctionnaire consulaire est considéré comme le principal obstacle à une reprise du dialogue entre les deux capitales, Plusieurs observateurs des relations algéro-françaises estiment que ce dossier a également compromis toute possibilité d’engager des discussions sur d’autres sujets sensibles, notamment celui du journaliste sportif français Christophe Gleizes, condamné en Algérie à sept ans de prison pour apologie du terrorisme.

La demande de remise en liberté formulée par le parquet français pourrait ainsi ouvrir la voie à une évolution du dossier et potentiellement contribuer à une détente dans les relations entre Alger et Paris, qui demeurent fragilisées par plusieurs contentieux récents.

#Algerie#France
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Ag

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L’équipe du Maroc célèbre sur un classique de Rabah Driassa : pourquoi certains s’approprient-ils systématiquement le patrimoine algérien ?

L’équipe du Maroc célèbre sur un classique de Rabah Driassa : pourquoi certains s’approprient-ils systématiquement le patrimoine algérien ?

Les tentatives d’appropriation du patrimoine historique, culturel et artistique algérien continuent de susciter la polémique. Cette fois, c’est à l’occasion de la qualification de l’équipe du Maroc pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde, après sa victoire contre les Pays-Bas, que la controverse a ressurgi.

Dans les vestiaires, les joueurs marocains ont célébré leur qualification au son de « Mabrouk Alina », une chanson emblématique de l’artiste algérien disparu Rabah Driassa. Si l’interprétation de cette œuvre n’est pas en cause, c’est son attribution qui fait débat. En effet, la chanson est régulièrement présentée comme étant l’œuvre d’un artiste marocain, occultant ainsi son véritable auteur.

https://twitter.com/AlgeriaGatePlus/status/2071885492019241099?s=20

Le cœur de la polémique ne réside donc pas dans le fait que cette chanson soit reprise, mais dans le fait qu’elle soit attribuée à une autre personne. Depuis plusieurs années, les supporters de la sélection marocaine célèbrent leurs succès sportifs au rythme de « Mabrouk Alina », sans que son auteur original, Rabah Driassa, ne soit mentionné.

Écrite, composée et interprétée par Rabah Driassa en 1981, cette œuvre est devenue un symbole du football algérien, notamment après avoir accompagné les exploits des Verts lors de la Coupe du monde de 1982 en Espagne. Elle fait aujourd’hui partie intégrante du patrimoine sportif et artistique de l’Algérie.

Face à cette situation, Abdou Driassa, fils de l’artiste disparu, avait annoncé avoir déposé une plainte officielle contre un chanteur marocain qui s’est attribué la chanson. Il a rappelé que « Mabrouk Alina » est enregistrée au nom de son père auprès de la SACEM (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique), dénonçant une tentative de s’approprier l’une des œuvres majeures du patrimoine musical algérien ainsi que l’héritage artistique de Rabah Driassa.

#Algerie#Maroc#Rabah Driassa
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Ag
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L’Algérie renforce sa coopération énergétique avec la Côte d’Ivoire

L’Algérie renforce sa coopération énergétique avec la Côte d’Ivoire

Le ministre de l’Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a été reçu, lundi à Abidjan, par le Premier ministre de la République de Côte d’Ivoire, Robert Beugré Mambé, dans le cadre de la visite de travail qu’il effectue dans ce pays, indique un communiqué du ministère.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette audience, M. Adjal a affirmé que cette rencontre a permis de passer en revue les perspectives de coopération et de partenariat bilatéraux dans le domaine de l’énergie, notamment la contribution de l’Algérie au développement des infrastructures électriques en Côte d’Ivoire.

Les entretiens entre les deux parties ont également constitué, ajoute le ministre, une occasion d’examiner la formation des professionnels ivoiriens dans les écoles et les établissements relevant de Sonelgaz.

Il a également été procédé à l’étude de la faisabilité de la création d’une « société entre l’Algérie et la Côte d’Ivoire pour la fabrication de matériels et d’équipements électriques et gaziers en Côte d’Ivoire », a-t-il fait savoir.

Le programme de la visite de M. Adjal en République de Côte d’Ivoire, qui s’étend sur deux jours, comprend la signature d’un accord de coopération entre les deux pays dans le domaine de l’énergie et des énergies renouvelables, concrétisant « l’engagement commun des deux parties à développer un partenariat énergétique mutuellement bénéfique et établissant le cadre juridique et institutionnel qui régira les activités et projets de coopération devant être conclus entre les deux pays dans le secteur de l’énergie ».

Cette visite de travail s’inscrit, souligne le ministère, dans le cadre de la poursuite du renforcement de la coopération bilatérale algéro-ivoirienne, qui a connu une dynamique remarquable au cours des derniers mois.

#Algerie#Côte d'Ivoire
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Ag
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L’Algérie rayonne en Afrique : l’Institut Pasteur devient Centre régional d’excellence en sécurité biologique

L’Algérie rayonne en Afrique : l’Institut Pasteur devient Centre régional d’excellence en sécurité biologique

L’Algérie vient de franchir une nouvelle étape dans le domaine de la santé publique et de la recherche scientifique, Le ministère de la Santé a annoncé la désignation officielle de l’Institut Pasteur d’Algérie en tant que Centre régional d’excellence en sécurité biologique et sûreté biologique pour l’Afrique du Nord, à la suite d’une notification officielle émise par les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC).

Cette distinction constitue une reconnaissance continentale du niveau scientifique atteint par l’Institut Pasteur d’Algérie, de son expertise, de ses compétences et de ses infrastructures de pointe dans les domaines de la sécurité et de la sûreté biologiques, Elle traduit également la confiance accordée aux compétences nationales et aux institutions scientifiques algériennes par les organismes de santé africains.

Cette consécration est le résultat d’un processus d’évaluation rigoureux entamé en octobre 2025 avec le dépôt du dossier de candidature de l’Institut, Le processus s’est achevé en février 2026 avec une mission d’évaluation menée par une délégation d’experts d’Africa CDC, qui a finalement accordé à l’Institut Pasteur d’Algérie le statut de centre régional de référence pour l’Afrique du Nord.

Cette reconnaissance renforce le rôle de l’Institut Pasteur d’Algérie en tant qu’institution nationale de référence au service de la santé publique, Elle lui permettra de contribuer davantage au renforcement de la sécurité sanitaire du continent africain à travers le développement des capacités, la formation des compétences et le renforcement de la coopération scientifique et technique entre les pays de la région.

Elle consacre également la place de l’Algérie comme un pôle régional de référence dans le domaine de la maîtrise des risques biologiques et de la formation des experts en sécurité sanitaire.

Dans le cadre de sa première activité en tant que Centre régional d’excellence, l’Institut Pasteur d’Algérie accueille, sur son site de Sidi Fredj, du 29 juin au 3 juillet 2026, une session de formation régionale de niveau 1 en Ingénierie de l’Endiguement Biologique (Bio-containment Engineering), Cette formation réunit des experts et spécialistes de plusieurs pays d’Afrique du Nord, sélectionnés par Africa CDC.

À travers cette nouvelle distinction, l’Algérie confirme son ambition de jouer un rôle majeur dans le renforcement de la sécurité sanitaire en Afrique et de devenir un acteur incontournable dans les domaines de la recherche scientifique, de la prévention des risques biologiques et de la coopération médicale continentale.

#Algerie#Institut Pasteur
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Ag