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Marine le Pen tacle Macron a propos de l’Algérie

• Auteur(e): M • 0 commentaires • 164 vues
Marine le Pen tacle Macron a propos de l’Algérie

Le débat sur les relations entre la France et l’Algérie s’est ravivé après des propos d’Emmanuel Macron critiquant ceux qui veulent une rupture, les qualifiant de « mabouls ».
Marine Le Pen a dénoncé des propos méprisants et accusé Macron d’éviter le débat de fond, Elle défend une ligne plus ferme envers l’Algérie, notamment sur l’immigration et les accords bilatéraux.

https://twitter.com/algatedz/status/2049072219108651202?s=46&t=xgw4Y5KQnjyzciUwde5llQ

Ses opposants jugent sa ligne trop dure risquée pour les relations entre l’Algérie et la France, tandis que certains s’interrogent un débat pour les prochaine élections française a travers l’Algérie

https://twitter.com/algatedz/status/2048791879299531014?s=20
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L’aveu historique de Macron La France à genoux devant la souveraineté retrouvée de l’Algérie de Tebboune !

L’aveu historique de Macron La France à genoux devant la souveraineté retrouvée de l’Algérie de Tebboune !

Dans un moment de vérité brutale et presque théâtral, le président français Emmanuel Macron a lâché un cri du cœur qui restera gravé dans l’histoire des relations franco-algériennes. S’adressant à un médecin algérien formé à Oran, il a lancé avec une exaspération palpable :
« Allez dire ça à tous les mabouls qui disent qu’il faut se fâcher avec l’Algérie ! »

Ce n’est pas une simple phrase de circonstance. C’est un aveu de faiblesse historique, une capitulation publique face à la fermeté inébranlable du président Abdelmadjid Tebboune.

https://twitter.com/algatedz/status/2048784379665654094?s=46&t=xgw4Y5KQnjyzciUwde5llQ

Après des mois de tensions diplomatiques d’une gravité exceptionnelle — suspension totale de la coopération sécuritaire, gel des accords bilatéraux, échanges de mesures de rétorsion et crise ouverte —, le chef de l’État français est contraint de reconnaître l’évidence : la France ne peut plus se permettre de défier l’Algérie.

L’aveu historique de Macron La France à genoux devant la souveraineté retrouvée de l’Algérie de Tebboune !

Rappelons le contexte sans fard : pendant que l’extrême droite et les médias de Bolloré (CNews en tête) déversaient un torrent de diffamation et de haine contre les institutions algériennes, le président Tebboune a tenu bon. Il n’a pas cédé d’un millimètre.

Ni sur la question du Sahara occidental, ni sur la lutte antiterroriste, ni sur le refus catégorique de toute ingérence des services français.

L’aveu historique de Macron La France à genoux devant la souveraineté retrouvée de l’Algérie de Tebboune !

Face à cette campagne de dénigrement sans précédent, il a opposé une dignité de fer et une vision stratégique claire : la diversification totale des partenariats internationaux. Résultat ? L’Algérie n’est plus l’ancienne partenaire docile. Elle est devenue une puissance régionale souveraine qui dicte ses conditions.

L’aveu historique de Macron La France à genoux devant la souveraineté retrouvée de l’Algérie de Tebboune !

Cette posture inflexible a brisé l’arrogance française. Paris, qui rêvait encore d’un rapport de force à sens unique, se retrouve aujourd’hui dans une position de demandeur.

La crise a révélé au grand jour la dépendance stratégique de la France : elle a besoin de l’Algérie pour sa sécurité énergétique, sa stabilité régionale et même son équilibre intérieur. Pendant ce temps, l’Algérie de Tebboune avance avec une assurance nouvelle, renforçant son rayonnement diplomatique et son indépendance économique face à un Occident en plein déclin.

Ce qui rend cet aveu de Macron encore plus spectaculaire, c’est qu’il intervient au moment où la France s’enfonce dans une spirale de crises internes : instabilité politique chronique, économie essoufflée et perte d’influence internationale.

À l’inverse, sous la présidence de Tebboune, l’Algérie écrit un nouveau chapitre de son histoire : celui d’un État fier, maître de son destin, qui transforme chaque pression en opportunité de grandeur.

