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Algérie : le ressortissant allemand enlevé au Niger libéré grâce aux efforts des autorités algériennes

Auteur: M 0 commentaires 68 vues
Algérie : le ressortissant allemand enlevé au Niger libéré grâce aux efforts des autorités algériennes

Algeria Gate : Le secrétaire général du ministère algérien des Affaires étrangères, Lounès Magramane, a tenu une conférence de presse au siège du ministère, en présence de l’ambassadeur d’Allemagne en Algérie et du ressortissant allemand Ulumaskan Sinan, récemment libéré après avoir été enlevé par un groupe criminel armé au Niger.

Magramane a salué cette issue positive, soulignant qu’elle vient couronner les efforts déployés par les différentes institutions de l’État algérien, notamment les services de sécurité relevant du ministère de la Défense nationale, auxquels il a adressé ses remerciements pour leur rôle dans la libération de l’otage.

Le responsable algérien a précisé que les autorités avaient immédiatement veillé à s’assurer de l’état de santé du ressortissant allemand, avant d’informer les autorités de son pays du déroulement de l’opération, L’objectif, a-t-il ajouté, est de permettre à Sinan de regagner son pays et de retrouver sa famille dans les meilleures conditions.

L’Algérie réaffirme son rôle dans la libération des otages

Lounès Magramane a également exprimé sa reconnaissance envers l’ensemble des services de l’État ayant contribué au succès de cette opération, Il a rappelé que cette intervention s’inscrit dans la continuité de plusieurs opérations de libération d’otages menées par l’Algérie par le passé.

Selon lui, ces opérations ont contribué à confirmer le rôle de premier plan de l’Algérie dans les initiatives de médiation, de dialogue et de concertation, ainsi que son engagement humanitaire en faveur de la protection de la vie et de la dignité humaine, quelle que soit la nationalité des personnes concernées.

Alger réaffirme sa fermeté contre les enlèvements et le terrorisme

Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères a par ailleurs réaffirmé la position ferme de l’Algérie contre toutes les formes d’extrémisme violent, de terrorisme, de criminalité armée et d’enlèvement, ainsi que contre le paiement de rançons.

Il a souligné que l’Algérie, forte de son expérience, continuera à œuvrer contre ces pratiques et à défendre leur criminalisation sur la scène internationale.

Enfin, Magramane a rappelé que la sécurité des pays voisins constitue une priorité pour l’Algérie, estimant que tout ce qui porte atteinte à la stabilité des pays de la région finit nécessairement par affecter l’Algérie.

Cette position s’inscrit, a-t-il conclu, dans le cadre des orientations du président de la République Abdelmadjid Tebboune, qui placent la sécurité, la stabilité et la prospérité des pays frères et amis au cœur de l’action diplomatique algérienne.

#Algerie
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UEFA, AFC et CONCACAF s’unissent contre la FIFA et dénoncent une « rupture fondamentale de confiance »

UEFA, AFC et CONCACAF s’unissent contre la FIFA et dénoncent une « rupture fondamentale de confiance »

Algeria Gate : Le football mondial traverse une nouvelle crise majeure, L’UEFA, la Confédération asiatique de football (AFC) et la CONCACAF ont publié une déclaration commune particulièrement sévère à l’encontre de la FIFA et de son président Gianni Infantino, après l’échec du projet visant à ouvrir une partie des compétitions de la FIFA, dont la Coupe du monde, à des investisseurs privés.

Les trois confédérations estiment que cette affaire ne peut pas être réduite à une simple erreur de procédure ou de communication. Elles dénoncent au contraire une « rupture fondamentale de confiance », ainsi qu’un échec profond dans le jugement et la gouvernance de la direction de la FIFA.

Au cœur de la polémique se trouve le projet FIFA Forward Enterprise (FFE), qui prévoyait notamment l’arrivée d’investissements privés dans les compétitions phares de l’instance mondiale, Le projet avait suscité une vive opposition, notamment parce que plusieurs confédérations et fédérations nationales affirmaient ne pas avoir été consultées avant sa présentation publique.

