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Le président Tebboune en visite d’État en Allemagne… vers un partenariat stratégique et pragmatique

Auteur: Ag 0 commentaires 75 vues
Le président Tebboune en visite d’État en Allemagne… vers un partenariat stratégique et pragmatique

Algeria Gate : Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, entame une visite d’État de deux jours en République fédérale d’Allemagne, à l’invitation de son homologue allemand et ami, le président Frank-Walter Steinmeier, a indiqué la Présidence de la République algérienne.

Cette visite intervient dans le cadre du renforcement des liens d’amitié historiques et du partenariat entre les deux pays, ainsi que de la volonté commune des dirigeants algérien et allemand de donner un nouvel élan aux relations de coopération bilatérale et de les élargir vers de nouvelles perspectives.

Au cours de cette visite, le président de la République aura des entretiens avec son homologue allemand ainsi qu’avec le chancelier Friedrich Merz, Les discussions porteront notamment sur le renforcement des liens historiques entre l’Algérie et l’Allemagne, ainsi que sur les moyens de promouvoir la coopération bilatérale dans plusieurs domaines d’intérêt commun, à travers la relance des mécanismes de coopération et leur évolution vers des horizons stratégiques plus larges.

La visite sera également marquée par une rencontre du président de la République avec les membres de la communauté nationale établie en Allemagne, afin d’écouter leurs préoccupations et leurs attentes.

En marge de cette visite, un forum économique algéro-allemand sera organisé en présence de hauts responsables, ainsi que d’hommes d’affaires et d’investisseurs des deux pays, Les travaux devraient aboutir à l’annonce d’un partenariat stratégique entre l’Algérie et l’Allemagne, ainsi qu’à la signature de plus de trente accords dans plusieurs secteurs, notamment les hydrocarbures, les énergies renouvelables et la transition énergétique, l’industrie pharmaceutique, l’industrie manufacturière et les technologies avancées.

#Algerie#Allemagne#tebboune
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Ag

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Une nuit d’attente… et un matin de fierté pour l’Algérie !

Une nuit d’attente… et un matin de fierté pour l’Algérie !

Algeria Gate : Une nuit exceptionnelle de mobilisation au plus haut niveau, Dès les premières perturbations du réseau électrique, une salle des opérations a été activée pour assurer un suivi permanent de la situation.

Le Premier ministre, le ministre de l’Énergie ainsi qu’un conseiller du président de la République ont suivi heure par heure, jusqu’à 4 heures du matin, les interventions des équipes techniques de Sonelgaz.

Grâce à une coordination continue, des directives précises et l’engagement des techniciens sur le terrain, le réseau électrique a progressivement été rétabli dans plusieurs wilayas touchées par la coupure, avec un retour à la normale également constaté au niveau des interconnexions avec la Tunisie.

Cette opération a mis en lumière la capacité des équipes algériennes à gérer des situations critiques et à rétablir un service essentiel dans des délais maîtrisés.

Une nuit de mobilisation… transformée en moment de fierté pour les compétences nationales.

#Sonelagaz
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Ag
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Stéphane Romatet sort du rang !

Stéphane Romatet sort du rang !

Les entreprises françaises doivent être traitées comme les autres sociétés européennes en Algérie !

L’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, a affirmé que la priorité, à ce stade, est de rétablir la confiance entre l’Algérie et la France, en « envoyant des signaux témoignant de la volonté de dépasser les moments difficiles que nous avons traversés », Il a également insisté sur la nécessité de rétablir sans délai le fonctionnement normal des réseaux diplomatiques entre les deux pays.

Dans un entretien accordé au journaliste Adlane Medi et publié sur la plateforme Substack, Stéphane Romatet a expliqué que la reprise de la coopération entre l’Algérie et la France passe par le rétablissement d’un dialogue régulier, l’échange de points de vue sur les crises actuelles et une coordination chaque fois que possible, notamment au sein des instances des Nations unies.

Il a ajouté que les prochains mois devront être consacrés aux « fondamentaux », en priorité la reprise de la coopération sécuritaire et judiciaire, Selon lui, les deux pays ont besoin l’un de l’autre sur les dossiers régionaux, en particulier dans la région du Sahel, ainsi que dans la lutte contre le trafic de drogue, qu’il a qualifié de fléau touchant la jeunesse des deux rives de la Méditerranée.