En conclusion, ce jour marque une rupture historique. Emmanuel Macron vient de reconnaître, devant le monde entier, ce que beaucoup refusaient encore d’admettre : l’ère de la tutelle française est définitivement révolue.

Abdelmadjid Tebboune entre dans l’histoire comme le premier président algérien à avoir mis la France à genoux par la seule force de sa souveraineté et de sa vision.

C’est la victoire de l’Algérie nouvelle.
C’est le triomphe de la dignité retrouvée.
C’est l’aube d’une ère où Alger parle d’égal à égal… et où Paris est obligé d’écouter.


#Algerie
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Arezki Aït Larbi: le zèle de la liberté accusé de falsification

Arezki Aït Larbi: le zèle de la liberté accusé de falsification

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Un communiqué sans ambiguïté de la Bibliothèque Nationale d’Algérie a jeté une lumière crue sur une affaire qui dépasse largement le simple incident éditorial.

https://twitter.com/algatedz/status/2046237837243080758?s=46&t=xgw4Y5KQnjyzciUwde5llQ

L’ouvrage Les identités rebelles de la sociologue Fatma Oussedik, publié aux Éditions Koukou, n’a jamais fait l’objet d’un dépôt légal conforme aux dispositions de l’ordonnance n° 96-16 et du décret exécutif n° 99-226.

Plus grave encore : l’éditeur a utilisé le numéro ISBN d’un autre livre paru en 2022. Un procédé qui, en droit, relève du faux et usage de faux – autrement dit, d’un acte de falsification clairement répréhensible.

Arezki Aït Larbi: le zèle de la liberté accusé de falsification

Derrière cette affaire se profile la figure bien connue d’Arezki Aït Larbi , directeur des Éditions Koukou, ancien correspondant de l’Agence France-Presse et du Figaro à Alger pendant de longues années. Journaliste au style acéré, silhouette reconnaissable entre mille – chevelure et moustache blanches imposantes, regard bleu perçant derrière des lunettes souvent posées sur la poitrine –, il incarne depuis des décennies une certaine idée de la liberté d’expression en Algérie, souvent brandie face aux pouvoirs en place. Son parcours, nourri aux sources de la presse française, l’a conduit à naviguer entre le journalisme d’investigation et le monde de l’édition.

Pourtant, aujourd’hui, c’est précisément cette double culture qui se retourne contre lui. Car en France, pays qu’il connaît si intimement, l’usage d’un ISBN falsifié ne relève pas de la négligence administrative : il expose son auteur à des poursuites pénales immédiates, à de lourdes amendes et à une humiliation publique dont les médias hexagonaux se feraient un plaisir. Comment celui qui a si longtemps observé les règles du jeu démocratique français a-t-il pu commettre une faute aussi élémentaire – et surtout aussi risquée – sur le sol algérien ?

La question mérite d’être posée avec rigueur. L’utilisation d’un numéro d’identification déjà attribué n’est pas un « oubli » : elle suppose une volonté délibérée de contourner la procédure obligatoire du dépôt légal, afin de mettre l’ouvrage en circulation et de le présenter à la presse et au public algérien.

Pourquoi une telle précipitation ? Pourquoi publier un essai aussi sensible – qui dissèque les identités collectives et revisite l’histoire propre de l’Algérie, notamment dans sa dimension mozabite – précisément autour de dates symboliques lourdes de sens ?

Certains ont déjà volé au secours de l’éditeur au nom de la liberté d’expression.

Le sociologue Nacer Djabi, entre autres, s’est illustré par un soutien bruyant, plaçant ainsi une partie de l’intelligentsia algérienne face à un dilemme embarrassant : doit-on défendre systématiquement quiconque invoque la « liberté » lorsqu’il est pris en flagrant délit de falsification et de violation de la loi ?

La défense légitime de la liberté de penser peut-elle excuser le recours à la falsification et le mépris des règles les plus élémentaires du métier d’éditeur ?

