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Le Général d’Armée Chanegriha reçoit le Commandant d’Africom

Publie le 28 avril 2026 a 15:25 (heure locale) Auteur: Anis Ait gana 0 commentaires 81 vues
Le Général d’Armée Chanegriha reçoit le Commandant d’Africom

ALGER- Le Général d’Armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’Etat-major de l’Armée nationale populaire (ANP), a reçu en audience, mardi au siège de l’Etat-major de l’ANP, le Général d’Armée Dagvin Anderson, Commandant du Commandement militaire américain pour l’Afrique (US-Africom), indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

« Monsieur le Général d’Armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-major de l’Armée nationale populaire, a reçu en audience, ce mardi 28 avril 2026, au siège de l’Etat-major de l’Armée nationale populaire, le Général d’Armée Dagvin Anderson, Commandant du Commandement militaire Américain pour l’Afrique (US-AFRICOM) », précise la même source.

La cérémonie d’accueil a été entamée par le salut du drapeau national, ainsi que le salut militaire, présenté au Général d’Armée Dagvin Anderson par une formation militaire, représentant les différentes Forces de l’Armée nationale populaire.

Ont pris part à cette rencontre, le Commandant des Forces Terrestres, le Secrétaire Général du ministère de la Défense nationale, les Commandants de Forces et de la Garde Républicaine, le Directeur de Cabinet auprès du ministère de la Défense nationale, les Chefs de Départements, le Contrôleur Général de l’Armée, des Directeurs centraux du ministère de la Défense nationale et de l’Etat-major de l’ANP, ainsi que les membres de la délégation américaine.

Lors de cette rencontre, « les deux parties ont examiné l’état de la coopération militaire entre les deux pays et échangé les points de vue sur les questions d’intérêt commun », ajoute le communiqué.

A cette occasion, le Général d’Armée a prononcé une allocution dans laquelle il a souhaité la bienvenue au Commandant de l’Africom, soulignant que sa visite s’inscrit comme un nouveau maillon dans le renforcement du processus de coopération bilatérale.

« Tout d’abord, je tiens à vous souhaiter la bienvenue, ainsi qu’à la délégation qui vous accompagne, à l’occasion de votre visite en Algérie, laquelle s’inscrit, sans nul doute, comme un nouveau maillon dans le renforcement du processus de coopération bilatérale, particulièrement après la signature en janvier 2025 du mémorandum d’entente dans le domaine de la coopération militaire », a déclaré le Général d’Armée.

« A cet égard, nos pays œuvrent dans le sens de l’approfondissement de notre dialogue stratégique, afin de promouvoir notre coopération militaire à travers, notamment, la concrétisation de ce mémorandum d’entente, dans toutes ses dimensions et objectifs, de manière à asseoir les bases d’une coopération forte et durable, fondée sur le respect mutuel et au service des intérêts des deux pays », a-t-il ajouté.

Le Général d’Armée a souligné que « l’Algérie, mandatée par l’Union africaine, œuvre au renforcement des mécanismes de l’initiative panafricaine commune, visant à fédérer les efforts pour l’éradication du phénomène du terrorisme et de l’extrémisme violent, dans tous ses aspects ».

« L’Algérie, agissant sur mandat de l’Union Africaine, œuvre au renforcement des mécanismes de l’initiative panafricaine commune, visant à fédérer les efforts pour l’éradication du phénomène du terrorisme et de l’extrémisme violent, dans tous ses aspects ».

A la faveur de ce rôle actif et dynamique, a ajouté le Général d’Armée Chanegriha, « l’Algérie a pu lancer de nombreuses initiatives au niveau du continent, en adoptant une approche sécuritaire multidimensionnelle de lutte contre le terrorisme, qui repose principalement sur l’activation d’un fonds financier africain dédié à cet objectif, l’établissement d’une liste africaine des personnes et des entités impliquées dans des activités criminelles, et l’élaboration d’un mandat d’arrêt africain ».

Et d’ajouter : « Il y a lieu également de faire mention des rapports annuels présentés par M. Abdelmadjid Tebboune, président de la République, Chef Suprême des Forces Armées, ministre de la Défense nationale, en sa qualité de Coordinateur de l’Union Africaine pour la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent ».

De son côté, « le Général d’Armée Dagvin Anderson a exprimé sa satisfaction de sa visite en Algérie et son aspiration à consolider les relations de coopération militaire », a noté la même source ajoutant qu' »il s’est également félicité du niveau de coordination multidimensionnelle entre les deux parties et de la contribution de l’ANP à l’instauration de la sécurité et de la paix dans la région ».