Sur le plan économique, l’ambassadeur de France a reconnu que le secteur économique avait été affecté par la crise des relations bilatérales et que les échanges commerciaux en avaient souffert. Il a ajouté que le rétablissement complet des relations « doit impérativement passer par un traitement des entreprises françaises strictement identique à celui accordé aux autres entreprises européennes », estimant que le potentiel économique entre les deux pays, notamment grâce à la communauté algérienne en France, demeure considérable.

Stéphane Romatet a également insisté sur la nécessité de reprendre le dialogue sur les questions migratoires. Il a souligné que réduire ce dossier à la seule question des réadmissions serait « réducteur », appelant à un dialogue global portant sur les accords bilatéraux, la politique des visas et la lutte contre l’immigration irrégulière.

Évoquant le début du réchauffement des relations, Stéphane Romatet a indiqué que Paris avait estimé, à l’automne 2025, que le moment était venu de relancer une nouvelle dynamique entre les deux pays. Il a considéré que la visite à Alger du ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avait marqué le début de la désescalade et de la reprise des relations entre les ministères de l’Intérieur, avant que les visites ministérielles qui ont suivi ne confirment la volonté commune de renouer le dialogue et de relancer la coopération.

Il a ajouté que de nombreux acteurs avaient œuvré sans relâche, tout au long de la crise, y compris dans ses moments les plus difficiles, afin de favoriser l’apaisement. Il a notamment salué le rôle des parlementaires français ayant participé aux commémorations du 80ᵉ anniversaire des massacres de Sétif, ainsi que les visites du président du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) et de la présidente de l’Institut du monde arabe (IMA). Selon lui, ces initiatives témoignent de la volonté de préserver les relations entre l’Algérie et la France dans leurs dimensions historique, économique et culturelle.

#Stéphane Romatet
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Ag
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750 euros via une carte internationale : tout ce que prévoit l’instruction de la Banque d’Algérie sur le droit de change

750 euros via une carte internationale : tout ce que prévoit l’instruction de la Banque d’Algérie sur le droit de change

La Banque d’Algérie a publié une nouvelle instruction encadrant le droit de change destiné aux voyages à l’étranger, Datée du 13 juillet 2026, l’instruction n°07-2026 entrera en vigueur le 19 juillet prochain et instaure un dispositif plus strict, fondé sur l’utilisation de cartes de paiement internationales, un meilleur suivi bancaire et des contrôles renforcés.

750 euros pour les adultes, 300 euros pour les mineurs

Le nouveau dispositif fixe le droit de change annuel à 750 euros, ou l’équivalent dans une autre devise convertible, pour chaque citoyen résident âgé de 19 ans et plus.

Les jeunes âgés de 12 à moins de 19 ans pourront bénéficier d’un montant de 300 euros, dans la limite de deux enfants par famille.

Ce droit est strictement personnel. Il ne peut être ni cédé, ni transféré, ni utilisé par une autre personne, Il n’est pas cumulable d’une année sur l’autre et ne s’applique pas aux voyages effectués pour le pèlerinage du Hadj.

Un séjour d’au moins sept jours obligatoire

L’octroi du montant maximal est conditionné à une durée de séjour à l’étranger d’au moins sept jours, Cette mesure vise à réserver le bénéfice du droit de change aux voyageurs effectuant un séjour effectif hors du territoire national et à éviter son utilisation pour des déplacements de courte durée.

Une carte bancaire internationale nominative

Le droit de change sera accordé exclusivement par le biais d’une carte de paiement internationale ou d’une carte internationale dédiée au droit de change, délivrée par une banque intermédiaire agréée.

La carte sera établie au nom du bénéficiaire uniquement, Son prêt, sa cession ou son utilisation par un tiers sont strictement interdits.

Demande avant le voyage et validité de trois ans

Le voyageur devra déposer sa demande suffisamment tôt avant son départ, La carte délivrée devra avoir une durée de validité minimale de trois ans.

