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Le président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie slovaque, Juraj Blanár

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 38 vues
Le président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie slovaque, Juraj Blanár

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, ce mercredi, le ministre des Affaires étrangères et européennes de la République de Slovaquie, Juraj Blanár, en visite officielle en Algérie, ainsi que la délégation qui l’accompagne.

Le président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie slovaque, Juraj Blanár

Ont pris part à cette rencontre le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, le conseiller auprès du président de la République chargé des Affaires diplomatiques, Ammar Abba, ainsi que l’ambassadrice d’Algérie auprès de la République slovaque, Habiba Derraji Kherrour.

Le président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie slovaque, Juraj Blanár

Cette audience présidentielle intervient au lendemain des entretiens tenus entre les deux chefs de la diplomatie, à l’issue desquels un accord portant création d’une commission mixte bilatérale et un mémorandum d’entente entre instituts diplomatiques des deux pays avaient été signés.

#Algerie#Slovaquie#tebboune
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Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Algeria Gate : Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a reçu, ce mercredi 9 septembre 2026 au siège du ministère, le ministre des Affaires étrangères et européennes de la République slovaque, Juraj Blanár, en visite officielle en Algérie les 8 et 9 septembre, Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié, de coopération et de partenariat entre les deux pays, et de la poursuite du dialogue politique et de la concertation sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Un entretien en tête-à-tête suivi d’échanges élargis

À cette occasion, Ahmed Attaf s’est entretenu en tête-à-tête avec son homologue slovaque, avant que les discussions ne s’élargissent aux membres des deux délégations. Ces échanges ont permis de passer en revue les différents aspects des relations bilatérales, d’évaluer le niveau de coopération existant entre les deux pays et d’examiner les moyens de lui donner un nouvel élan, notamment dans les secteurs prioritaires que sont l’énergie, l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, l’industrie, la gestion des ressources hydriques et la promotion des investissements.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération
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Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Une volonté commune de hisser le partenariat à un niveau supérieur

Dans ce cadre, les deux parties ont affirmé leur volonté commune de continuer à œuvrer pour le renforcement des relations algéro-slovaques et leur élévation vers des niveaux plus larges, à la hauteur des potentialités dont disposent les deux pays et au service de leurs intérêts communs.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Les discussions ont également porté sur plusieurs questions régionales et internationales d’actualité d’intérêt commun, ainsi que sur les moyens de renforcer la coordination et la concertation entre les deux pays sur les dossiers inscrits à l’agenda régional et international.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération

Deux accords signés à l’issue des discussions

À l’issue de ces discussions, les deux ministres ont procédé à la signature de deux textes de coopération : un accord bilatéral portant création d’une commission mixte destinée à encadrer la coopération bilatérale et à lui donner un nouvel élan, ainsi qu’un mémorandum d’entente entre l’Institut diplomatique et des relations internationales d’Algérie et l’Académie diplomatique slovaque.

Attaf reçoit son homologue slovaque : l’Algérie et la Slovaquie signent deux accords de coopération
#Algerie#Slovaquie
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Pegasus, espionnage et secrets d’État : les accusations explosives de Mehdi Hijaouy

Pegasus, espionnage et secrets d’État : les accusations explosives de Mehdi Hijaouy

Algeria Gate : L’ancien responsable des renseignements marocains Mehdi Hijaouy livre un récit particulièrement sensible sur le fonctionnement de l’appareil sécuritaire du royaume, Au cœur de ses accusations : le logiciel espion Pegasus, des opérations de surveillance visant des personnalités françaises et espagnoles, ainsi que plusieurs affaires impliquant de hauts responsables marocains, Des affirmations qui restent, pour certaines, contestées ou non vérifiées indépendamment.

Pegasus au cœur des révélations

Selon Mehdi Hijaouy, les services marocains auraient utilisé le logiciel espion Pegasus pour surveiller plusieurs personnalités de premier plan, L’ancien responsable affirme que des personnalités françaises, dont Emmanuel Macron et Édouard Philippe, ainsi que des journalistes français et le chef du gouvernement espagnol Pedro Sánchez, auraient figuré parmi les cibles potentielles.