Au terme de cette rencontre, les deux parties ont échangé des présents symboliques, avant que le Commandant de l’Africom ne signe le livre d’or de l’Etat-major de l’ANP, conclut le communiqué du MDN.

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Anis Ait gana

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Marine le Pen tacle Macron a propos de l’Algérie

Marine le Pen tacle Macron a propos de l’Algérie

Le débat sur les relations entre la France et l’Algérie s’est ravivé après des propos d’Emmanuel Macron critiquant ceux qui veulent une rupture, les qualifiant de « mabouls ».
Marine Le Pen a dénoncé des propos méprisants et accusé Macron d’éviter le débat de fond, Elle défend une ligne plus ferme envers l’Algérie, notamment sur l’immigration et les accords bilatéraux.

Ses opposants jugent sa ligne trop dure risquée pour les relations entre l’Algérie et la France, tandis que certains s’interrogent un débat pour les prochaine élections française a travers l’Algérie

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Anis Ait gana
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L’aveu historique de Macron La France à genoux devant la souveraineté retrouvée de l’Algérie de Tebboune !

L’aveu historique de Macron La France à genoux devant la souveraineté retrouvée de l’Algérie de Tebboune !

Dans un moment de vérité brutale et presque théâtral, le président français Emmanuel Macron a lâché un cri du cœur qui restera gravé dans l’histoire des relations franco-algériennes. S’adressant à un médecin algérien formé à Oran, il a lancé avec une exaspération palpable :
« Allez dire ça à tous les mabouls qui disent qu’il faut se fâcher avec l’Algérie ! »

Ce n’est pas une simple phrase de circonstance. C’est un aveu de faiblesse historique, une capitulation publique face à la fermeté inébranlable du président Abdelmadjid Tebboune.

Après des mois de tensions diplomatiques d’une gravité exceptionnelle — suspension totale de la coopération sécuritaire, gel des accords bilatéraux, échanges de mesures de rétorsion et crise ouverte —, le chef de l’État français est contraint de reconnaître l’évidence : la France ne peut plus se permettre de défier l’Algérie.

Rappelons le contexte sans fard : pendant que l’extrême droite et les médias de Bolloré (CNews en tête) déversaient un torrent de diffamation et de haine contre les institutions algériennes, le président Tebboune a tenu bon. Il n’a pas cédé d’un millimètre.

Ni sur la question du Sahara occidental, ni sur la lutte antiterroriste, ni sur le refus catégorique de toute ingérence des services français.

Face à cette campagne de dénigrement sans précédent, il a opposé une dignité de fer et une vision stratégique claire : la diversification totale des partenariats internationaux. Résultat ? L’Algérie n’est plus l’ancienne partenaire docile. Elle est devenue une puissance régionale souveraine qui dicte ses conditions.

Cette posture inflexible a brisé l’arrogance française. Paris, qui rêvait encore d’un rapport de force à sens unique, se retrouve aujourd’hui dans une position de demandeur.

La crise a révélé au grand jour la dépendance stratégique de la France : elle a besoin de l’Algérie pour sa sécurité énergétique, sa stabilité régionale et même son équilibre intérieur. Pendant ce temps, l’Algérie de Tebboune avance avec une assurance nouvelle, renforçant son rayonnement diplomatique et son indépendance économique face à un Occident en plein déclin.

Ce qui rend cet aveu de Macron encore plus spectaculaire, c’est qu’il intervient au moment où la France s’enfonce dans une spirale de crises internes : instabilité politique chronique, économie essoufflée et perte d’influence internationale.

À l’inverse, sous la présidence de Tebboune, l’Algérie écrit un nouveau chapitre de son histoire : celui d’un État fier, maître de son destin, qui transforme chaque pression en opportunité de grandeur.

En conclusion, ce jour marque une rupture historique. Emmanuel Macron vient de reconnaître, devant le monde entier, ce que beaucoup refusaient encore d’admettre : l’ère de la tutelle française est définitivement révolue.

Abdelmadjid Tebboune entre dans l’histoire comme le premier président algérien à avoir mis la France à genoux par la seule force de sa souveraineté et de sa vision.

C’est la victoire de l’Algérie nouvelle.
C’est le triomphe de la dignité retrouvée.
C’est l’aube d’une ère où Alger parle d’égal à égal… et où Paris est obligé d’écouter.


