Assez ! La presse française, ce « cloaque de la haine », s’attaque au Pape Léon XIV pour sa visite historique en Algérie
Par un journaliste algérien libre – Dimanche 12 avril 2026
Algeria Gate : Assez ! Assez de cette morgue, de ce mépris crasse, de cette algérophobie viscérale qui pourrit les colonnes de la presse française. L’Express, ce torchon recyclé de l’extrême droite la plus revancharde, vient de franchir une nouvelle ligne rouge : il s’en prend ouvertement au Vatican, au Pape Léon XIV et à sa visite historique en Algérie. Parce que, bien sûr, un souverain pontife osant fouler le sol algérien, dialoguer avec un pays souverain, musulman et fier, cela ne peut être à leurs yeux qu’une « offensive diplomatique suspecte ». Pathétique. Misérable. Révélateur
Cette presse qui ne respecte plus rien, qui ne respecte même plus le Pape et son aura spirituelle universelle, fait pitié. Ces petits journalistes enragés, ces scribouillards enfiévrés par la simple idée que le chef de l’Église catholique vienne en Algérie, crachent leur bile avec une rage qui en dit long sur leur frustration post-coloniale. La visite de Léon XIV à Alger et Annaba, première d’un Pape sur notre sol, les rend fous. Parce qu’elle consacre la stature internationale de l’Algérie, sa maturité diplomatique, son rôle de pont entre civilisations. Elle humilie leur vieux complexe de supériorité. Respectez Sa Sainteté ! Respectez l’Algérie: terre d’accueil, terre de Saint Augustin, terre qui a su, malgré vos crimes, tendre la main au monde.
N’est-ce pas ce même L’Express qui, semaine après semaine, déverse sa haine obsessionnelle contre l’Algérie ? Celui qui recycle les vieux fantasmes colonialistes et vomit sur notre souveraineté, notre économie et notre histoire ? Aujourd’hui, il s’attaque au Pape lui-même parce que sa présence chez nous dérange leur récit unique : celui d’une France éternellement victime, éternellement supérieure, et éternellement en droit de juger les peuples qu’elle a pillés, torturés et massacrés pendant cent trente-deux ans.
Quant à Robert Ménard, ce « pitbull » médiatique qui aboie dès qu’il s’agit de l’Algérie : qu’il se taise une bonne fois pour toutes. Lui, le fils d’Émile Ménard, membre de l’OAS — cette organisation terroriste qui a semé la mort pour empêcher notre indépendance. Son père a participé à la sale guerre contre les Algériens : attentats, exécutions sommaires et massacres. Et ce fils, né à Oran et bercé par la nostalgie des pieds-noirs, ose encore cracher sur l’Algérie libre ? Silence, héritier de ceux qui ont voulu noyer notre Révolution dans le sang ! Ton ressentiment personnel n’est pas une analyse géopolitique ; c’est une pathologie familiale.
La presse française n’est plus qu’un instrument au service d’un lobby revanchard qui n’a jamais digéré l’indépendance algérienne, ni le fait que les « indigènes » reçoivent aujourd’hui le Pape avec dignité et souveraineté. Ils hurlent contre le Vatican parce que l’Algérie triomphe là où ils ont échoué : dans le respect international, dans le dialogue des cultures, et dans une histoire qui s’écrit désormais sans eux.
L’Algérie n’a pas besoin de leur bénédiction. Elle est debout, fière, et elle accueille le Souverain Pontife comme elle accueille tous ses amis : la tête haute et le cœur ouvert. À L’Express, à Ménard et à tous les soldats de la haine : Respectez le Pape. Respectez l’Algérie. Ou taisez-vous. Votre temps est fini. Le nôtre commence.