Ces déclarations s’inscrivent dans le prolongement des révélations du projet Pegasus, mené notamment par Forbidden Stories et Amnesty International, qui avait mis en évidence l’existence de milliers de numéros sélectionnés pour une éventuelle surveillance à travers plusieurs pays.

Hijaouy va toutefois plus loin dans son témoignage, Il affirme que des représentants de NSO Group, la société israélienne à l’origine de Pegasus, auraient présenté le logiciel à Abdellatif Hammouchi à Rabat en 2017, Selon son récit, le responsable marocain aurait demandé une démonstration sur son propre téléphone avant que l’outil ne soit utilisé dans d’autres opérations.

Des accusations qui touchent le sommet de l’appareil sécuritaire

Dans son témoignage, Hijaouy évoque également le rôle qu’auraient joué Abdellatif Hammouchi et Fouad Ali El Himma dans la gestion de certaines opérations de renseignement.

L’ancien espion affirme par ailleurs que d’autres informations sensibles auraient été compromises lors d’une affaire liée à Telegram, touchant des membres des services de sécurité marocains, Il évoque notamment une équipe chargée d’enquêter sur la sécurité des responsables marocains et qui aurait ensuite été confrontée à des problèmes internes.

Ces affirmations sont particulièrement sensibles puisqu’elles concernent directement les mécanismes de sécurité et de renseignement du royaume.

L’affaire Zakaria Moumni refait surface

Mehdi Hijaouy revient également sur l’affaire du kick-boxeur marocain Zakaria Moumni, arrêtée et détenue au Maroc au début des années 2010, Il affirme avoir été témoin de son arrivée dans les locaux de la police judiciaire et soutient que le sportif aurait subi des violences.

Hijaouy met notamment en cause Abdellatif Hammouchi dans son récit, Cette affaire avait déjà provoqué d’importantes tensions judiciaires et diplomatiques entre Paris et Rabat, après l’ouverture en France d’une procédure visant le responsable marocain.

Là encore, les accusations formulées par Hijaouy doivent être distinguées des faits judiciairement établis et des conclusions officiellement reconnues.

Un ancien homme du système devenu fugitif

Le parcours de Mehdi Hijaouy donne une dimension particulière à ses révélations, Présenté comme un ancien haut responsable des services de renseignement extérieur marocains, il affirme avoir évolué au cœur de plusieurs cercles du pouvoir avant de rompre avec le système.

Depuis son départ du Maroc, il affirme craindre pour sa sécurité et avoir vécu dans plusieurs pays, Son passé dans le renseignement lui permet aujourd’hui de livrer un récit particulièrement détaillé sur les coulisses de l’appareil sécuritaire marocain.

Des révélations à prendre avec prudence

Les accusations de Mehdi Hijaouy sont potentiellement explosives, mais elles ne constituent pas à elles seules des preuves indépendantes, Certaines font écho à des enquêtes internationales déjà publiées, tandis que d’autres reposent essentiellement sur son propre témoignage.

Si elles étaient confirmées dans leur ensemble, elles pourraient néanmoins soulever de nouvelles questions sur l’utilisation des outils de cybersurveillance, les relations entre les services marocains et leurs partenaires étrangers, ainsi que sur les rivalités au sein de l’appareil sécuritaire du royaume.

Une chose est certaine : en révélant ce qu’il affirme être les secrets de son ancien univers, Mehdi Hijaouy place une nouvelle fois le renseignement marocain, Pegasus et les relations entre Rabat, Paris et Madrid au centre de l’attention.