#Algerie
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Arezki Aït Larbi: le zèle de la liberté accusé de falsification

Arezki Aït Larbi: le zèle de la liberté accusé de falsification

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Un communiqué sans ambiguïté de la Bibliothèque Nationale d’Algérie a jeté une lumière crue sur une affaire qui dépasse largement le simple incident éditorial.

https://twitter.com/algatedz/status/2046237837243080758?s=46&t=xgw4Y5KQnjyzciUwde5llQ

L’ouvrage Les identités rebelles de la sociologue Fatma Oussedik, publié aux Éditions Koukou, n’a jamais fait l’objet d’un dépôt légal conforme aux dispositions de l’ordonnance n° 96-16 et du décret exécutif n° 99-226.

Plus grave encore : l’éditeur a utilisé le numéro ISBN d’un autre livre paru en 2022. Un procédé qui, en droit, relève du faux et usage de faux – autrement dit, d’un acte de falsification clairement répréhensible.

Derrière cette affaire se profile la figure bien connue d’Arezki Aït Larbi , directeur des Éditions Koukou, ancien correspondant de l’Agence France-Presse et du Figaro à Alger pendant de longues années. Journaliste au style acéré, silhouette reconnaissable entre mille – chevelure et moustache blanches imposantes, regard bleu perçant derrière des lunettes souvent posées sur la poitrine –, il incarne depuis des décennies une certaine idée de la liberté d’expression en Algérie, souvent brandie face aux pouvoirs en place. Son parcours, nourri aux sources de la presse française, l’a conduit à naviguer entre le journalisme d’investigation et le monde de l’édition.

Pourtant, aujourd’hui, c’est précisément cette double culture qui se retourne contre lui. Car en France, pays qu’il connaît si intimement, l’usage d’un ISBN falsifié ne relève pas de la négligence administrative : il expose son auteur à des poursuites pénales immédiates, à de lourdes amendes et à une humiliation publique dont les médias hexagonaux se feraient un plaisir. Comment celui qui a si longtemps observé les règles du jeu démocratique français a-t-il pu commettre une faute aussi élémentaire – et surtout aussi risquée – sur le sol algérien ?

La question mérite d’être posée avec rigueur. L’utilisation d’un numéro d’identification déjà attribué n’est pas un « oubli » : elle suppose une volonté délibérée de contourner la procédure obligatoire du dépôt légal, afin de mettre l’ouvrage en circulation et de le présenter à la presse et au public algérien.

Pourquoi une telle précipitation ? Pourquoi publier un essai aussi sensible – qui dissèque les identités collectives et revisite l’histoire propre de l’Algérie, notamment dans sa dimension mozabite – précisément autour de dates symboliques lourdes de sens ?

Certains ont déjà volé au secours de l’éditeur au nom de la liberté d’expression.

Le sociologue Nacer Djabi, entre autres, s’est illustré par un soutien bruyant, plaçant ainsi une partie de l’intelligentsia algérienne face à un dilemme embarrassant : doit-on défendre systématiquement quiconque invoque la « liberté » lorsqu’il est pris en flagrant délit de falsification et de violation de la loi ?

La défense légitime de la liberté de penser peut-elle excuser le recours à la falsification et le mépris des règles les plus élémentaires du métier d’éditeur ?

La Bibliothèque Nationale, en tant qu’institution garante du patrimoine écrit national, se trouve en position légitime de partie civile. Il ne s’agit plus seulement d’un différend éditorial, mais d’une atteinte à l’ordre public du livre. Le judiciaire algérien a désormais la responsabilité d’établir les faits, les intentions et les éventuelles complicités dans cette affaire de falsification.

Car le vrai scandale réside dans ce double langage : celui qui se pose en rempart intransigeant de la liberté d’expression, tout en bafouant les règles les plus basiques du droit et de l’éthique éditoriale par un acte de falsification. La France, que l’on invoque si souvent comme modèle, n’accepterait jamais une telle entorse. Pourquoi l’Algérie devrait-elle se montrer plus indulgente envers ceux qui, tout en se réclamant de ses valeurs, les piétinent avec désinvolture ?

L’affaire Les identités rebelles pose, en définitive, une question plus large à l’intelligentsia algérienne : jusqu’où la défense de la liberté peut-elle justifier le recours à la falsification ? La grandeur d’une nation se mesure aussi à sa capacité à distinguer, sans passion ni calcul, le dissident authentique du simple contrevenant aux lois.

La balle est désormais dans le camp de la justice. Et dans celui de tous ceux qui prétendent aimer les livres plus que les postures.

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