Son obtention est liée à l’ouverture d’un compte en devises au nom du bénéficiaire auprès d’une banque agréée, ainsi qu’à la détention d’un compte bancaire en dinars.

Paiement en dinars avant le départ

Le bénéficiaire devra régler en dinars algériens la contre-valeur du montant accordé, ainsi que les frais éventuels, exclusivement par un moyen de paiement scriptural.

Le règlement devra être effectué au plus tard sept jours ouvrables avant le voyage, accompagné du dossier requis.

Les documents à fournir

Le dossier devra comprendre :

  • un titre de transport aller-retour ou le justificatif de paiement de la taxe de voyage terrestre ;
  • un passeport en cours de validité ;
  • une copie de la première page du passeport ;
  • une copie du visa lorsque celui-ci est exigé ;
  • un justificatif de revenus.

Après paiement, la banque remettra au client un document attestant du règlement de la contre-valeur en dinars.

Des dispositions spécifiques pour les mineurs

Les titulaires d’une carte internationale pourront effectuer les démarches au profit de leurs enfants mineurs en présentant un livret de famille ou tout autre document justificatif.

Le bénéfice reste toutefois soumis aux conditions prévues par l’instruction, notamment l’âge des enfants et la limite de deux bénéficiaires par famille.

Des contrôles renforcés

Avant d’accorder le droit de change, la banque devra vérifier que le demandeur :

  • n’a pas déjà bénéficié du droit de change durant l’année civile en cours ;
  • dispose d’un visa lorsque celui-ci est requis ;
  • a effectivement voyagé l’année précédente pendant la durée minimale exigée, sur la base des cachets de la Police des frontières figurant sur son passeport.

Taux de change et enregistrement sur le passeport

Le montant en dinars sera calculé selon le cours commercial d’ouverture applicable le jour de l’opération.

La banque devra également inscrire sur le passeport du bénéficiaire le montant accordé, la devise utilisée ainsi que la date de l’opération, tout en déclarant celle-ci sur la plateforme électronique de la Banque d’Algérie.

Utilisation exclusivement à l’étranger

Le droit de change ne pourra être utilisé qu’à l’étranger et uniquement pour couvrir les dépenses liées au voyage.

Toute utilisation à d’autres fins ou tout transfert du montant à un tiers est interdit.

Assistance bancaire 24h/24

Les banques émettrices devront mettre à disposition de leurs clients un service d’assistance accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, via des centres d’appel ou des plateformes numériques, afin de traiter les incidents pouvant survenir lors de l’utilisation de la carte à l’étranger.

Restitution du montant en cas d’annulation

En cas d’annulation du voyage ou si la durée réelle du séjour est inférieure à sept jours, le bénéficiaire devra restituer l’intégralité du montant reçu dans un délai de cinq jours ouvrables après son retour.

La banque procédera alors à l’annulation de l’opération, délivrera un justificatif et enregistrera cette annulation sur le passeport ainsi que sur la plateforme électronique de la Banque d’Algérie.

Suspension du droit de change pendant cinq ans

Le non-respect de ces dispositions entraînera la privation du droit de change pendant cinq ans, sans préjudice des poursuites judiciaires prévues par la législation sur les changes.

Pour les mineurs concernés, cette période de suspension ne commencera à courir qu’à partir de leur dix-neuvième anniversaire.

Une gestion entièrement numérisée

Les banques devront adresser quotidiennement à la Banque d’Algérie leurs demandes de couverture en devises pour les opérations effectivement réalisées.

Le nouveau système repose sur un suivi électronique complet : cartes internationales, comptes bancaires, déclaration numérique, inscription sur le passeport et contrôle des bénéficiaires.

Une nouvelle réglementation pour protéger les réserves en devises

Avec cette instruction, la Banque d’Algérie remplace officiellement l’instruction n°05-2025 et instaure un dispositif plus moderne et plus rigoureux.

L’objectif est double : faciliter l’accès des voyageurs au droit de change grâce aux cartes de paiement internationales, tout en renforçant la traçabilité des opérations, le contrôle de l’utilisation des devises et la protection de la balance des paiements.

#750 euros
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Ag