#Maroc#Mehdi Hajaoui
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L’ex-espion qui ébranle le trône du Maroc : les révélations de Mehdi Hijaouy

L’ex-espion qui ébranle le trône du Maroc : les révélations de Mehdi Hijaouy

Algeria Gate : Un ancien cadre des services de renseignement extérieur marocains, aujourd’hui en fuite à l’étranger, affirme détenir des secrets d’État capables de mettre en cause à la fois le Royaume du Maroc et la République française, Une enquête publiée par Le Canard Enchaîné, qui a réussi à le localiser à l’étranger où il se cache, lève le voile sur certaines de ses accusations.

Un ancien numéro deux des services extérieurs

Selon l’hebdomadaire satirique, l’homme, Mehdi Hijaouy, aurait occupé jusqu’en 2014 le poste de numéro deux de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), le service de renseignement extérieur du Royaume du Maroc, équivalent marocain de la DGSE française, avant d’assumer d’autres responsabilités, Le Canard le décrit comme un homme qui reconnaît lui-même avoir pris part, par le passé, à certaines opérations qu’il qualifie aujourd’hui de « sales besognes », et qui dit aujourd’hui vouloir s’en expliquer.

Il convient toutefois de noter que le profil et la crédibilité de Mehdi Hijaouy font l’objet d’un vif désaccord entre les sources, Si des médias comme Le Monde ou Le Canard Enchaîné le présentent comme un ancien haut responsable du renseignement marocain, plusieurs médias proches des autorités de Rabat le décrivent au contraire comme un agent radié dès 2010 pour faute professionnelle, aujourd’hui poursuivi au Maroc pour des faits d’escroquerie et de faux, et visé par un mandat d’arrêt international émis en septembre 2024.

L’ex-espion qui ébranle le trône du Maroc : les révélations de Mehdi Hijaouy

L’affaire des « réfugiés de Sebta »

Parmi les révélations les plus sensibles rapportées par Le Canard Enchaîné figure celle concernant la crise dite des « réfugiés de Sebta » : ces quelque 70 000 Marocains qui avaient franchi, le 30 mai dernier, les frontières de l’enclave espagnole, située à proximité de la résidence d’été du roi du Maroc sur l’île, Selon Mehdi Hijaouy, cet afflux massif n’aurait rien eu de spontané, Il affirme avoir eu connaissance de cette manœuvre, dans laquelle deux stratèges alors proches de lui à l’époque auraient joué un rôle : Abdellatif Hammouchi, chef de la police du Royaume, et Fouad Ali El Himma, conseiller historique du roi Mohammed VI, surnommé le « vice-roi », et qui fut lui-même un temps conseiller de cet ancien espion.

L’ex-espion qui ébranle le trône du Maroc : les révélations de Mehdi Hijaouy

Un rapport de la police espagnole évoque une « négligence totale »

Ces accusations font écho à un rapport de la police des frontières espagnole, révélé début septembre, qui dénonce une « négligence totale » des forces de sécurité et responsables marocains dans cette « violation des frontières espagnoles et de l’Union européenne ».

Interrogé par Le Canard, Mehdi Hijaouy s’interroge : comment un tel afflux de personnes vers l’enclave aurait-il pu se produire sans que ni le « vice-roi », ni le chef de la police n’en soient informés ?

Il estime que les vingt années de règne de Mohammed VI n’avaient encore jamais connu un tel degré de mauvaise gestion, affirmant que plus de 140 ressortissants marocains seraient morts noyés au cours de cette opération estivale qu’il qualifie de catastrophique.

L’ex-espion qui ébranle le trône du Maroc : les révélations de Mehdi Hijaouy

Des accusations qui restent à ce stade non vérifiées de façon indépendante

Ces déclarations, qui n’engagent pour l’instant que leur auteur, n’ont fait l’objet d’aucune confirmation officielle, ni de la part des autorités marocaines, ni de la part des personnalités citées, Elles s’inscrivent dans un climat de tensions croissantes entre Rabat, Madrid et Paris autour de plusieurs dossiers sensibles, qu’il s’agisse de la gestion des flux migratoires, du logiciel espion Pegasus ou des rivalités internes au sein de l’appareil sécuritaire marocain.

#Maroc#Mehdi Hajaoui
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