La Bibliothèque Nationale, en tant qu’institution garante du patrimoine écrit national, se trouve en position légitime de partie civile. Il ne s’agit plus seulement d’un différend éditorial, mais d’une atteinte à l’ordre public du livre. Le judiciaire algérien a désormais la responsabilité d’établir les faits, les intentions et les éventuelles complicités dans cette affaire de falsification.

Arezki Aït Larbi: le zèle de la liberté accusé de falsification

Car le vrai scandale réside dans ce double langage : celui qui se pose en rempart intransigeant de la liberté d’expression, tout en bafouant les règles les plus basiques du droit et de l’éthique éditoriale par un acte de falsification. La France, que l’on invoque si souvent comme modèle, n’accepterait jamais une telle entorse. Pourquoi l’Algérie devrait-elle se montrer plus indulgente envers ceux qui, tout en se réclamant de ses valeurs, les piétinent avec désinvolture ?

L’affaire Les identités rebelles pose, en définitive, une question plus large à l’intelligentsia algérienne : jusqu’où la défense de la liberté peut-elle justifier le recours à la falsification ? La grandeur d’une nation se mesure aussi à sa capacité à distinguer, sans passion ni calcul, le dissident authentique du simple contrevenant aux lois.

La balle est désormais dans le camp de la justice. Et dans celui de tous ceux qui prétendent aimer les livres plus que les postures.

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Nacer Djabi… Quand le populisme et la démagogie tuent l’intellectuel

Nacer Djabi… Quand le populisme et la démagogie tuent l’intellectuel

L’intellectuel peut-il sombrer dans la démagogie ? Oui, lorsqu’il se laisse submerger par la logique des foules et du troupeau, lorsque la « ghawghâ’iyya » (la rhétorique populiste) l’emporte sur la rigueur de la pensée.

Pourquoi Djabi est-il tombé dans ce piège ?

Parce qu’il préfère dire ce qui flatte les masses et les démagogues, afin de récolter les likes et les louanges sur Facebook.

Nacer Djabi… Quand le populisme et la démagogie tuent l’intellectuel

La preuve ? La solidarité véritable de l’intellectuel est toujours mesurée, réfléchie et désintéressée. S’il avait pris ne serait-ce qu’une minute pour vérifier les faits, Djabi aurait découvert ceci :

Nacer Djabi… Quand le populisme et la démagogie tuent l’intellectuel

Premièrement, le livre déposé par Fatima Oussedik portait un ISBN falsifié, ce qui rendait sa publication illégale. Il ne s’agit donc pas d’une simple affaire de censure, mais d’une violation claire de la loi, qui mérite d’être tranchée par la justice.

Deuxièmement, s’il avait simplement demandé à son ami Arzéki Aït Larbi, directeur des éditions « Koukou », celui-ci lui aurait confirmé sans détour l’existence de cette falsification.

Nacer Djabi… Quand le populisme et la démagogie tuent l’intellectuel

Troisièmement, toute cette affaire ressemble étrangement à une mise en scène rappelant l’interdiction de la conférence de Mouloud Feraoun (que Dieu ait son âme) àTizi Ouzou, événement qui avait déclenché le Printemps amazigh.

L’incident du livre d’Oussedik intervient précisément à la veille des commémorations du 20 avril 2026.

Il fallait un scénario dramatique de « répression culturelle » pour donner à cette date un relief particulier et fabriquer un « cocktail » médiatique mémorable.

Quatrièmement, ce livre porte atteinte aux fondements mêmes de la coexistence que l’Algérie a si dignement illustrée devant le Pape. Dans le résumé figurant sur la couverture, Fatima Oussedik elle-même indique que le contenu est le fruit de quarante années de recherches et d’enquêtes, et qu’elle n’avait trouvé aucun moment plus opportun pour le « faire éclore à la lumière » que l’approche du 20 avril, juste après la visite du Pape, ardent défenseur de la paix et du vivre-ensemble.

Dès lors, la question s’impose avec force : Djabi exprime-t-il sa solidarité avec la stratégie ou avec l’auteure talentueuse du livre ?

Je préfère, par naïveté, croire qu’il ne s’agit que d’une simple coïncidence de faits et de dates…

#Nacer Djabi
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