Une contestation qui dépasse désormais la simple polémique financière

Pour l’UEFA, l’AFC et la CONCACAF, l’enjeu dépasse largement la question de l’argent, Elles estiment que la gouvernance du football mondial doit reposer sur la transparence, la consultation des différentes parties prenantes et des décisions collectives.

Cette alliance entre trois grandes confédérations représente un sérieux défi pour Gianni Infantino. L’UEFA avait déjà évoqué la possibilité de boycotter certaines compétitions de la FIFA si le projet était maintenu, tandis que l’AFC avait exprimé sa solidarité avec les positions européennes et nord-américaines.

La crise prend donc désormais une dimension institutionnelle. Plusieurs responsables du football réclament des explications et certains vont jusqu’à remettre en question la capacité d’Infantino à continuer de diriger la FIFA.

De son côté, la FIFA a reconnu des erreurs dans la gestion du projet, mais l’opposition estime que cette réponse ne suffit pas. Pour les trois confédérations, le problème est désormais celui de la confiance, de la gouvernance et de la crédibilité de l’institution.

Cette confrontation pourrait ainsi ouvrir l’un des plus importants bras de fer de l’histoire récente du football mondial, avec en toile de fond une question essentielle : qui doit réellement décider de l’avenir de la Coupe du monde et du football international ?

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Fin de l’ère des anciens bus : l’Algérie entame le retrait des véhicules et le renouvellement du parc de transport

Fin de l’ère des anciens bus : l’Algérie entame le retrait des véhicules et le renouvellement du parc de transport

Algeria Gate : Les directions des transports à travers plusieurs wilayas d’Algérie ont commencé à retirer de la circulation les anciens autobus âgés de plus de 30 ans, ainsi que leurs documents administratifs, tout en réceptionnant les dossiers des propriétaires, en préparation du renouvellement du parc de transport.

Les directions des transports ont appelé l’ensemble des transporteurs concernés, propriétaires de véhicules âgés de 30 ans ou plus, soit jusqu’aux véhicules datant de 1996 dans une première phase, à se rapprocher quotidiennement de leurs services, du dimanche au jeudi.

https://twitter.com/i/status/2086443318007718203

Cette opération intervient en application des instructions du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, visant à renouveler le parc de transport public de voyageurs dont l’âge atteint ou dépasse 25 ans. Ces véhicules seront définitivement retirés de l’exploitation et de la circulation, avant d’être remplacés par des autobus neufs et modernes.

Les opérateurs de transport de voyageurs doivent déposer un dossier comprenant une demande de remplacement de l’ancien autobus par un véhicule neuf, la décision originale d’exploitation des services, la fiche horaire ou la fiche des itinéraires originale, ainsi que le certificat d’immatriculation original du véhicule, communément appelé « carte grise ».

Lors du dépôt du dossier, l’opérateur reçoit une attestation lui permettant de déposer l’ancien véhicule en vue de sa récupération auprès de l’une des unités de la Société nationale de récupération (SNRV).

Après présentation d’un document officiel attestant du dépôt du véhicule auprès de la Société nationale de récupération, l’opérateur reçoit une seconde attestation lui permettant de finaliser les démarches nécessaires à l’acquisition d’un nouvel autobus ou de bénéficier d’un financement bancaire auprès de l’un des opérateurs agréés.

Les opérateurs concernés bénéficieront également d’avantages spécifiques concernant le prix d’acquisition des nouveaux véhicules dans le cadre de cette opération.

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Slimane Boussoufa, « le mercenaire », sous le feu des journalistes algériens

Slimane Boussoufa, « le mercenaire », sous le feu des journalistes algériens

Algeria Gate: L’ancien journaliste de Hespress et de France 24, Slimane Boussoufa, a déclenché une vague d’indignation parmi les journalistes algériens, en Algérie comme à l’étranger.

Son style jugé non professionnel et bas de gamme dans sa couverture des événements de Ceuta, clairement orientée contre l’Algérie, a été dénoncé comme portant les marques d’une rancœur injustifiée.

Parmi ses critiques les plus en vue figurent deux figures majeures de l’audiovisuel algérien : Mourad Chebine et Mustapha Bounif.

le coup de semonce de Mourad Chebine

Mourad Chebine, star des écrans algériens dans les années 1990 et ancien cadre de Sky News Arabia, a adressé à Boussoufa une leçon de journalisme cinglante, sans jamais le nommer – méthode classique des grands professionnels qui refusent de donner une tribune à ceux qu’ils considèrent comme indignes du débat.

Dès les premières lignes, Chebine pose des questions qui valent une condamnation :

« Est-ce que la liberté de la presse consiste à traverser la mer pour aller chercher des “harraga” de son propre pays parmi des dizaines de milliers de Marocains qui ont forcé l’entrée de Ceuta ?

Est-ce que la liberté d’expression autorise à menacer quelqu’un de révéler ses secrets simplement parce qu’il ne partage pas votre position politique ?

Est-ce que la liberté consiste à publier des informations douteuses sur une affaire encore en justice pour orienter l’opinion ou influencer le cours de la procédure ?

Le mensonge est-il devenu un point de vue, le chantage un reportage, la diffamation un acte de courage et la violation de la vie privée un droit ? »

Il poursuit sans détour :

« Ces questions n’appellent pas tant des réponses que le rappel permanent que la liberté n’est pas un privilège sans limites

Le journalisme ne se construit pas en transformant les tribunes en tribunaux, ni en faisant de la réputation et de la vie privée des gens le carburant du scoop et de la sensation.

La liberté d’expression n’autorise ni l’invention de faits, ni la diffusion de mensonges, ni la fabrication de haine, ni la falsification d’images et de documents, ni l’exploitation d’informations à des fins de chantage. »

Et de conclure sur une note de principe :

« Ce ne sont pas des contraintes inventées par un pouvoir pour museler les journalistes.

Ce sont les bases minimales d’une presse consciente de sa mission.

L’éthique professionnelle ne se mesure pas à ce que font les autres, mais à ce que l’on s’est engagé à respecter.

Les lois peuvent changer, les gouvernements aussi, les rapports de force également.

Une seule chose ne doit jamais varier : le journaliste ne tire pas l’honneur de son métier de ce qu’il peut se permettre de franchir, mais de ce qu’il choisit, de son plein gré, de ne pas franchir.

Il existe des limites dont la chute ne fait pas seulement tomber le journalisme, mais le sens même pour lequel la liberté a été inventée. »

Le post de Mourad Chebine a immédiatement reçu un large soutien de la part de ses pairs.

Mustapha Bounif assène le coup de grâce

L’influenceur et journaliste Mustapha Bounif a ensuite enfoncé le clou dans une vidéo. Il interroge directement Boussoufa sur l’absence de preuves sérieuses permettant d’affirmer que le jeune homme intercepté à Ceuta et interrogé était bien algérien.

La voix de l’intéressé sonnait clairement marocaine, et le t-shirt qu’il portait arborait le nom « Casablanca » en lettres latines.

Bounif pose la question que beaucoup se posent : pourquoi un « harraga » algérien porterait-il un maillot au nom d’une ville marocaine ? Et cette tenue n’aurait-elle pas influencé le sort qui lui aurait été réservé si l’Espagne avait décidé de le renvoyer avec le groupe ?

Un journaliste algérien contre son propre pays ?

Derrière cette couverture jugée scandaleuse, certains observateurs voient plus qu’une simple dérive. Le simple fait qu’un journaliste algérien ait obtenu l’autorisation des autorités marocaines pour couvrir des événements aussi sensibles sur leur sol soulève des interrogations.

D’autant que les articles publiés par Boussoufa dans Hespress entre 2008 et 2010 sur l’Algérie – notamment sur les tensions communautaires – étaient déjà d’une virulence remarquable.

Un journaliste issu de la communauté mozabite de Ghardaïa, parti d’Algérie pour ensuite contribuer, depuis des médias hostiles (marocains et français), à attiser les divisions dans son pays d’origine : le cas de Slimane Boussoufa reste, selon ses détracteurs, unique en son genre.

Dans le métier, la différence est nette. Le professionnel respecte les règles sans détour. L’autre, pour dissimuler le manque d’éthique, a besoin d’une forme d’habileté destinée à brouiller les pistes.

Mais face à des confrères qui maîtrisent encore les codes de la profession, le masque tombe rapidement.

#Algerie#Maroc
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بوابة الجزائر